Nouveaux documentaires sur le 11/9 et récapitulatif- Page 3 |
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| 08/01/2007, 01h36
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#31 |
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En passant, même si sur ce sujet je suis moi même pas sur du tout de la vérité des choses (des trucs me trouble genre l'angle d'attaque de l'avion sur le pentagon, labsence de turbulence sur l'autoroute a coté etc)
Ya cependant UN point que j'aimerais éclaircir rien rien qu'en montrant une vidéo qui casse un argument de la thèse complot: "mais ou est passé la carcasse de l'avion qui s'est écrasé sur le pentagone ...." Ben ... vu la vitesse ... elle aurait exacement fait la même chose que ce F-4 Phantom: http://funhouse.bubble.ro/300/F4_Phantom_vs__Wall/ edit: tcheu la boussole ta vidéo est .. "au première loge" du truc ... pfiou :/ Xz teammate |
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| 08/01/2007, 18h22
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Posté par killarg
Ya cependant UN point que j'aimerais éclaircir rien rien qu'en montrant une vidéo qui casse un argument de la thèse complot: "mais ou est passé la carcasse de l'avion qui s'est écrasé sur le pentagone ...."
Ben ... vu la vitesse ... elle aurait exacement fait la même chose que ce F-4 Phantom: http://funhouse.bubble.ro/300/F4_Phantom_vs__Wall/ Ce point a été demonter par plusieurs experts en aéronautique (ceux que j'ai pu lire en tout cas) et faisant référence justement au test de cette vidéo, conclusion : rien-a-voir ! Pour ce dont je me souviens: -Ici c'est un fuselage d'avion militaire TRES différent autant par sa constitution que par sa forme d'un gros porteur. - Il ne s'agit QUE d'un fuselage, une coquille vide donc extrémement "compressible", le boeing lui contenait siéges, bagages, passagés, armatures et cloisons dont il n'y a pas la moindre trace. - Le phantom est tellement "vide" qu'il est propulsé par des fusées d'apoint fixée au chariot, pas de moteur donc qui est de loin l'element le plus resistant. - Le mur est une piéce compacte de beton de plusieurs metres d'epaisseur (2 ou 3), sans ouverture comme des fenétres ou des portes par ou passeraient imanquablement des pieces de fuselage. - Malgrés ça quand on regarde attentivement on remarque a la fin de la vidéo que la masse comprimée du fuselage fini par traverser le mur, elle n'est donc pas du tout "emiettée" mais compressée au point d'impact finissant par percer, meme cet enorme mur, rien de commun avec les trace relevées au pentagone. - Pas la moindre trace de carburant dans le phantom, une masse liquide de 20.000 litres avec la viscosité du kéroséne a une puissance d'impact qui n'a rien de négligeable. Bref, contrairement a ce qu'on a voulu faire croire en diffusant largement cette video sur les site "anti-complotistes" elle est plutot contre-argumentative puisqu'elle tend a demontrer que l'impact sur le pentagone ne correspond pas plus a celui d'un avion de chasse qu'a celui d'un boeing. |
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| 03/02/2007, 23h18
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Trois rappeurs US dénoncent l’imposture du 11 septembre
Trois des plus célèbres rappeurs états-uniens, Mos Def, Immortal Technique et Eminem ont composé une chanson pour dénoncer l’imposture du 11 septembre : « Tell the Truth, Nigga ! ». Mise en image : The last baboon. A voir ici Texte intégral : Man, you hear this bullshit they be talkin’ Every day, man It’s like these motherfuckers is just like professional liars YouknowwhatI’msayin ? It’s wild Listen Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) I pledge no allegiance, nigga fuck the president’s speeches I’m baptized by America and covered in leeches The dirty water that bleaches your soul and your facial features Drownin’ you in propaganda that they spit through the speakers And if you speak about the evil that the government does The Patriot Act’ll track you to the type of your blood They try to frame you, and say you was tryna sell drugs And throw a federal indictment on niggaz to show you love This shit is run by fake Christians, fake politicians Look at they mansions, then look at the conditions you live in All they talk about is terrorism on television They tell you to listen, but they don’t really tell you they mission They funded Al-Qaeda, and now they blame the Muslim religion Even though Bin Laden, was a CIA tactician They gave him billions of dollars, and they funded his purpose Fahrenheit 9/11, that’s just scratchin’ the surface Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga They say the rebels in Iraq still fight for Saddam But that’s bullshit, I’ll show you why it’s totally wrong Cuz if another country invaded the hood tonight It’d be warfare through Harlem, and Washington Heights I wouldn’t be fightin’ for Bush or White America’s dream I’d be fightin’ for my people’s survival and self-esteem I wouldn’t fight for racist churches from the south, my nigga I’d be fightin’ to keep the occupation out, my nigga You ever clock someone who talk shit, or look at you wrong ? Imagine if they shot at you, and was rapin’ your moms And of course Saddam Hussein had chemical weapons We sold him that shit, after Ronald Reagan’s election Mercenary contractors fightin’ a new era Corporate military bankin’ off the war on terror They controllin’ the ghetto, with the failed attack Tryna distract the fact that they engineerin’ the crack So I’m strapped like Lee Malvo holdin’ a sniper rifle These bullets’ll touch your kids, and I don’t mean like Michael Your body be sent to the morgue, stripped down and recycled I fire on house niggaz that support you and like you Cuz innocent people get murdered in the struggle daily And poor people never get shit and struggle daily This ain’t no alien conspiracy theory, this shit is real Written on the dollar underneath the Masonic seal (I don’t rap for dead presidents I’d rather see the president dead It’s never been said but I set precedents) Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga Bin Laden didn’t blow up the projects It was you, nigga Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Bush knocked down the towers) Tell the truth, nigga (Shady Records was 80 seconds away from the towers Some cowards fucked with the wrong building, they meant to hit ours) |
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| 26/02/2007, 13h16
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Cet article est fait à la seule initiative de l’édition norvégienne de Le Monde diplomatique. C'est long mais ça offre un bon condensé, allé un peu de courage Source : www.eurozine.com Original norvégien : www.diplo.no. Traduit du norvégien en anglais par Nicole Fishlock et de l’anglais en français par Pétrus Lombard pour quibla.net. De plus en plus les gens aux USA sont convaincus que les autorités usaméricaines dissimulent leur participation à la tragédie du 9/11. Les déclarations des témoins, estampillées confidentielles pendant plusieurs années, prouvent maintenant que la démolition contrôlée a peut-être eu lieu. Le gouvernement US avait de longue date prévu un tel incident -- comme l’indique le document de défenses républicain Reconstruction de l’Amérique de 2000. L’organisation 9/11Truth croit que les USA ont _ probablement orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme pour restreindre des libertés civiquees US par l’introduction du Patriot Act. Il apparaît maintenant qu’en 1962 le chef militaire le plus haut d’Amérique conçut un plan d’attaque préméditée sur les Usaméricains, qui impliquait d’abattre un avion de ligne, de sorte que la responsabilité puisse être portée sur Cuba. Alors pourquoi cela devrait-il être exclu aujourd’hui ? Beaucoup croient aussi que les renseignements pakistanais ont coopéré avec la CIA et Al Qaïda parce qu’ils ont transféré d’importantes sommes d’argent au pirate de l’air Mohamed Atta dans les jours débouchant sur le 9/11. Ils ont même eu Ben Laden sous surveillance durant la durée de ses soins dans un hôpital militaire de Peshawar au Pakistan, en septembre 2001. La plupart d’entre nous auraient trouvé étrange que l’impact d’un avion de ligne soit insuffisant pour faire s’effondrer un gratte- ciel. Donc, peu doutèrent de ce qui frappa les tours jumelles le 11 septembre 2001, ou de l’identité des malfaiteurs. Cependant, les années passant, plusieurs personnes et groupes, en Amérique du Nord et en Europe, commencèrent à douter que cela soit forcément exact. Pour eux, un ensemble de circonstances contradictoires entourant les attaques ne correspondent pas aux explications des autorités américaines et de la Commission sur le 11 septembre nommée par le Congrès. [1] L’une des raisons principales de ce doute est qu’il y a des témoins du 11/9 qui décrivent des événements ne correspondant pas à ceux de l’histoire officielle. [2] Un exemple est donné par les spectateurs qui ont entendu et vu ce qu’ils pensaient être des explosions autour des tours jumelles avant que les avions les heurtent. Des policiers pensèrent qu’elles ressemblaient " à des implosions planifiées ". [3] Le pompier Richard Banaciski déclara ceci : " Cela ressemblait à ce qu’on voit à la télévision quand ils font sauter ces bâtiments. Cela semblait provenir de tout autour comme une ceinture, toutes ces explosions. " Stephen Gregory, le Commissaire Assistant au Feu déclara : " J’ai vu un flash flash flash au niveau le plus bas du bâtiment. Vous savez, comme quand ils démolissent un bâtiment ". [4] Un autre témoignage controversé est venu de William Rodriguez, l’ouvrier d’entretien qui travaillait dans la tour nord le 11/9. Dans une interview au New York Magazine, [5] il déclara avoir entendu en premier une énorme explosion alors qu’il était au second sous-sol du gratte-ciel et témoigna de l’aspect des victimes, la peau brûlée de leurs bras par le feu dans la cage d’ascenseur. Après l’explosion au second sous-sol il en entendit une autre au dessus. C’était le Boeing 767. William fut le dernier rescapé survivant au Ground Zero du WTC. Il fut salué comme héros et invité à visiter George Bush et la Maison Blanche. Plus tard, lorsqu’il tenta de donner de la publicité à son histoire d’explosion au second sous-sol, il fut rejeté par les autorités usaméricaines. Il a maintenant entamé une poursuite judiciaire contre ces mêmes autorités sous le Statut RICO, une action judiciaire conçue à l’origine pour poursuivre les familles de la Mafia. A côté des rapports de témoins décrivant une démolition contrôlée des tours jumelles avec des explosifs, des critiques de l’administration Bush croient il y a plusieurs ensembles de circonstances entourant le 11/9 qui donnent de bonnes raisons de suspecter la véracité de l’histoire officielle. C’est un fait qu’aucun des quatre avions détournés ne fut arrêté par les avions de combat. Cela combiné au fait que la majorité de l’Armée de l’Air était engagée dans des exercices militaires, donna poids au soupçon que la force de défense aérienne usaméricaine avait donné l’ordre de " se retirer " de sorte que les attaques terroristes puissent se dérouler sans encombre. Une autre événement suspect est que le WTC 7 -- aussi connu sous le nom de Bâtiment 7 -- un gratte-ciel de 47 étages, s’effondra sans avoir été heurté par les avions. Réciproquement, les bâtiments adjacents sont toujours intacts. Alors qu’elle arrive toujours à prévenir des attaques, l’Agence de Sécurité Nationale (NSA) prétend avoir surveillé les conversations entièrement traduites en été 2001 - en temps réel - entre Mohamed Atta et Khalid Cheikh Mohamed, ayant soulevé des inquiétudes. Dans l’une des conversations, Khalid a soi-disant donné à Atta le feu vert pour les attaques ; la NSA devait donc être prévenue. En rapport avec les enquêtes qui auraient pu mener à l’arrestation des pirates de l’air, l’agent Colleen Rowley du FBI prétend que les directeurs du FBI ont intentionnellement empêché ses investigations sur Zacarias Moussaoui -- alors qu’il fréquentait l’école de vol de Minneapolis. Ils ont fait cela en dépit des avertissements reçus des renseignements français. Rowley croit que si le FBI avait approuvé son enquête, il aurait pu découvrir les plans de Moussaoui comme ceux de plusieurs autres pirates de l’air inscrits dans les écoles de vol. [6] Certains croient que les importantes sommes d’argent transférées par les renseignements pakistanais (ISI) à Mohamed Atta les jours avant le 11/9 sont la preuve de la coopération entre l’ISI, la CIA, et Al Qaïda. [7] Il peut aussi sembler suspect que George Bush maintint les autorités américaines dans une recherche allégée d’Oussama Ben Laden, le principal suspect derrière le 11 septembre. Le Général Richard Myers déclara aussi que la guerre en Afghanistan ne concernait pas la recherche de Ben Laden. [8] Un ancien agent de la CIA, Gary Berntsen, déclara en outre que l’administration Bush laissa Ben Laden s’évader quand il fut acculé dans une poche des montagnes de Tora Bora en Afghanistan en 2001. [9] Il est aussi connu que les renseignements usaméricains eurent la parfaite connaissance de l’endroit où était Ben Laden dès juillet 2001 quand il fut soigné pour ses reins dans un hôpital usaméricain de Dubaï aux Emirats Arabes Unis. [10] Quelques mois plus tard, en septembre, il reçut aussi des soins dans un hôpital militaire de Peshawar au Pakistan, sous la surveillance du renseignement pakistanais. [11] L’existence des circonstances et des témoignages qui contredisent les aspects de l’histoire officielle mena quelques personnes et groupes à rechercher des explications alternatives sur ce qui arriva le 11/9. Une véritable jungle des théories sur ce qui se produisit vraiment aux USA il y a cinq ans prit naissance. Des théories déployées dans plusieurs directions se relièrent ensemble. Une comparaison des différents avis est présentée dans le livre " New Pearl Harbor - Questions inquiétantes au sujet de l’Administration Bush et du 11/9 " (2004), par David Ray Griffin, professeur de théologie à Claremont en Californie. Il présente un prémisse clef dans le livre : La responsabilité des attaques du 9/11 peut largement être attribuée à d’anciens membres néo-conservateurs du groupe d’experts (think tank) " Projet pour un Nouveau Siècle Américain " (PNAC), devenus maintenant acteurs principaux de l’administration Bush. Dans le document " Reconstruire les Défenses de l’Amérique : Stratégies, Forces et Ressources pour un Nouveau Siècle Américain " (2000), [12] écrit par des membres du PNAC, on peut lire : " Le processus de transformation, même s’il apporte des changements révolutionnaires, est susceptible d’être long, en l’absence d’un événement catastrophique catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor ". Le titre du livre de Griffin se réfère aux déclarations du PNAC sur la transformation de l’Amérique militaire nécessitant " un nouveau Pearl Harbor ". Griffin regarde cette citation à la lumière du principe judiciaire du cui bono ? [à qui profite le crime ?] et conclut que le 11/9 était précisément le catalyseur dont l’administration Bush avait besoin. Pour Griffin, il est donc probable que les USA ont orchestré un incident de ce genre pour justifier l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, comme la réduction des libertés civiques aux USA par l’introduction du Patriot Act. Qu’ils ont choisi d’envahir des pays du Moyen-Orient en considérant cela comme une simple extension de la coopération que les USA avaient déjà avec l’élite du pouvoir d’Arabie Saoudite, des renseignements pakistanais (ISI), du régime taliban, et des régimes d’Asie Centrale. Et pour Griffin, l’ordre du jour au Moyen-Orient et en Asie Centrale est tout à fait évident : c’est le contrôle de la production et du transport de pétrole par l’intermédiaire des pipelines et des camions-citernes. Griffin ne pointe aucun personnage spécifique responsable de l’organisation des attaques du 11/9. Il déclare seulement qu’il y a différents avis sur cette question. Pour certains, la spéculation sur l’identité de ces responsables tourne autour des agences de renseignement telles que la NSA, le FBI, et la CIA. D’autres croient que c’est la Maison Blanche. Un troisième groupe croit que différents personnages comme Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Jed Bush, George Tenet, et Donald Rumsfeld, sont les vrais architectes des attaques. Alternativement, d’autres combinaisons possibles de malfaiteurs et organismes ont pu travailler ensemble. Dans son document, " Quel est votre niveau ‘HOP’ ? [HOP désigne les quatre catégories décrites ci-dessous] " [13] Nicholas Levis classe les avis sur les attaques en quatre catégories principales : L’histoire officielle : Oussama Ben Laden est le responsable, du détournement des avions par dix-neuf fondamentalistes musulmans, la Maison Blanche n’ayant reçu aucun avertissement La théorie de l’incompétence : Accepte l’histoire officielle mais blâme la Maison Blanche, le FBI, la CIA, la NSA, et les autres, pour ne pas avoir suivi les nombreux avertissements. C’est la ligne prise, avec une énorme affaire de dissimulation et de changements de direction, dans le rapport de la Commission sur le 11/9. LIHOP (" Laissons-les Arriver au But " ) : Il y a un certain nombre de variations sur celle-ci. Il y est principalement sujet de la manière dont les factions des autorités usaméricaines et le secteur privé se rendaient compte des plans des pirates de l’air mais n’ont rien fait pour les arrêter, puisque le 11/9 était en conformité avec les objectifs politiques. MIHOP (" Les faire arriver au but ") : Les autorités US ou des forces privées ont projeté et effectué les attaques. Pour les sceptiques, le dénominateur commun est leur croyance qu’au moins un des éléments de la présentation officielle du 11/9 est inexact. Pour ceux qui versent dans l’hypothèse radicale MIHOP, un prémisse principal est que les tours jumelles -- incluant le bâtiment 7 -- s’effondrèrent par démolition contrôlée avec des explosifs : que c’était un travail d’initié. La partie des interprétations techniques de cette déclaration fut directement réfutée dans un rapport d’environ 10 000 pages, écrit par le National Institute of Standards and Technology (NIST), qui prétendit que ce fut le carburant des avions de lignes qui perturba la structure des tours et que cela les fit par la suite s’effondrer. [14] Le NIST ne peut pas donner d’explication satisfaisante sur pourquoi le troisième bâtiment, le WTC 7, s’est effondré sans avoir été heurté par un avion. [15] Steven E. Jones, Professeur de physique à Brigham Young University dans l’Utah, rejette les déclarations du NIST au sujet des tours jumelles. Il dit, par exemple, comment des témoins oculaires ont observé que l’acier de chacun des trois gratte-ciel avait fondu (dans certains cas, l’acier fut trouvé incandescent jusqu’à trois semaines après l’attaque) et avait été tordu d’une manière qui peut avoir été provoquée seulement par ce qu’il décrit comme des " charges de découpe " installées au préalable. Selon Jones, ces charges se composaient de thermite, HMX, ou RDX, des substances explosives utilisées seulement dans les démolitions contrôlées. Un autre point important pour Jones est que les feux dans les bâtiments et le carburant des avions de ligne (la température maximale pour le carburant d’avion est de 1000 degrés Celsius) n’ont pas produit de chaleur suffisante pour faire fondre l’acier -- qui exigerait des températures de 1550 à 1990 degrés Celsius -- pendant l’heure ou l’heure et demie qui mena à l’effondrement des tours jumelles. [16] Les déclarations de Jones sont soutenues par les données de l’ingénieur Jim Hoffman. Après l’analyse de vidéos et de photos des événements, Hoffman conclut que chacun des trois bâtiments est tombé presque symétriquement, à une vitesse proche de la chute libre, et directement en bas sur leurs propres fondations. Selon Hoffman, la vitesse de l’effondrement, la pulvérisation du béton en poudre " laiteuse ", et la présence de nuages de poussière horizontaux observés à côté du WTC 7, sont associées à l’utilisation d’explosifs placés à l’avance dans les bâtiments. [17] Beaucoup ne croient plus l’explication officielle et sont convaincus que l’effondrement des tours était un travail d’initié -- soit que les autorités " ont laissé faire " soit qu’elles " l’ont fait ". Beaucoup ayant placé leur confiance dans d’autres hypothèses ont joint leur force sous la protection de l’organisation 9/11Truth [18] -- une organisation ad hoc formée pour exister jusqu’à ce que la dernière question sans réponse au sujet du 11/9 obtienne sa réponse. 9/11Truth a rassemblé un groupe représentatif de la société ; des membres avec différentes allégeances politiques dirigent les mêmes organismes et groupes de pression. Cette coopération est principalement centrée sur des réunions, des manifestations, la production des films documentaires, des forum Internet, des publications en ligne, et des conférences. Au Royaume-Uni, une branche locale de 9/11Truth appelée JulySeventhTruth [19] a été montée. Elle est nommée ainsi parce qu’elle cherche à rassembler ce qui est arrivé lors les attaques terroristes à Londres le 7 juillet 2005. Chaque dimanche, Les Jamieson, le porte-parole médiatique de NY9/11Truth, aide à organiser des manifestations à Ground Zero ou des conférences à l’église Saint Mark, rendue disponible par le prêtre, Frank Morales. Jamieson a été interviewé par Le Monde diplomatique : LMd : Le 11/9 représente-t-il une justification supplémentaire pour la guerre ? LJ : Non. Il est récemment apparu, ici aux USA, que les autorités avaient projeté la mise en scène d’une opération similaire, l’opération Northwoods : un plan fut conçu en 1962 par les chefs militaires US de plus hauts rang. Le plan était d’organiser une attaque terroriste intérieure, sur la côte de Floride, où des Usaméricains seraient tués, un avion de ligne abattu, un bateau coulé -- et tout la responsabilité serait portée sur les Cubains. Ainsi cela n’a rien de neuf, cela fut fait avant. LMd : Comment un gouvernement peut-il devenir cynique ? LJ : C’est aussi un mensonge qui a permis de déclencher la guerre du Vietnam -- les événements du Golfe du Tonkin. On signala que les torpilleurs vietnamiens avaient tiré sur des navires usaméricains dans le Golfe du Tonkin. Mais ces rapports étaient factices. Le Président Lyndon B. Johnson et le ministre des affaires étrangères Robert McNamara exploitèrent ces rapports pour faire passer la Résolution du Golfe du Tonkin au Congrès -- en fait une déclaration de guerre. 50.000 Usaméricains sont morts, des centaines de milliers tragiquement affectés. L’herbicide Agent Orange fut utilisé pour empoisonner les fermes et l’usage de la terre. C’est ce qui arrive quand les gouvernements et l’élite au pouvoir orchestrent des guerres. Il y a vraiment un degré du mal, une répugnance de l’humanité. C’est pourquoi Henry Kissinger a dit une fois à propos de la guerre Irak-Iran : " J’espère qu’ils se tueront l’un l’autre ", ou : " Le pétrole est un produit beaucoup trop important pour le laisser aux mains des Arabes ". LMd : Est-il de même possible de suggérer qu’il pourrait y avoir un groupe secret relié au gouvernement, un " Etat dans l’Etat ", qui a projeté et a provoqué le 11 septembre ? LJ : Oui. On doit se rappeler qu’il y a des groupes privés d’agents, des armées privées qui existent hors du champ de vision du Congrès. Ils effectuent des opérations secrètes au coeur de la CIA, et ont tous des contact avec le gouvernement usaméricain, qui pour sa part, n’a aucune connaissance de ce qui se passe. Cela se produit depuis les années 50. Quand Dwight Eisenhower a quitté la présidence il a dit qu’on devrait être vigilant sur le contrôle des activités du complexe militaro-industriel. A ce jour, nous avons toujours un gouvernement de l’ombre, un gouvernement invisible et nous croyons que celui-ci collabore avec des éléments au sein des agences de renseignement, MI5, MI6, et peut-être Mossad. Le MI5 et la CIA travaillent certainement ensemble en adaptant l’ordre du jour pour l’élite du pouvoir international. LMd : Ne craignez-vous pas d’être catalogué comme théoricien de conspiration ? LJ : L’expression " théorie de la conspiration " doit aussi être comprise comme une stratégie des mass-médias et de l’élite du pouvoir pour semer des graines de doute sur ce genre d’information. Le fait est que, au contraire, il y a une panoplie d’exemples sur la vraie conspiration des autorités. Par exemple, l’affaire Iran-Contra était le résultat d’une énorme conspiration qui permit par la vente de stupéfiants d’armer les Contras [terroristes contre-révolutionnaires combattant le régime sandiniste au Nicaragua sous la présidence de Ronald reagn, NDLR Quibla]. Et nous avons le scandale de la BCCI en 1991 -- un important scandale d’opérations bancaires. Il y a aussi le vote en Floride en 2000 et en Ohio en 2004. Si on étudie ces choses, la gigantesque conspiration peut être découverte. Que diriez-vous de tous les mensonges qui ont mené à l’invasion de l’Irak ? Il nous a été dit que les armes de destruction massives existaient certainement et que Saddam avait tenté d’acheter le " yellow cake " [minerai d’uranium] du Nigeria. Tout était mensonges et tromperies. Ces sortes de faits ont besoin d’être concoctés ! La version officielle du gouvernement américain sur ce qui arriva le 11/9 est une scandaleuse théorie de conspiration ; elle ne doit pas être crue ! Dans notre organisation nous sommes des détectives et des investigateurs. Nous remontons une théorie et sommes en fait extrêmement rigoureux pour trouver la meilleure analyse possible. Jamieson n’est pas le seul à souscrire à de telles théories. La participation de nombreux groupes communautaires et de services personnels reliés à 9/11Truth a produit une piste de recherches et d’articles. Un groupe appelé " Erudits pour 9/11Truth " se décrit comme "... une association indépendante de corps enseignants, d’étudiants, et d’érudits, dans des domaines aussi divers que l’histoire, la science, les affaires militaires, la psychologie, et la philosophie, consacrée à exposer les mensonges et à révéler les vérités derrière le 11/9. " [20] Elle a été créée par le Professeur de philosophie James H. Fetzer et le Professeur de physique Steven E. Jones - c’est le le plus important mouvement d’experts sur l’effondrement des tours jumelles. Le dernier travail sera édité en septembre, une contribution à l’anthologie 9/11 & American Empire : Intellectuals Speak Out (eds. David Ray Griffin et Peter Dale Scott, 2006). Nafeez Mosaddeq Ahmed [21] a publié l’un des premiers livres remettant en cause la version officielle du 11/9 : " The War on Freedom : How and Why America was Attacked, September 11th, 2001 " (2002). Il exprime de profondes critiques sur la politique étrangère usaméricaine, amenant aux suites du 11/9. Paul Thompson, des Erudits pour 9/11Truth, est l’auteur de " The Terror Timeline. A Comprehensive Chronicle of the Road to 9/11 ". C’est une collection complète d’essais concernant le 11/9. Thompson travaille au Centre for Cooperative Research. David Ray Griffin (voir ci-dessus) est un autre membre parlant beaucoup des Erudits pour 9/11Truth. Griffin est aussi une force dynamique derrière le réseau d’organisation MUJCA -- un forum de discussion pour les chrétiens, les juifs, les musulmans, et d’autres croyants, qui sont sceptiques sur l’explication officielle du 9/11. La tête de l’organisation est l’intellectuel Faiz Khan, docteur et imam, qui travaille dans un hôpital juif de New York. Dans l’essai " La paralysie du discours ; L’incompétence du milieu universitaire, et le besoin de diagnostic précis ", [22] il argue du fait que le 11/9 a hâté une simplification du langage et des idées au sujet de ce que signifie être musulman et arabe -- particulièrement quand les musulmans du monde entier doivent être jugés responsable des actions faites par une petite minorité de terroristes. Khan croit que les pirates de l’air étaient plus probablement de " faux " musulmans, c’est-à-dire qu’ils n’étaient pas musulmans dans leurs croyances, de la même façon que la politique étrangère usaméricaine est très peu usaméricaine [l’administration Bush n’est pas le peuple américain]. Il croit que reprocher les attaques terroriste à quelque chose d’aussi diffus qu’un " réseau islamique militaire ", équivaut à une abdication des responsabilité US, puisque ces derniers travaillent en tandem avec l’ISI (renseignement pakistanais) et l’Arabie Saoudite pour constituer ces réseaux. [1] Le titre complet de la Commission est : La Commission nationale sur les attaques terroriste sur les USA. Leur rapport peut être téléchargé ici :->http://www.9-11commission.gov/report/index.htm [2] Lire divers récits semblables de témoins dans les transcriptions des enregistrements faits par le Département du Feu de New York : [3] Voir l’article : "Everyone was screaming, crying, running. It’s like a war zone", The Guardian 12 septembre 2001. [4] Les témoignages des deux pompiers sont sur ce site : [5] Mark Jakobson, "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine 27 mars 2006. [6] See article, "Why Didn’t the FBI Fully Investigate Moussaoui ?" in Time Magazine, 23 May 2002. [7] Griffin, David Ray (2004) : The New Pearl Harbor - Disturbing Questions about the Bush Administration and 9/11, Publication Ariss, pages 109-110. [8] Ibid. Page 107. [9] Voir l’article, "Eksagent saksøker CIA", Aftenposten, 29 juillet 2005. [10] Anthony Sampson : "CIA agent alleged to have met Bin Laden in July", The Guardian, 1 novembre 2001, [11] Voir l’article, "Overt assistance from Pakistan may bring dire consequences" dans Jane’s Intelligence Digest, publié le 20 septembre 2001. [12] Fra Kap.V, "Creating Tomorrow’s Dominant Force in the Document Rebuilding Amercia’s defenses : Strategies, Forces and Resources for a New American Century", publié en septembre 2000 par Project for a New American Century, pages 50-51. [13] Levis Nicholas, "What is your ’HOP’-level ?", cité par Mark Jakobson : "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine le 27 mars 2006. [14] Voir : fire.nist.gov [15] Cela est déclaré par le Dr. Sunder qui dirige l’enquête sur le Bâtiment 7 pour le NIST, dans l’article "The Ground Zero Grassy Knoll" dans New York Magazine du 27 mars2006. [16] Voir : www.physics.byu.edu/ [17] Voir : Wikipedia.org [18] Voir : http://www.911truth.org/ [19] Voir : http://julyseventh.co.uk/ [20] Voir : www.scholarsfor911truth.org [21] Directeur exécutif de l’Institute for Policy Research and Development (IPRD), relié aussi à 9/11Truth, critique des médias et activiste des droits humains à Londres. Il était précédemment chercheur pour la Islamic Human Rights Commission (IHRC) basée à Londres. [22] Voir : http://www.mujca.com/muslims.htm |
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| 03/03/2007, 19h26
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#35 |
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des sites bloqués....
En cliquant sur les drapeaux en haut de page d'accueil on se retrouvait alors connecté sur un ensemble de "sites-satellites", chacun étant consacré à une langue. Ainsi, pour le français le site satellite était un site belge : http://www.reopen911.be La homepage réapparaissait alors, en langue française, proposant de visionner en streaming le document " Painful Deception " de 2 h 40 , contre-enequête effectuée par un groupe de courageux Américains à propos des évènements du 11 septembre 2001, et demandant la réouverture de l'enquête. Nombre d'éléments soulignés sont effectivement plus que troublants et l'analyse des lacunes du document représentant le résultat de l'enquête officielle fait état de vastes pans d'ombre qui ne sont pas sans rappeler ceux du rapport Warren, lors de l'enquête sur l'assassinat de Kennedy. J'ai aussitôt demandé à mes lecteurs de télécharger ces vidéos dans toutes les langues, pour mettre ces documents à l'abri. La mesure de prudence était justifiée. Ca n'a pas traîné. Le site belge a rapidement cessé d'être fonctionnel et les liens associés aux drapeaux présents sur la homepage en anglais ont été simplement effacés ( ce qui est toujours le cas, comme vous pourrez le constater ). Le site de Jimmy Walter et ses sites satellites n'étaient donc pas victimes de leur succès, mais d'une manoeuvre de blocage d'origine inconnue. A ma demande, mes lecteurs ont donc créé un certain nombre de site-écho, proposant la consultation des fichiers vidéos en streaming et c'est actuellement le seul moyen que vous ayez d'avoir accès à ces documents. Tous les sites-satellites dans les autres langues ont été "scratchés". Voici la liste de ces sites-échos ( plus il y en aura, mieux cela vaudra ). http://AtMOH.com/ReOpen911 http://mdlm86.free.fr/911/PainfulDeceptions_french.html http://evelyne.moine.free.fr/ReOpen911 Suite ICI |
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| 15/03/2007, 19h33
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#36 |
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Suite à l’article d’Alexandre Cockburn, “Le complot du 11 Septembre n’aura pas lieu”, publié dans le Monde Diplomatique France
L'édition norvégienne récidive et publie la réponse de Dr. David Ray Griffin qui a écrit « The New Pearl Harbor » et « The 9/11 Commission Report: Omissions and Distortions. » The Truly Distracting Theory [12.03.07] L’article d’Alexandre Cockburn, “Le complot du 11 Septembre n’aura pas lieu”, qui était une attaque du Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre, est erroné dans la plupart de ses aspects. M. Cockburn me décrit comme l’un des « grands prêtres » du mouvement, comme si c’était un mouvement religieux plutôt qu’un mouvement rationaliste qui implique des scientifiques, des ingénieurs, des pilotes, des vétérans de guerre, des hommes politiques, des philosophes, d’anciens contrôleurs aériens, d’anciens ministres de la Défense et d’anciens analystes de la CIA. Dr. David Ray Griffin Il nous nous décrit comme des conspirationistes, oublieux du fait qu’en défendant la version du gouvernement il défend la première des théories conspirationistes sur le 11 Septembre. En soutenant que l’administration Bush et l’armée sont trop incompétentes pour avoir organisé les attaques du 11 Septembre, il use d’un argument qui pourrait tout aussi bien être utilisé pour démontrer qu’elles auraient été incapables d’organiser les guerres d’Afghanistan et d’Irak. En soutenant que Ben Laden a revendiqué les attaques, il ne semble pas être au courant que la vidéo de revendication montre un homme plus grand et plus basané que le Ben Laden de toutes les vidéos incontestablement authentiques. Pas plus qu’il n’est au courant que la page internet du FBI concernant le « terroriste le plus recherché » ne mentionne pas le 11 Septembre, parce que, comme l’a expliqué un porte parole de l’agence, « le FBI n’a aucune preuve concrète reliant Ben Laden au 11 Septembre ». Bien que Cockburn affirme que les membres de notre mouvement sont « immunisés contre la réalité », il cautionne la théorie officielle de l’effondrement des Twin Towers, qu’on ne peut défendre qu’à condition de passer sous silence un très grand nombre de faits concrets. Il affirme que les tours étaient mal conçues, alors qu’en réalité elles ont été construites pour résister à pratiquement toutes éventualités, y compris à l’impact d’avions gros porteurs. Il affirme que les tours se sont effondrées parce qu’elles ont été percutées par des avions bourrés de kérosène, mais le World Trade Center 7 s’est aussi effondré, sans être touché. En rejetant l’hypothèse que des explosifs ont été utilisés, Cockburn ignore les témoignages de 118 membres du Département Incendie qui indiquent que des bombes ont explosé (j’ai cité 31 d’entre eux, ainsi que des journalistes et des employés du World Trade Center, dans un essai intitulé « Témoignages explosifs »). La théorie officielle à propos de ces effondrement est contredite par toute l’Histoire antérieure aux évènements, durant laquelle aucun gratte-ciel à structure métallique ne s’est effondré suite à des dommages et des incendies, y compris suite à des incendies bien plus intenses et plus persistants. L’idée que des explosifs ont été utilisés est de plus corroborée par les multiples caractéristiques de ces effondrements : 1. Ils ont été parfaitement symétriques, ce qui signifie que l’ensemble des 287 colonnes d’acier des deux tours (47 colonnes centrales massives et 240 colonnes périphériques), que l’ensemble des 81 colonnes du WTC7, ont par trois fois dû se briser simultanément. Croire que cela a pu être provoqué par des incendies qui n’étaient pas répartis uniformément, c’est croire à un miracle. 2. Les effondrements ont été complets, chacun des gratte-ciel s’écrasant en une pile de débris de quelques étages seulement. Dans ce cas, chacune des colonnes d’acier a du être brisée en de nombreux morceaux – ce que provoquent les explosifs lors des démolitions contrôlées. 3. Pratiquement tout le béton et tout le matériel de bureau a été pulvérisé en particules extrêmement fines (ce qui a crée d’énormes nuages de poussière). Les incendies et la gravité n’auraient pas pu fournir assez d’énergie pour provoquer ce phénomène. 4. Au début de l’effondrement de chacune des tours, qui ont débuté à proximité des sommets, des morceaux d’acier ont été expulsés horizontalement sur une distance de près de 600 pieds. L’énergie gravitationnelle, qui agit verticalement, ne peut expliquer a elle seules ces éjections puissantes (dans un essai apparenté, Cockburn suggère incroyablement que rien n’a été éjecté hormis des « nuages de fumée »). [ndt : vois pas le sens ci après He also seems unaware that signs of explosions occurred near the impact point, not simply 20 to 60 floors lower, and falsely assumes that the timing of the explosions would have to be determined beforehand.)5. Les trois bâtiments se sont effondrés à la vitesse d’une quasi chute libre, ce qui signifie que les étages inférieurs, tout leur béton et tout leur acier n’ont opposé aucune résistance aux étages supérieurs. Cockburn explique : « Il n’y a pas le moindre besoin de postuler l’existence de charges explosives pré-positionnées pour expliquer pourquoi les tours se sont effondrées à la vitesse d’une chute libre ». Mais cette affirmation viole les lois élémentaires de la physique. 6. De nombreuses semaines après, des morceaux de métal fondus ont été retrouvés sous les restes des bâtiments. L’acier ne commence à fondre qu’à partir de 1540°C, alors que les feux n’ont pu dépasser les 1000°C. Dans son essai “Conspiracy Disproved,” Cockburn défend le rapport publié par le National Institute for Standards and Technology (NIST). Celui-ci, issu d’une agence de l’administration Bush, n’est en aucun cas scientifique : ses conclusions contredisent radicalement les données présentées préalablement. Bien que je me sois concentré ici sur le World Trade Center, il y a aussi des preuves très solides contredisant tous les autres aspects de la théorie officielle, preuves que j’ai présentées dans mes livres « The New Pearl Harbor » et « The 9/11 Commission Report: Omissions and Distortions. » Dans ce dernier, j’ai montré que le Rapport de la Commission sur le 11 Septembre contient au moins 115 mensonges, omissions ou déformations des faits. Cockburn paraît réticent à examiner ces faits parce qu’il est convaincu que les efforts visant à démontrer un complot intérieur détournent l’attention de l’opinion publique de sujets véritablement importants. Cependant, si le 11 Septembre a effectivement été un acte d’auto-terrorisme, alors qu’y a-t-il de plus important que de le démontrer ? Car l’idée que l’Amérique a été attaquée par un ennemi étranger a servi à justifier la guerre en Irak, et pratiquement tout ce qui a fait que les Etats-Unis ont rendu le monde plus laid et plus dangereux depuis le 11 Septembre. Cet événement a aussi été utilisé pour détourner l’attention de problèmes comme le changement climatique, la véritable menace contre la civilisation humaine. C’est en vérité la théorie officielle de la conspiration, en d’autres termes, qui détourne l’attention de l’opinion publique. |
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| 17/03/2007, 16h25
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ReOpen ne tiens pas à s’endormir sur ses lauriers! Il est nécessaire de renforcer nos équipes pour passer la vitesse supérieure. Car l’objectif de ReOpen est bien sur d’informer mais aussi de faire “bouger les choses”. C’est pourquoi nous lançons un appel aux talents! Webmaster, Graphistes, Redacteurs, Chroniqueurs, Attachées de presse. Monteurs vidéos. Pro du marketing, de la communication. Ainsi que gestionnaires de projets. De grands avancements doivent voir le jour sous peu: Pétition pour l’ouverture d’une enquête sur attentats, Réalisation de documents presse et grand public, Création d’un accueil spécifique aux nouveaux arrivants…Sans oublier toutes vos suggestions! Vos compétences nous interressent! Il s’agit très modestement de changer le cours de l’histoire!!! Ou plus simplement de resister à un système aux mains de quelques puissants pour qui les vies humaines comptent moins qu’un baril de pétrole. Contactez-nous depuis le site ou le forum. A bientôt sur ReOpen! |
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| 17/03/2007, 16h33
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Une grande première pour la presse française !
Nexus, magazine bimestriel international spécialisé dans l’information scientifique alternative, consacre dans son édition de mars 2007 , un dossier de vingt quatre pages au titre évocateur : "La Terreur Fabriquée". Celui ci reprend dans son intégralité le "Dossier Points Essentiels , l’une des réalisations de notre collectif ReOpen911. Nous apprécions infiniment la reconnaissance de ce travail de bénévoles, de la part de journalistes professionnels. C’est un encouragement majeur à la poursuite de nos actions ! Ce magazine est disponible dès à présent chez votre marchand de presse habituel ou, prochainement sur commande en ligne >> http://www.nexus.fr/ |
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| 17/03/2007, 17h01
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#39 |
![]() Ce que je consomme me consume ptit a ptit,me coupant l'appétit... |
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| 18/03/2007, 12h48
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Le site spécialisé www.luchtzak.be regroupe des passionnés de l'aviation (14 697 membres).
Il présente Pilots for 9-11 Truth dans un article : http://www.luchtzak.be/article13822.html Citation ;
Pilots for 9/11 Truth is an organization of aviation professionals and pilots throughout the globe that have gathered together for one purpose. We are commited to seeking the truth surrounding the events of the 11th of September 2001. Our main focus concentrates on the four flights, maneuvers performed and the reported pilots. We do not offer theory or point blame. However, we are focused on determining the truth of that fateful day since the United States Government doesn't seem to be very forthcoming with answers. We stand with the Scholars and Veterans for Truth along side family members of the victims -- family members of soldiers who have given the ultimate sacrifice -- including the many Ground Zero workers who are now ill or have passed away, when we ask for a new independent investigation into the events of 9/11. We do not accept the 9/11 Commission report as a satisfactory explanation for the sacrifice every American has made and continues to make -- some more than others.
Thank you for taking the time to inform yourself. Pilots for 9-11 Truth website and forum: http://pilotsfor911truth.org/ |
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| 19/03/2007, 11h50
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Grande nouvelle, nous avons le plaisir d'accuellir parmi nous Pierre-Henri Bunel qui nous fait la gentillesse d'accepter de prendre le temps de répondre à vos interrogations, ayant trait plus particulièrement au volet du Pentagone.
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, voici une brève présentation : Pierre-Henri Bunel, né en 1952, est un ex militaire français et officier de service de renseignement. Il entre dans l'armée en 1973, et devient commandant en 1993. Il participe à la guerre du Golfe où il est l'aide de camp de Michel Roquejoffre ancien général de l'armée française. Il participe au livre de Thierry Meyssan, le Pentagate, en qualité d'expert en explosifs et extinction des incendies spéciaux (explosifs et hydrocarbures). Ouvrages * Crimes de guerre à l'OTAN, Éditions n°1, 2000 ; complété et réédité chez Carnot, en 2001 * Mes services secrets : Souvenirs d'un agent de l'ombre, Flammarion, 2001 * Proche-Orient : Une guerre mondiale, Carnot, 2004 * Menaces islamistes, Carnot, 2001 * Le Cederom Montsegur Roman cryptographique, Editions ACE, 2004 Extraits de son intervention lors de la conférence Energies Libres en 2003 : http://video.google.fr/videoplay?docid= … 1725770787 http://video.google.fr/videoplay?docid= … 6256161835 En sus des ouvrages sur le 11 Septembre qu'il a déjà traduit, Pierre-Henri Bunel traduit actuellement un autre ouvrage majeur sur la question. Malgré cela il a accepté de mettre à profit son expertise en la matière afin de répondre aux questions de Reopen911.fr, mais je vous pris de prendre en compte le fait que sa disponiblité est de ce fait assez limitée. Soyez donc le plus concis et précis possible dans vos questions. Merci. http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php?id=4113 C'est très très interessant Première réponse PHB: La question qui m'a interpelé tout de suite est : "Pourquoi le Pentagone" et ma réponse est : "A cause de la relance de la "guerre des étoiles", ce projet commencé sous Reagan et donc le vrai nom est "Initiative de défense stratégique". Mais plutôt que répondre à toutes vos questions l'une après l'autre, il me semble plus sage et rationnel de vous communiquer les éléments dont je dispose qui permettent de mieux comprendre comme on en est arrivé là. Comme notre sujet est le 11 Septembre, je vais vous resituer l'environnement stratégique américain qui prévaut au moment de l'élection truquée qui amène l'administration Bush &C° au pouvoir. Le propos de cette première communication vous présente succintement le PNAC, Project for a New American Century. Un groupe de réflexion essentiellement états-unien a rédigé un rapport qui a servi de base à la politique conduite par la Maison Blanche dès l’arrivée de « l’administration » George W. Bush & C° au pouvoir en 2000. Ce groupe se nomme le PNAC. Voici comment il se définit lui-même en préambule de son rapport : Établi au printemps 1997, le "Project for the New American Century" [Projet pour un Nouveau Siècle Américain] est une organisation éducative, à but non-lucratif dont l’objet est de promouvoir la suprématie des États-Unis dans le monde. Ce projet est une initiative du Project for a New Citizenship [Projet pour une Nouvelle Citoyenneté]. William Kristol en est le président et Robert Kagan, Devon Gaffney Cross, Bruce P. Jackson et John R. Bolton en sont les directeurs. Gary Schmitt est le directeur général du Projet. Le rapport de ce groupe de travail s’intitule Rebuilding America’s Defenses, Strategy, Forces and Resources For a New Century [rebâtir des défense de l’amérique, stratégie, forces armées et ressources pour le siècle qui commence ] Les membres de ce groupe de réflexion ne font pas mystère de leur but : assurer la suprématie mondiale des États-Unis, ainsi que propager les valeurs et le mode de vie états-uniens à toute la planète. Voici un extrait du rapport. IDÉE MAÎTRESSE Ce rapport trouve son idée maîtresse dans la conviction selon laquelle les États-Unis ont le devoir de chercher à préserver et à étendre leur prédominance mondiale en maintenant la suprématie de leurs forces militaires. Aujourd’hui, les États-Unis se trouvent dans des conditions stratégiques favorables qu’ils n’ont jamais connues dans le passé. Aucune autre grande puissance ne s’oppose à eux, ils ont la chance d’avoir des alliés riches, puissants et démocratiques dans toutes les parties du monde, ils connaissent la plus longue période d’expansion économique de leur histoire , et pratiquement tous les pays du monde ont adopté leurs principes politiques et économiques. Jamais au cours de l’histoire l’ordre sécuritaire du monde n’a autant coïncidé avec les intérêts et les idéaux des États-Unis. Le défi du siècle qui commence est de conserver et de renforcer cette « paix américaine ». Cependant, à moins de conserver une puissance militaire suffisante, les États-Unis laisseront passer cette occasion. Or, au cours de la dernière décennie, l’incapacité à mettre sur pied une stratégie de sécurité adaptée aux nouvelles réalités ainsi qu’à réunir les moyens adaptés à l’ensemble des types de missions nécessaires à l’exercice de la prédominance mondiale des États-Unis a mis en danger croissant la paix américaine. Le présent rapport tente de définir ces exigences [les moyens adaptés à la mission globale des États-Unis]. Il nous faut notamment : Définir quatre missions fondamentales pour les forces armées des États-Unis qui doivent être en mesure de : - défendre le territoire national, - conduire et gagner des guerres de haute intensité sur plusieurs théâtres d’opérations simultanés, - remplir des missions de maintien de l’ordre et formater l’environnement sécuritaire des zones essentielles, - faire évoluer les forces armées des États-Unis pour tirer profit de la « révolution dans le domaine militaire ». Pour être en mesure de remplir ces missions fondamentales il nous faut déployer des moyens militaires et budgétaires suffisants. Les États-Unis doivent notamment : - Conserver la supériorité nucléaire stratégique en asseyant leur dissuasion nucléaire stratégique sur un tissu d’évaluations nucléaires globales qui prenne en compte tout le spectre des menaces actuelles et à venir sans se limiter à l’équilibre États-Unis – Russie. - Restaurer les moyens en personnel pour les ramener du niveau actuel à celui qu’envisageait le concept de « Force de Base » esquissé par l’administration Bush ce qui revient à faire passer les effectifs d’active de 1,4 à 1,6 millions de militaires. - Redéployer les forces armées des États-Unis pour faire face aux réalités du XXIème siècle en les faisant glisser vers le Sud-Est de l’Europe et l’Asie du Sud-Est ainsi qu’en changeant le dispositif naval de façon à cadrer avec les préoccupations stratégiques des États-Unis en Extrême-Orient. Voilà qui a le mérite d’être clair. Ce rapport de 90 pages en anglais détaille de nombreux aspects de ce qui doit guider la réorganisation militaire des États-Unis pour que le XXIème siècle soit bien un « nouveau siècle américain » - c’est-à-dire états-unien. Ce document n’est que la partie émergée d’un iceberg énorme : la stratégie globale dont la Maison Blanche a pour charge de mettre en musique une partie. Si ce document du PNAC ne reflète qui l’aspect militaire de la stratégie des démiurges du monde nouveau, il met en avant des attendus intéressants en ce sens qu’ils soulignent d’entrée de jeu une faute d’analyse. « Aujourd’hui, les États-Unis se trouvent dans des conditions stratégiques favorables qu’ils n’ont jamais connues dans le passé ». Là, il faut décrypter en familier des situations militaires stratégiques. Que sont des conditions stratégiques ? Lorsqu’on prépare un plan d’opération militaire, et nous l’avons vu c’est bien de cela qu’il s’agit pour la PNAC, la première des choses que l’on étudie, c’est le terrain. Pas de problème ici, c’est la Terre et son voisinage immédiat dans le système solaire. Ne riez pas, nous y reviendrons plus loin. Ensuite on étudie les capacités de l’ennemi et ses possibilités d’action. Ensuite seulement, on envisage sa propre man½uvre. En l’occurrence, nous sommes dans un cas particulier, si on se place du point de vue des stratèges du PNAC : les États-Unis sont totalement libres de leur action parce que : « Aucune autre grande puissance ne s’oppose à eux ». Le rapport paraît en 2000. les États-Unis de Clinton ont levé le pied sur les opérations militaires. Leur dernière aventure a été le bombardement de la Yougoslavie serbe et notamment de Belgrade. Après une période de collaboration aveugle, la presse fait son mea culpa ose le dire et les capitales européennes commencent à se dire qu’elles se sont fait avoir comme des "caves" par la Maison Blanche. La Russie a bien objecté contre les nouvelles « créativités adriatiques » de l’Otan, mais finalement laissé faire. Déjà, en Bosnie-Herzégovine les Russes et les Ukrainiens nous avaient accompagnés pour la mission Firm Endeavour. Les opérations de Bosnie-Herzégovine avaient montré la présence marquée de la branche dure de la Conférence islamique. Certes, la CIA voyait alors cette présence d’un bon ½il, puisqu’elle allait même jusqu’à la collaboration avec l’Iran contre l’Otan. Tout ceci est déjà présent dans « Crimes de guerre à l’Otan » et dans « Menaces Islamistes », je n’y reviens pas. Mais, outre que la Russie de Poutine est montée en puissance, que l’Iran ne cède pas aux objurgations états-uniennes et que la Chine conduit son propre jeu, cette affirmation du rapport du PNAC semble totalement infondée. Aujourd’hui, tout le monde en est conscient. Pourtant, lorsque le rapport est sorti, nous n’étions que peu nombreux à oser le souligner et surtout on ne nous écoutait pas. « ils ont la chance d’avoir des alliés riches, puissants et démocratiques dans toutes les parties du monde, » Là encore, que de suffisance. Leurs collabos les plus actifs en Europe, ce sont les Allemands. Or, pour des raisons intérieures, la Bundeswehr n’a pas envoyé un seul soldat en Iraq lors de l’invasion de 2003. Parmi ces raisons intérieures, il en est une liée au rôle ancien que les Nations unies ont confié à la République Fédérale Allemande du temps de la guerre froide : celui de bons offices en Afghanistan. C’est l’Allemagne Fédérale qui était chargée de parler pour l’ONU aux divers protagonistes de la guerre entre les Soviétiques et les différents pouvoirs afghans. Donc les Allemands ont acquis une grande connaissance des Proche et Moyen Orients, connaissance absolument vierge de tout passé colonial dans la région. Je n’en dirais pas autant des relations entre l’Allemagne et la Turquie. Connaissant la question, échaudés par les mensonges sur le 11 septembre 2001, le chancelier allemand a refusé de se lancer dans une guerre contre l’Iraq pour laquelle les prétexte de la Maison Blanche étaient cousus de fil blanc. On peut même dire que dans toutes les parties du monde, les États-Unis ont des alliés riches, puissants et démocratiques résolument opposés à les laisser délirer de façon débridée. « ils connaissent la plus longue période d’expansion économique de leur histoire. » Cela se discute. Cette richesse est fondée sur un leurre : le système bancaire mondial. Nous y reviendrons dans la partie de cet ouvrage consacré au système économique que veulent imposer les financiers transnationaux. « et pratiquement tous les pays du monde ont adopté leurs principes politiques et économiques. » Là, le délire est à son comble. Si de nombreux pays alliés des États-Unis vivent en système démocratique, fort peu ont adopté le système fédéral et aucun membre du Conseil de sécurité. Car il en est du fédéralisme comme de la démocratie : le fédéralisme de la Russie ne ressemble pas davantage à celui des États-Unis que la démocratie ruse ne ressemble à la démocratie états-unienne. Quant aux principes économiques états-uniens, il y a un monde entre ce qu’ils s’autorisent et ce qu’ils autorisent aux autres pays par l’intermédiaire de l’Organisation Mondiale du Commerce. Nous y reviendrons quand nous parlerons de leur mainmise sur l’économie mondiale. Partant de ces fausses bases, le PNAC a contribué par ses travaux à l’élaboration de la politique néo-conservatrice que l’administration Bush & C° a tenté de mettre en ½uvre au cours des deux mandats du président marionnette. Les États-Unis se sont lancés depuis longtemps dans la « vraie guerre ». Et il s’agit d’un guerre de financiers conduite sur des principes d’économistes. Et dans cette guerre, nous nous trouvons dans une situation curieuse. Le vieux monde, fort d’une histoire multimillénaire, a abouti à des régimes politiques divers. En Europe, la démocratie, c’est à dire la possibilité pour les citoyens de donner leur avis sur leurs propres affaires, est devenue le système général de gouvernement. Reposant sur des constitutions – ou des règles analogues comme la Magna Carta au Royaume Uni – qui fixent les droits et devoirs des gouvernants et des gouvernés, les pays européens ont élaboré des codes du travail, des règles de solidarité et des arbitrages institutionnels qui ont empêché dans la mesure du possible les abus des uns envers les autres. L’avènement de la société de consommation a déséquilibré le système en généralisant l’individualisme. Les nouvelles modes ont eu pour conséquence de faire reculer morale et éducation. Et au nom des droits individuels qui priment maintenant sur l’intérêt commun, de plus en plus de gens ont abusé des systèmes de solidarité. Depuis son irruption sur la scène politique, le nouveau monde états-unien fait tout pour torpiller la primauté des États sur le marché, afin de faire disparaître les contrôles sur le monde financier. Son but est de remplacer les fruits de millénaires d’évolution par un modèle récent et triomphant qui a l’impudence de se croire universel. Or, ce modèle qui n’a deux-cent quarante ans au moment où j’écris n’a pas encore atteint sa maturité. La constitution états-unienne, fondée sur les principes des philosophes des lumières, n’a pas empêché la société néo-américaine de déraper vers un matérialisme débridé qui met à terme en danger toute la survie de la Planète. Car ce que l’administration Bush & C° a présenté comme la lutte du bien contre le mal ou le choc des civilisations existe bien. Seulement cet affrontement ne revêt pas la réalité que voudrait nous imposer le mensonge publicitaire et propagandiste que véhicule la Maison Blanche pour le compte de ses commanditaires : Le vrai antagonisme se situe entre une vision humaniste et une vision matérialiste des choses. Ce point est suffisamment important pour donner lieu à plus ample développement. Cette politique des néo-conservateurs ne plaît pas à tous les Etats-uniens. Elle va tellement contre toute morale, qu'lle choque les gens honnêtes plutôt rigoristes des Etats-Unis. Mais elle ulcère aussi les "vieux" peuples, parmi lesquels les arabes, les Perses, les Chinois, pour ne citer qu'eux. Au Pentagone, l'aile occidentale - celle qui a étét frappée - était en cours de travaux pour y installer le commandement d'un nouvelle armée : l'Armée de l'Espace. Les forces armées états-uniennes, comme celles de tous les pays ayant une certaine puissance, comportent trois armées, une marine, une armée de Terre et une armée de l'Air. Le gouvernement Bush avait la tâche, à la suite des préparations des administrations Reagan, Bush 1er, et Clinton - qui avait un peu levé le pied sur le sujet -, de concratiser l'instauration de cette nouvelle armée de l'Espace qui allait contrevenir à tous les traités internationaux en mettant dans un avenir proche des armes offensives en orbite autour de la Terre. Nous verrons pourquoi et comment dans une prochaine communication. Je vous parlerai alors des "complots" qui ont conduit à la réunion de l'ONU à Durban sur le racisme, à l'assassinat de Massoud, trois jours avant le 11 Septembre, et surtout du fait qu'il fallait à tout prix un "Nouveau Pearl Harbor" pour pouvoir lancer la politique offensive états-unienne dont le PNAC avait besoin. Je ne saurais assez, à ce propos, vous conseiller de lire le livre de David Ray Griffin Le nouveau Pearl Harbor, publié en 2006 aux Editions Demi-Lune A bientôt. Pierre-Henri BUNEL |
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| 19/03/2007, 11h51
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#42 |
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Il en va du Pentagone comme de tout l'espace aérien états-unien : c'est très bien surveillé et défendu.
On ne peut pas expliquer que des gens aient pu frapper sans que les systèmes redondants de défense aient tous failli en même temps. Ou alors, c'est que quelqu'un a donné les ordres nécessaires pour empêcher ces systèmes de fonctionner pendant un peu plus d'une demi-journée. Qu'est-ce qu'il y a de plus vraisemblable ? Admettre qu'une équipe gouvernementale ait laissé frapper le territoire national pour pouvoir ensuite conduire une politique agressive sous prétexte de lutte pour la liberté contre la terreur, ou accepter que tous les gens responsables de la défense des Etats-Unis aient tous fait preuve d'une incompétence totale, en même temps, et justement le jour où une bande de terroristes détournait quatre avions de ligne avec des couteaux et des cutters? D'autant qu'aucun des responsables des différents services mis en cause n'a été sanctionné... Pourquoi le Pentagone ? La réponse commence dans mon long message posté aujourd'hui 28 02 2007. Si vous voulez avoir des solutions très vraisemblables, étayées par des éléments de preuves solides, lisez donc Le Nouveau Pearl Harbor, dont je donne les références à la fin de mon long article plus bas sur ce forum. A bientôt --------------------------------------------------------------- Effondrement des immeubles L'effondrement des trois immeubles du WTC se fait verticalement, sur la trace au sol de l'immeuble. L'immeuble n°7 n'a pas été touché par un avion. Les deux autres, bien que touchés, restent debout. Il faut savoir que lors de leur construction ils ont été conçus pour résister à l'impact des Boeing 707, très courants à l'époque à New Ark et Kennedy Airport. Pourtant ces deux immeubles s'effondrent. Or, les avions qui ont frappé les tours ont à peu près la même puisance de choc qu'un Boeing 707. Ce qui est intéressant, c'est que les bâtiments tombent verticalement, à la vitesse de la chute libre, pratiquement. et dans l'ordre invers des impacts : la tour touchée en second tombe la première... Dès que j'ai vu les images que mon "staff" m'a enregistrées pendant que j'étais en rendez-vous dans Paris, j'ai été frappé par le fait qu'il était évident que les bâtiments sont tombés comme des immeubles détruits à l'explosif. Les explications données par les services officiels états-uniens sont cousues de fil blanc pour quiconque connaît l'histoire des catastrophes sur venues dans des gatte-ciel à structure d'acier : on n'a jamais vu un incendie faire tomber un tel immeuble. Et les incendies sporadiques allumés par les impact étaient presuqe éteints quand les tours s'effondrent. Pour plus de détails, lire : Le Nouveau Pearl Harbor et 11 Septembre, omissions et manipulations de la commission d'enquête, tous deux écrits par Davi Ray Griffin et publiés aux Editions Demi-Lune. ------------------------------------------------------- [...]La charge militaire qu'il emporte équivaut à cinq cents kilo d'hexolite, mais est beaucoup plus légère parce que le rendement énergétique des explosifs s'est beaucoup accru depuis la dernière guerre mondiale. La charge d'explosif de ce missile pèse une centaine de kilo, mais son efficacité est celle des bombes de cinq cents kilo des bombardements de la deuxième guerre mondiale sur l'Europe. Le tracé de l'onde de choc le long des couloirs du Pentagone, le trou de sortie du dard de la charge creuse (Cf. la photo de couverture du livre "Le Pentagate") font tout à fait penser à une telle charge. En tout cas, cela n'a rien à voir avec un Boeing 757-200. Il est certain que ce n'est pas un avion qui a frappé le Pentagone. Pour plus de précisions, lire l'ouvrage collectif coordonné par Thierry Meyssan : Le Pentagate, en ligne sur le site du Réseau Voltaire et qui va bientôt être réédité. |
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| 27/03/2007, 23h14
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#43 |
Illustration : Le logo du défunt Total Information Awareness - Surveillance Totale des Informations - organe de sécurité nationale créé par Bush après le 11 septembre, puis dissout à cause du tollé que cette initiative avait déclenché. -------------- Le Pentagone en quête de la surveillance absolue Le Bureau Scientifique de la Defense du Pentagone publie un rapport dessinant le projet d’une surveillance totale des individus et des cités, identifiés comme les nouvelles menaces auxquels les USA sont confrontés - A l’époque des guerres assymétriques, le fantasme de la toute puissance technologique tient lieu de pensée. Des capteurs plus petits qu’un bouton de chemise. Des bases de données qui pourraient pister un poseur de bombe jusqu’à son repaire. Une surveillance constante sur des milliers de kilomètres pour repèrer des cibles mobiles à taille humaine. Bienvenue dans l’atelier des outils de surveillance du 21ème siècle conçu par les meilleurs conseillers scientifiques du Pentagone. Le premier volume du rapport rédigé par le Bureau Scientifique de la Défense définit les priorités sécuritaires nées des défis posés par le 11 septembre. Selon son directeur, William Schneider, l’une des conclusions majeures est la nécessité de surveiller les individus et leurs activités - une échelle bien plus réduite que celle envisagée à l’époque de la guerre froide ou l’on se préoccupait de régiments, de bataillons et d’escadres navales. Le rapport de 126 pages affirme qu’une "vision fondamentale n’a pas encore émergé, et que les concepts opérationnels sont encore assez immatures" par rapport aux méthodes qu’il suggère. Mais les chercheurs ont identifiés quatre points qualifiés de "critiques" qui conditionnent le succès de la guerre américaine contre le terrorisme. tout d’abord, les auteurs insistent sur la nécessité d’une meilleure connaissance des ennemis, s’appuyant sur la psychologie, la sociologie, les sciences politiques, l’économie, et l’anthropologie pour modéliser le comportement humain. Leur seconde priorité concerne l’amélioration des méthodes de surveillances urbaines, mettant l’accent sur les capacités d’archivage et d’exploitation des données. Ils insistent sur la mise en oeuvre de technologies existantes ou devant être développées qui devraient permettre d’effectuer des retours en arrière sur les enregistrements, permettant d’identifier et de localiser des forces ennemies, y compris de faible ampleur, comme celles que les USA affrontent en Irak et Afghanistan. "Par exemple, après l’explosion d’une voiture piégée, nous devrions avoir la possibilité d’effectuer des retour-arrière sur des données à haute résolution pour tracer le véhicule jusqu’à son point de départ, et utiliser ces données pour optimiser la recherche dans les informations archivées. Le rapport nomme ces techniques "ubiquité d’observation et d’enregistrement". Une telle surveillance pourrait être effectuée via des drones à mêmes de voler à haute altitude durant des semaines. Mais elle pourrait également étre fournie par des senseurs miniatures dissimulés de taille inférieure à un centimètre cube, capables de transmettre des données de toutes sortes, allant de la mesure des radiations jusqu’à celle des germes ou des substances chimiques. Le rapport affirme que la combinaison des nanotechnologies, de la biologie et de la chimie promet des améliorations significatives dans les techniques permettant de mettre en oeuvre des surveillances à long terme à une échelle mondiale. La dernière conclusion du rapport recommande de développer des armes plus précises permettant d’éliminer un ennemi en minimisant les dommages collatéraux, grâce à l’usage d’un arsenal allant des lasers à haute énergie jusqu’à des charges explosives à intensité réglables, sans oublier les techniques de manipulation de l’opinion. Publication originale : Reuters Sur le net : Defense Science board |
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| 28/03/2007, 15h19
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#44 |
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Loose Change Final Cut release date, late summer 2007
c'est même possible que ça sorte au cinéma... http://forums.randi.org/showthread.php?t=77104 http://reopen911.online.fr/forums/vi...hp?id=3322&p=1 |
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| 30/03/2007, 03h45
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#45 |
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Les remises en question de l’histoire officielle du 11-Septembre sont, pense-t-on parfois, le fait exclusif d’internautes désoeuvrés et sans aucune crédibilité. En réalité, [B]elles sont aussi largement portées par des experts.[/b] Ces prises de position éclairées ne devraient laisser personne indifférent.
Un site Internet, Patriots Question 9/11, recense les contestations de plus de 90 personnalités, officiers supérieurs de l’armée des Etats-Unis, agents du renseignement, hommes politiques américains et du monde entier, et même, membres de la Commission d’enquête sur le 11 septembre. Sans oublier celles de près de 120 professeurs d’université, philosophes, historiens, politologues, juristes, économistes, mathématiciens, physiciens, chimistes, ingénieurs, etc. Autant de personnalités qui peuvent se prévaloir d’un statut, d’une autorité, et dont les mots pèsent du lourd poids de leur expertise reconnue. Etat des lieux - non exhaustif - de ces contestations « autorisées ». La suite ici |
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He also seems unaware that signs of explosions occurred near the impact point, not simply 20 to 60 floors lower, and falsely assumes that the timing of the explosions would have to be determined beforehand.)
