Aidez-moi à rafiner mon style d'écriture !

Discussion dans 'La Poub3lle' créé par Carambar, 6 Septembre 2007.

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    Carambar He once forgot how to cry
    Voila j'aimerais me lancer dans l'écriture de temps en temps (j'ai beaucoup de choses à dire) et ce serais chouette d'avoir un retour sur des textes que j'ai composé. Ce qui suis est un texte 100% improvisé. N'hésitez pas à souligner aussi bien des détails au niveau de la forme (la conjugaison n'est pas mon fort :roll: ...) que le fond. En particulier j'aimerais un retour par rapport à ces points ci :

    1) Avez-vous trouvé le texte agréable à lire ? Si oui/non pourquoi ?
    2) Vous a t-il fais réflêchir ? Cela vous a t-il procuré une nouvelle vision d'une chose ou approfondi une question que vous vous êtes déjà posé ?
    3) Que pensez-vous de la structure du texte ? Cela vous conviens t-il ou aurais t-on pu agencer ca autrement ?
    4) Pensez-vous que d'autres personnes pourraient être intéressés par ce texte dans votre entourage ?
    5) Que pensez-vous de la nature du sujet en lui-même ? Mérite t-il d'être examiné dans son ensemble ?
    6) A votre avis le texte est-il allé au bout des choses et aurais t-il pu bénéficier d'un meilleur développement ?

    Les rites de passage

    En Afrique où il existe toujours un semblant de vie en communauté on peut observer ces fameux rites de passage qui consistent à marquer la transformation d'un enfant en adulte. Bien souvent l'évenement est transposé en une forme de fête où plusieurs individus sont soumis à des épreuves qui ont pour but de les marquer.

    Mais quel est l'utilité de ces rites de passage ? Il est évident que l'enfant deviendras adulte quoiqu'il advienne. S'agit-il donc d'une manière de toucher l'esprit de ces enfants, qu'outre les responsabilités qu'ils endosserons cet accès à un autre niveau de la société fais partie d'un véritable privilège ?

    En tant qu'occidentaux nous sommes heureusement encore capables de comprendre cette étape de la vie. Mais à l'heure actuelle existe-il pour autant un équivalent au niveau de notre propre société ? Les communautés semblent inexistantes et cette fin de siècle a vu une transformation qui a mené vers un individualisme répandu. Au niveau chrétien on pourrais comparer ces rites avec la première communion mais comme on semble délaisser les églises de plus en plus ce passage n'est pas vraiment obligatoire.

    On en viendrais a se poser la question sur le caractère éssentiel de ces rites. Sont-ils réellement nécessaires pour qu'un individu puissent mener une vie adulte épanouie ? Pour répondre à cette question il serais utile de se demander en quoi les enfants et adultes sont différents. On pourrais résumer l'adulte à sa capacité d'accepter les responsabilités, de mener à bien sa propre survie, de fonder une famille, de répondre aux besoins de ceux qui dépendent de lui et de suivre une certaine évolution qui lui permettras de s'affirmer face à ses semblables.

    Il s'agit donc d'un changement radical de rôle et, à défaut de transformations physiques (n'oublions pas ce qui distingue l'homme de beaucoup d'animaux c'est son intellect), on pourrais se demander si un enfant est réellement capable de l'assumer. L'humain se décrit lui-même comme ayant une grande capacité d'adaptation mais le but des rites ne serais t-il pas de faciliter cette transition entre rôles. Et serais-ce possible qu'un enfant n'arrive pas à mener cette transition à bien ?

    J'avoue que les implications dérrière cette dernière question m'inquietent beaucoup. Si un individu n'arrive pas effectuer cette transition il se pourrais qu'il doivent assumer le rôle d'adulte sans en avoir les qualités nécessaires. Ainsi un adulte pourrais se comporter de sorte qu'il n'assume pas les responsabilités et qu'il ne porte pas de respect envers ses hainés sans nécessairement que cela soit volontaire. Aussi il pourrais se sentir perdu face à des problèmes qui le surpasse sans savoir qu'elle approche adopter. En fait sans le moindre soutien de ses hainés il se pourrais que cet individu en vienne à mener une existence misérable et indigne.

    Transposé dans l'actualité on se demande si ce phénomène ne serais pas responsable des frictions qui existent entre les générations et du sentiment croissant d'insécurité dans la population. Mais si c'est bien le cas pourquoi n'as t-on pas agit pour résoudre ce problème ? Dans notre isolation individuelle sommes nous devenus aveugles au fondements de la société humaine ? Ce serais bien un triste constat.

    Je vous laisse cher lecteur sur ces pensées et j'espère que vous vous comprenez qu'avec la nature du temps la position de chacun dans cette société est toute relative et que les enfants d'aujourd'hui décrirons le monde de demain.

    (c) Alexander P.
    Carambar, 6 Septembre 2007
    #1
  2. Offline
    [ zep2k ] catkiller o/
    1) Avez-vous trouvé le texte agréable à lire ? Si oui/non pourquoi ?

    bah vu le gros bloc je n'étais point chow, mais oui assez agrébale


    2) Vous a t-il fais réflêchir ? Cela vous a t-il procuré une nouvelle vision d'une chose ou approfondi une question que vous vous êtes déjà posé ?

    non, il m'a simplement raconté certaines choses que je connaissaient et ne connaissaient pas(merci).


    3) Que pensez-vous de la structure du texte ? Cela vous conviens t-il ou aurais t-on pu agencer ca autrement ?

    parfait pour moi bien structuré


    4) Pensez-vous que d'autres personnes pourraient être intéressés par ce texte dans votre entourage ?

    oui, comme texte informatif pourquoi pas?


    5) Que pensez-vous de la nature du sujet en lui-même ? Mérite t-il d'être examiné dans son ensemble ?

    j'ai trouvé que beaucoup de choses étaient deja assez connues.


    6) A votre avis le texte est-il allé au bout des choses ou aurais t-il pu bénéficier d'un meilleur développement ?

    Pour moi il est assez complet.

    Voila bonne chance pour la suite ;)
    [ zep2k ], 6 Septembre 2007
    #2
  3. Offline
    glandu444 ex membre
    Deux 'f' à raffiner.
    Hop c'était ma petite contribution en passant.
    glandu444, 6 Septembre 2007
    #3
  4. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    C'est déjà ca de gagné ;) . Merci aussi pour le retour [ zep2k ].

    Si je devrais faire une autocritique je dirais que l'introduction laisse à désirer et les paragraphes ne sont pas assez étoffés. Je dirais aussi que j'ai tendance à mener le lecteur alors que je devrais peut être lui laisser un peu de liberté (et ne pas imposer mes propres opinions). Il y a aussi des raccourcis qui sont un peu maladroits. Le style phrase à rallonge est peut être à éviter aussi et il faudrais que je voie comment on restranscrit les questions dans un texte (ou comment les reformuler). Finalement je pense que je n'ai pas tout restranscrit dans ce texte. Je voulais notamment souligner le déssaroi d'une jeune personne face à un monde qui semble le rejetter.

    Sinon je pourrais ajouter une septième question: 7) Que pourrais rajouter à ce texte par rapport au sujet traité ?

    Bon je vais réflêchir un peu et éssayer de trouver un sujet pour le prochain texte.
    Carambar, 6 Septembre 2007
    #4
  5. Offline
    [ zep2k ] catkiller o/
    nous l'attendons :)
    [ zep2k ], 6 Septembre 2007
    #5
  6. Offline
    Skarbone I would rather be snowboarding
    Voila, je pense que je ferais ces modifications si c'etait mon texte :)
    Skarbone, 7 Septembre 2007
    #6
  7. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Merci pour le correctif.

    Pour répondre à tes questions:
    En fait j'essaye de transposer cette idée, que malgré qu'on devienne un adulte de manière physique, ce rite sert à faire comprendre à l'enfant qu'il va passer à un stade supérieur au niveau de la société/communauté.

    S'il y a une différence nette entre l'adulte et enfant chez certains animaux celle-ci serais moins prononcée chez les êtres humains. Ceci serais du au cerveau surdéveloppé qui rends certains changements, certains transitions plus virtuelles ou internes.

    Bon, pour le prochain texte j'hésite entre les sujets suivants :
    - Les cimetières, ces mémoires délaissées: la problématique qui entoure les cimetières de wallonie.
    - La dimunition du pouvoir d'achat: le niveau de vie ne risque t-il pas de baisser dans les décennies à venir ?
    - Le rôle de l'animal de compagnie: subsitut pour l'humain ou véritable compagnon à part ?
    - La transformation radicale des technologies de demain: l'importance que prends l'environnement risque de complétement transformer notre manière de concevoir les choses.
    - Les jeux vidéo et leurs effets: le bon et le mauvais.
    Carambar, 7 Septembre 2007
    #7
  8. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Un petit up. J'ai retrouvé une certaine inspiration et j'ai fais un petit méli-mélo de plusieurs questions qui m'interpellent dans un texte concis. Désolé pour la grosse tartine mais j'espère que vous trouverez ca assez bien ficelé.

    Je rajoute quelques questions à celle d'origine :
    1 ) Avez-vous trouvé le texte agréable à lire ? Si oui/non pourquoi ?
    2 ) Vous a t-il fais réflêchir ? Cela vous a t-il procuré une nouvelle vision d'une chose ou approfondi une question que vous vous êtes déjà posé ?
    3 ) Que pensez-vous de la structure du texte ? Cela vous conviens t-il ou aurais t-on pu agencer ca autrement ?
    4 ) Pensez-vous que d'autres personnes pourraient être intéressés par ce texte dans votre entourage ?
    5 ) Que pensez-vous de la nature du sujet en lui-même ? Mérite t-il d'être examiné dans son ensemble ?
    6 ) A votre avis le texte est-il allé au bout des choses et aurais t-il pu bénéficier d'un meilleur développement ?
    7 ) Que pourrais rajouter à ce texte par rapport au sujet traité ?
    8 ) A votre avis quel genre de public pourrais apprécier ce texte ? Si vous avez une vague idée n'hésitez pas à donner une tranche d'âge aussi.
    9 ) Est-ce que quelqu'un dans votre entourage pourrais être intéressé par ce texte ?

    L’émergence d’une conscience planétaire

    La révolution industrielle du XIXième siècle a amené toute une série de progrès dont l’apparition de la machine à vapeur. Avec celle-ci l’homme ne se contentais plus de transformations énergétiques à petite échelle et cette nouvelle source d’énergie permit la construction de machines capable de réaliser le travail de plusieurs hommes.

    Ce fut le début de l’ère de la production en masse ainsi que les prémices de l’automatisation. Soudainement certains objets de fabrication étaient à la portée du plus grand nombre, miroitant cet autre progrès qu’étais la presse de Gutenberg au niveau du savoir et l’étendant à la manipulation de la matière.

    Puis la vapeur cédas sa place en faveur de l’électricité et le nucléaire qui offrent une plus grande source d’énergie et de fait une plus grande compacité dans l’appareillage. Avec l’apport croissant de celles-ci l’homme transcenda ses propres dimensions, capable de modeler le paysage, de dévier les grandes étendues d’eau et d’atteindre les étoiles. De telles prouesses devaient signer un avenir radieux mais l’homme a-t-il pris le temps d’évaluer les limites de son nouveau pouvoir ?

    La dépendance énergétique

    Le black-out du nord-est des Etats-Unis en 2003 a souligné à quel point l’énergie et sa sécurité est devenue importante dans notre vie quotidienne. Sans électricité la majorité des appareils d’un foyer sont inutiles et sans essence pour son véhicule on se retrouve sérieusement limité dans ses déplacements.

    D’ailleurs, depuis le choc pétrolier des années septante, le pétrole est redevenu un sujet d’actualité et son prix ne cesse de grimper de sorte qu’il affecte le prix d’un aliment de base tel le pain. Ici la dépendance est nette car les moyens transports actuels ne peuvent s’en passer alors que ceux-ci constituent un élément de forte importance au niveau des échanges et de l’économie d’un pays.

    Il serais inutile d’évoquer la relation inconfortable qui existe entre l’Ouest et les pays de l’Opep car chacun sais ce qu’il en est. Toutefois il serais bon de reconnaître que la question de la sécurité et de l’accès aux ressources énergétiques se trouve derrière beaucoup de conflits. Au niveau des anciennes colonies d’Afrique l’exploitation des ressources locales par certaines multinationales est plutôt injuste dans le sens où les économies locales en bénéficient très peu. Aussi certains affirment que la présence en Irak et de l’Afghanistan aurais été motivé en partie par la présence de pétrole.

    La croissance

    N’étant pas un économiste je ne me lancerais pas dans des explications vagues. Disons que la croissance est considéré comme un facteur largement positif pour toute économie. De manière simplifiée, celle-ci favorise la production qui a son tour favorise l’emploi qui lui incite à une plus forte consommation. Du moins c’est l’idée qui est souvent véhiculée par certains gouvernements.

    Toutefois la croissance ne peut être entretenue de manière définitive pour la simple raison que le monde bénéficie de ressources limitées et qu’il est impossible d’outrepasser cet obstacle sans se lancer dans l’exploitation d’autres planètes (ce qui serais fortement irréalisable avec la technologie dont on dispose actuellement). Bien entendu les ressources plus « virtualisées » tel l’argent sont moins affecté par ce problème mais il reste que celles-ci sont inéluctablement liées aux ressources premières.

    Une question qu’on pourrais se poser c’est de savoir si, dans l’état actuel des choses, la terre est capable supporter l’actuel mode économique en regarde de l’évolution de la population mondiale.

    Il y a peut être aussi des questions à se poser sur l’actuelle mode d’optimisation qui semble avoir séduit bon nombre d’entreprises. Les restructurations, la réduction de personnel, la centralisation, une informatisation plus poussée et un suivi logistique iraient à contre sens de cet impératif que serais de maintenir une certaine cadence économique afin d’employer un nombre croissant d’individus.

    Aussi, de part leur influence, les grandes entreprises ont un effet qui est de loin négligeable sur les économies locales de sorte que celles-ci sont capables de plier la volonté politique. Si l’on considéraient celles-ci comme des entités vivantes on pourrais se demander si le comportement de certaines multinationales relève d’un certain égoïsme au point de toucher le tissu social d’une région ou même d’un pays.

    Mais ne portons pas le blâme de manière aveugle. L’interminable crise financière que nous connaissons depuis les années nonante trouve peut être sa source ailleurs et ce comportement d’optimisation et d’isolation n’est peut être qu’une simple réaction à celle-ci. Certains écrivains pointent l’Internet du doigt et il est vrai que la généralisation de son accès a fortement affecté le monde des affaires. Dorénavant il n’est plus nécessaire de se déplacer en avion pour dialoguer avec une filiale de l’autre côté du monde où de se renseigner sur les coûts de fabrication à l’étranger.

    Toutefois cela n’excuse pas certaines pratiques qui sont bien souvent destinés à plaire à l’actionnariat (s’agit-il là d’une autre dépendance ?). Une entreprise quel qu’elle soit ne devrais disposer ni du droit ni du pouvoir de porter atteinte à une région. Tout au plus elle devrais se comporter de manière respectueuse comme le ferais deux individus. Passer outre de cette convention frise un semblant de malhonnêté ou du moins rompre le lien de confiance. Aussi étrange que cela puisse paraître on en viens à parler de « responsabilité sociale » comme si les entreprises étaient des gens et c’est justement les économies de ces pays avec un système social plus développé qui semblent être plus touchés.

    Puis en faisant allusion au phénomène de délocalisation il devrais être claire qu’actuellement cela ne pourras qu’engendrer des faux bénéfices sur le long terme. Pour bien consommer il faudrait un travail et c’est une chose qui fais manifestement défaut pour beaucoup de gens.

    Face à ce phénomène, les gouvernements semblent quelque peu désemparés. Après tout les ressources dont ils disposent sont celles de la population et sans plus. On s’engage donc dans une logique de complaisance fourbe avec une quantité de promesses aux citoyens non tenues tout en rognant sur les acquis de la classe moyenne afin de combler le déficit des caisses publiques. Et cela explique sans doute la tumulte politique qui existe notamment dans notre plat pays.

    La production en masse en pleine dérive

    Sous l’impératif de gain économique, il y a lieu de se demander aujourd’hui si la production en masse n’as que des avantages. En effet, si beaucoup d’articles usuels sont devenus accessibles à un prix abordable, il y a parfois un grand bémol au niveau de la qualité.

    Par exemple, mettons en avant le rappel qu’à récemment effectué une grande société sur des jouets peints avec de la peinture de plomb (ce qui est normalement interdit pour le risque de saturnisme qu’il représente). Celle-ci avais délocalisé sa production en Chine, cette puissance économique émergeante. Aucune précision n’as été donné pour expliquer la présence de cette peinture mais il est vraisemblable que celle-ci a été utilisée pour une question de simple coût.

    Au niveau alimentaire les choses se corsent encore plus car la présence d’un poison, d’une bactérie ou d’un élément étranger seras diffusé à nombre potentiel d’individus élevés. A ce titre on peut évoquer l’incident concernant les dioxines ainsi que le rappel d’un grand nombre de bouteilles par une société spécialisée dans les boissons sucrées.

    Les appareils électroménagers et électroniques (qu’ils soient complexes ou pas), eux, semblent être conçus pour tomber en panne alors que le frigidaire de la grand-mère fonctionne toujours après une quarantaine d’années. Pour le producteur c’est logique car une trop forte fiabilité feras qu’il n’y auras une baisse au niveau de la demande. Et l’on arrive parfois à des absurdités avec un appareil qui cesse de fonctionner après quelques mois ou même quelques jours.

    Hors il se trouve que bon nombres des ces appareils sont difficilement réparables, soit pour une question de pièces de rechange, soit pour une question de coût tout simplement. Un exemple extrême c’est cette certaine société informatique qui demande quasi le prix plein d’un nouvel article pour soi-disant réparer un graveur ou une imprimante.

    C’est en voulant quand même vouloir réparer quelque chose qu’on se rends compte qu’il y a une absence totale d’offre pour le particulier. Par exemple pour fabriquer ou réparer un objet en plastique il faudrait automatiquement commander un millier de pièces pré moulées. Pour le bois et le métal, il suffirais d’aller dans un magasin de bricolage. Toutefois pour les transformations utilisant un outillage spécialisé force est de constater que le petit atelier de fabrication d’antan semble avoir tout bonnement disparu. Pour ce qui est de certains appareils électroniques ou informatiques, le procédé de fabrication est tellement poussée qu’il n’y a rien à faire une fois que ceux-ci tombent en panne.

    On se trouve donc dans un système où la préfabrication prime et où l’on incite le consommateur à jeter les objets devenus inutiles. Mais le constat le plus alarmant c’est que cette tendance toucherais également le savoir-faire général. Que dire des plats pré cuisinés si ce n’est qu’ils poussent les gens à ne pas apprendre à cuisiner. Le constat est le même pour ces appareils où l’électronique à haute intégration s’est généralisé. Il est par exemple impossible pour un garagiste de faire l’entretien d’une voiture à système électronique sans disposer d’un ordinateur destiné à cet effet. Tiens, ne serais-ce pas une autre forme de dépendance ?

    Une prise de conscience et une remise en question

    La prise de conscience par le grand publique de ces problématiques et d’autres semble avoir favorisé les mouvements écologiques. Suite à la tentative d’un accord entre nations sur la question des émissions gazeuses à Kyoto, le climat, l’environnement et la propreté sont devenues des préoccupations de tous les jours. Pour ce qui est du climat, ce qui fut un débat largement scientifique il y a une vingtaine d’années s’est transformé en un débat mélangeant à la fois l’opinion, le politique et la morale. Cette transition est d’ailleurs parfaitement illustrée par les vives critiques du documentaire d’Al Gore.

    A ce titre il n’est pas surprenant de voir les plus vives critiques d’une remise en question émanant des Etats-Unis et de l’Australie. En effet, si ces deux pays avaient rejetés le protocole de Kyoto c’est sans doute parce qu’on y voyais un obstacle à un regain de croissance nécessaire pour résorber l’excédant de dette que connaissent ces deux pays. Et si certains spécialistes s’opposant à la thèse du réchauffement climatique nient tout geste de la part des groupes pétroliers, il y a lieu de se demander pourquoi ceux-ci se contentent de démolir une hypothèse sans exprimer leur approbation pour un changement de nos habitudes. Peut être qu’il s’agit de l’expression d’une certaine fierté nationale ou d’une opposition à la manipulation du grand publique par un mouvement qui n’as plus rien de commun avec la science. A ce titre, il est évident que cette course vers une mode de vie plus verte a engendré de nouvelles demandes et un nouveau marché ce qui seras tout profit pour ceux qui pourrons répondre à cette demande.

    Ici encore une fois les impératifs économiques se placent comme obstacle. Certes, avec tous les problèmes que connais le monde des hommes actuellement, ce n’est peut être pas le moment de s’engager dans un changement profond de société. Mais c’est sans doute un changement dans lequel il faudrait se lancer de toute façon. En raison de ce qui a été dis précédemment il seras nécessaire de diversifier les sources d’énergie, d’améliorer les infrastructures de transport de sorte à diminuer la nécessité d’un véhicule privé, de revoir notre manière de consommer, de modifier les procédés de fabrication, d’étudier comment utiliser les ressources brutes à meilleur escient, de limiter le gaspillage, de recycler un maximum et tout simplement vivre efficacement dans une certaine harmonie avec le monde qui nous entoure. Nous ne sommes qu’après tout les deuxièmes et même troisièmes locataires de cette bonne vielle terre et il faudrait qu’on veille à bien entretenir le domicile.

    Une dernière pensée. Se pourrais t-il que les hommes de demains perçoivent ce 4x4 que vous voyez de l’autre côté de la rue comme nous percevons ces premières machines à vapeur qui soufflaient des épais nuages noires et étouffants.

    © Alexander P.
    Carambar, 18 Septembre 2007
    #8
  9. Offline
    unso Elite
    J'ai parcouru, je n'ai pas tout lu, loin de là.

    Mais quelque chose choque directement. Sans que tu le prennes mal, tu t'exprimes (c'est déjà très bien) en affirmant des vérités absolues dans tout tes textes.

    "Ca c'est ceci", "ceci c'est à cause de ça", "il éxiste, qui servent à", etc...

    Excuse moi d'être aussi direct, mais c'est :
    - moralisateur
    - limite donneur de leçon
    - à la limite de la prétention, puisque toi, écrivain, écrit comme si tu savais tout et énumérait des faits rigide et sans souplesse.



    Pour moi, il y'a 3 façons d'écrire :
    - on peut faire un roman. Ecrire une fiction inventée de toute pièce où l'écrivain prend la place de dieu pour écrire, décrire et expliquer un monde qu'il aura inventé.
    - on peut écrire sur soi, notre vision du monde, notre opinion, notre avis, nos doutes, nos peur, mais à ce moment là, le narrateur s'exprime lui-même et parle en "JE" (je pense que, mon avis c'est que, etc...).
    - on peut écrire un document qui a pour but d'informer purement et simplement les autres. A ce moment là, il vaut mieux être balaise sur le sujet dont on traite (en avoir fait ses études, en être passioné, etc...), sinon ce que tu écris n'a pas de valeur.


    Je pense que tu as voulu simplement donner ton avis et ton analyse dans ces textes, mais alors écris le comme étant TON avis et TON analyse.


    Et vraiment, pour que tu ne le prennes pas mal, je me permet de te faire cette remarque parce que j'ai commencé l'écriture d'un bouquin sur moi-même et sur le voyage qui m'a permis d'y arriver. Les gens m'ont très rapidement fait cette remarque : "tu écris sur quelque chose qui t'es propre et pourtant tu utilises plus de "ON", "NOUS", "IL" (impersonnel) que de "JE""


    Bref, si tu veux exprimer tes idées, exprime les comme si elles étaient tiennent et sans les confondre avec la vérité du monde est des gens qui t'entourrent.
    unso, 18 Septembre 2007
    #9
  10. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Tu as tout a fait raison. J'en étais même conscient en écrivant ce texte mais j'ai souhaité laisser couler l'écriture histoire de ne pas l'interrompre et risquer de ne pas le terminer. Ta remarque porte sur les nuances de la forme et c'est une chose auquel il faut devenir sensible si l'on veut communiquer quelque chose en limitant les entraves.

    En fait, ici il s'agit d'un texte à l'état brute et c'est pour ca que je demande un retour sur ma manière d'écrire les choses. Si fais quelque chose maladroitement, autant qu'on m'en informe au lieu d'éssayer de pondre quelque chose de parfait du premier coup :p .

    Si j'ai une critique à ajouter c'est l'articulation du texte. J'utilise souvent ces débuts de phrase qu'on trouve dans un texte argumentatif de sorte que je me mets à repéter celles-ci.

    Je ferais de mon mieux pour utiliser les "je" et "à mon avis" à l'avenir ;) . "On" a tendance à utiliser l'impersonnel pour éssayer de faire en sorte que ses avis ne deviennent de simples opinions mais c'est finalement au lecteur de décider si le texte l'interpelle et s'il ahère avec ce qui y est écrit.
    Carambar, 18 Septembre 2007
    #10
  11. Offline
    unso Elite

    Ta réponse est humbe et sâge. Vraiment.

    En fait, ce que je veux dire c'est que l'écriture, au sens artistique et poétique du terme, c'est un message, évidemment, une forme, nécessairement, mais surtout, quelque chose de très personnel.
    Personnel parce qu'on écrit soi, pour soi et en affirmation de soi. Mais personnel aussi par sa forme, personnel par notre style et notre façon d'écrire qui nous est propre.
    unso, 19 Septembre 2007
    #11
Statut de la discussion:
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