[Débat] Programme d'études fourni par la communauté française

Discussion dans 'La Poub3lle' créé par Carambar, 22 Janvier 2009.

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    Carambar He once forgot how to cry
    Salut,

    Je voudrais lancer un débat sur les programmes auxquels sont soumis les études supérieures.

    Ce programme serais le même pour toutes les écoles. Toutefois, le professeur responsable du cours peut interpréter le document à sa sauce et même risquer de mal donner son cours.

    Je suis d'avis que ce document ou une forme réduite devrais être disponible pour tout le monde afin que les étudiants puissent voir quelle matière dois être vue et s'il est respecté dans le cours.

    C'est nécessaire parcequ'il y a trop de divergences entre écoles du point de vue du niveau de la formation et un diplôme équivalent peut être potentiellement dévalué aux yeux des recruteurs selon l'établissement qui l'a délivré.

    P.S: Ce serais d'autant plus nécessaire en promotion sociale car on fais plus souvent appels à des professionnels ou autre qui ne sont pas enseignants.
    Carambar, 22 Janvier 2009
    #1
  2. Offline
    aRok Abrax*s
    ... Ou comment en faire encore moins au nom d'une confiance réduite envers l'institution qu'on fréquente.

    J'ai également du mal à cerner précisément ce que tu attends, ce sur quoi tu te baserais pour lancer un débat.

    Pour ma part, je fais confiance à mon institution. La crédibilité et le statut professionnels de la plupart de mes professeurs, le sérieux de l'équipe administrative, le contact et l'attention qu'ils nous portent, et bien d'autres choses me donnent envie de continuer à avoir confiance en eux.

    Loin de moi l'idée d'aller vérifier si une vulgaire liste correspond avec ce qu'on m'apprend. Déjà, parce que je trouve ça d'une impertinence rare. Ensuite et surtout parce que je sais très bien que mon école me demande plus que cela.

    Au delà d'un programme à respecter à la lettre, il y a une philosophie, une matrice de pensée, une vision que ton école essaie de te transmettre.

    Enfin, j'ai la chance de fréquenter une belle institution, je suis conscient que ce n'est pas partout pareil et c'est vraiment que dans certains cas, des déviations négatives peuvent avoir lieu. C'est certain. Mais où? Et que faire si inadéquation il y a? Virer le prof sur-le-champ? En plein année/session d'examens? On a déjà tant de mal à trouver des titulaires, si en plus ils faut qu'ils remplissent des conditions encore plus extrêmes, on est mal...
    aRok, 22 Janvier 2009
    #2
  3. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Je comprend ta position mais je vais donner deux exemples concrets.

    Je suit un bachelier en info de gestion aux cours du soir.

    L'année passée (ou l'année d'avant ?), le professeur de bases de données a été remplacé. Le monsieur qui s'est retrouvé à sa place semblais connaître la matière mais n'avais pas une approche didactique. On a fais des exercices sur MySQL et Oracle mais, question théorie, il n'a rien expliqué. Au tout début il se contentait de fournir des ebooks sur une clé usb. Certains élèves ont fini par se plaindre et il a tout simplement été viré. Le cours de bases de données de cette année est donnée par un ancien élève qui lui est très fort en la matière. Je me demande d'ailleurs si je serais capable de réussir à nouveau avec ce que j'ai appris.

    Cette année ci c'est le prof d'OS qui a été remplacé. Le professeur travaille dans les milieux hétérogènes et donc il a un certain savoir-faire. Mais il a manifestement plus facile à expliquer les choses à travers la pratique. Il m'a affirmé que c'est la première fois qu'il a donné ce cours (il donne un autre module depuis plusieurs années) et il ne s'y retrouve pas au niveau du programme qui semble avoir changé depuis l'année passée. Celui-là, j'espère qu'il va rester et qu'on arrive à couvrir toute la matière. C'est essentiel parceque, si je suis quasi en seconde année et que je connais plus ou moins la matière, les autres étudiants sont en première et risquent de se retrouver avec des mauvaises bases. Le délégué de classe s'est adressé au professeur et il a demandé aux autres élèves d'exprimer leurs craintes par rapport au déroulement du cours.

    Voila pourquoi je lance le sujet. J'imagine qu'enseigner n'est pas une chose facile et que c'est sans doute difficile de parfois trouver une personne compétente pour donner les cours. Mais je ne suis pas d'accord sur le fait que cela mène vers une formation incomplète. Le monde du travail est déjà très (trop ?) exigeant et ce serais un véritable gâchis de voir que certains qui ont "réussi" leurs études sont refusés parcequ'on estime leurs connaissances insuffisantes. Virer un professeur n'est certainement pas une solution et l'idéal serais que le professeur et les élèves trouvent un compromis.
    Carambar, 23 Janvier 2009
    #3
  4. Offline
    aRok Abrax*s
    Je pense que tu soulèves un problème important : celui de la capacité des titulaires à assurer un cours. Premièrement, en accord avec la loi et le programme officiel et ensuite en accord avec la politique de l'école. Et Dieu sait que les deux ne sont pas systématiquement identiques.

    Déjà, en cours du soir, la situation est tout-à-fait différente. La relation des "élèves" entre eux, celle avec les profs et le reste du personnel sont loin de ce qu'on retrouve dans l'enseignement de jour (le seul que je n'ai jamais fréquenté). C'est certain qu'un prof qui balance ses syllabi à la tronche des gens, on va pas l'apprécier. Personnellement, des profs comme ça, j'en ai presque pas. Mais on en trouve. Dans mon école, dans d'autres, dans les unifs, etc. C'est même commun.

    Mais je peux comprendre que ça soit très mal perçu et lié à des plaintes dans un contexte de cours du soir ou comme tu le dis, en promotion sociale.

    Après, au-delà de la manière de transmettre son savoir, il y a en effet un minimum à respecter. Légalement. Et là, ça devient complexe. Un syllabus, des références à divers livres ou un pdf ne constituent pas l'entièreté des exposés. Ce n'est qu'une composante complémentaire à ce qui se dit en cours. Et prouver ou même juger de l'inadéquation du contenu d'un cours sans être inspecteur de l'enseignement, c'est... Compliqué.

    Une solution? Quitte à devoir subir des délais d'attente plus grands dans la recherche de titulaires, autant s'assurer de la bonne tenue du futur cours en demandant des exigences supplémentaires aux candidats professeurs. Pourquoi pas. Mettre en place des systèmes plus performants et une meilleure communication avec la direction en ce qui concerne le suivi et l'avis des élèves concernant leurs cours? Pas mauvais. De plus grandes possibilités de consultation avec des contrôleurs/inspecteurs de l'enseignement? Mouais, faut pas rêver non plus là !
    aRok, 23 Janvier 2009
    #4
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    - Lo0 Elite
    J'ai rien compris. C'est quoi le probleme ?
    Chaque école décide du programme de cours qu'elle veut. Ensuite, a toi de voir si le programme des cours t'interesse et si la réputation de l'école est à la hauteur de ce que tu recherches. Pour le probleme des professeurs qui se font remplacer par des bourguignol, c'est un probleme interne.
    - Lo0, 23 Janvier 2009
    #5
  6. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    C'est justement cette question de minimum sur lequel je me pose des questions. Une fois que j'aurais obtenu mon diplôme seras t-il réellement équivalent à un autre. Rien que d'entendre un ancien camarade parler des études en soirée à Mons me fais douter.

    Je ne sais pas ce qui est repris sur les documents qui décrivent le programme mais, à mon avis, c'est insuffisant. Peut-être y décrit t-on tout simplement des ouvrages de référence et que l'on cite des points de matière à voir. Il faudrais aller plus loin que ca, voir mettre des ressources à disposition des professeurs pour que plusieurs établissements puissent partager un cursus de base commun dont chacun pourrais s'inspirer. Au moins, de cette manière un professeur qui n'a pas de repères pourrais improviser. Et ce ne serait pas difficile à mettre en place. Un petit concours entre écoles pourrais fournir un cursus de qualité. Actuellement, c'est dommage que la conformité se résume à une question légale. La loi n'est pas adaptée à ce genre de question.

    Sinon, je pense que des restrictions ne pourraient que faire empirer les choses. Par les temps qui courent, c'est pas la gloire le métier de professeur et c'est encore moins intéressant si on pas le statut qui permet d'accéder à un salaire plus intéressant. Mais une amélioration au niveau communication ce serais une bonne chose. Au niveau de certaines formations, on applique une approche iso en permettant aux stagiaires de donner leur avis. C'est surtout une formalité mais au moins ca permettrais de souligner d'éventuels soucis et permettre à un professeur de se remettre sur les rails au lieu d'être remercier. Pour ce qui est des inspecteurs, c'est encore la dimension légale qui joue.
    Carambar, 23 Janvier 2009
    #6
  7. Offline
    aRok Abrax*s
    #5 : Pour que ton diplôme soit reconnu par la communauté française, un diplôme européen et autres, les cours que tu suis doivent correspondre à certaines règlementations.

    Tu penses franchement que chacun fait comme il veut pour tout? :-9

    #6 : Bien entendu que ton diplôme ne vaudra pas un autre. Et c'est normal. C'est aussi ça, la possibilité de choisir son institution. Chaque année, des milliers de jeunes hésitent entre ULB et UCL par exemple. Pourquoi? Parce que sur le papier, les différences sont déjà énormes. Et dans la pédagogie, n'en parlons pas ! Et la reconnaissance du diplôme? Ouf, taisons-nous...

    Soyons concrets : entre trois baccalauréats en informatique (puisque tu étudies cela), le premier en cours du soir dans une institution pas tellement renommée, le second en cours du jour dans une école par spécialement reconnue et un troisième dans une école de qualité reconnue par la profession.

    Le travail est censé être identique. L'intitulé des 3 diplômes est en partie identique. Pourtant, les compétences des 3 seront différentes, obligatoirement. Et c'est faire l'autruche que de le nier. Quand je vois la différence de niveau à la sortie de BAC1 entre certains établissements censés enseigner la même chose (en matière de langues par exemple :pfiou: )...

    Non, des solution pour éviter des profs qui prennent leur rôle par-dessous la jambe, c'est faisable.

    Après, niveler (par le bas?) les écoles en imposant une similitude de programme, je trouve ça dommage.
    aRok, 23 Janvier 2009
    #7
  8. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Le problème (potentiel) c'est le risque qu'un module est donné d'une manière incomplète ou que la formation donnée soit insuffisante pour répondre à la demande au niveau offres d'emploi. Ce serais injuste envers des élèves qui ont passé trois ans ou plus pour avoir une qualification avec l'espoir que cela leur offriras des meilleures perspectives.

    Oui, on accorde une certaine liberté aux écoles et ce n'est pas mauvais en soit. Au contraire, ca permet une certaine variété et différentes philosophies. Mais les divergences en matière de formation sont la raison pour laquelle certains pays ont centralisé les épreuves (exemple: le bac en France). Au moins, là on est certain qu'un élève qui a réussi en vaut un autre. J'espère qu'on en arriveras pas là parceque je suis certain que le niveau exigé pour les épreuves seras revu à la hausse.

    Sinon, en ce qui concerne l'établissement, on a pas toujours le choix. Je me rends dans une commune voisine parceque c'est moins contraignant. Si j'allais à Mons, Charleroi ou ailleurs, ca feras plus de temps de trajet et il y a ce risque que je doive abandonner ces études si je trouve un boulot par pure manque de temps. La réputation est moindre mais ce qu'il me faut c'est le diplome. Après, ben, si on joue la bouche fine j'irais sans doute faire des études supplémentaires à l'UMH.
    Carambar, 23 Janvier 2009
    #8
  9. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    J'en sais rien. J'ai surtout l'impréssion que le programme ne décrit que les grandes lignes des cours et qu'il peut il y avoir une fameuse différence question niveau selon le degré de maîtrise d'un professeur. Jusqu'à quel point décrit t-on ce qui dois être vu ? C'est ca la question que je me pose vu que, selon les dires, la différence entre graduat et bachelier tiens uniquement dans des modules supplémentaires, sans plus.

    Tu as malheureusement raison. L'ULB et l'UCL disposent bien évidemment d'une excellente réputation et il y a des écoles avec une renommée sans doute moindre mais dont le niveau est apprécié. J'hésiterais presque à continuer les études ici si en me disant que la réputation de l'établissement pourrais signifier la différence entre un emploi bien rémunéré et une prolongation du chômage. On verras ca l'année prochaine ;) .

    On est d'accord là dessus. Il faut pousser la qualité de l'enseignement au maximum. S'il y a des différences, ce n'est pas si grave si le cursus est respecté dans son intégralité et que l'élève a atteint les objectifs (le plus important à mon avis), quitte à inscrire les élèves à des formations supplémentaires dans un centre de compétence dans le cadre de certains cours.
    Carambar, 23 Janvier 2009
    #9
  10. Offline
    aRok Abrax*s
    (j'ai quand même pensé à éditer mon post que je trouvais un poil trop radical, mais juste un poil alors bon... :-D ).

    Pour le degré de maîtrise du professeur, je suis également à 100% d'accord. C'est très difficile de s'en rendre compte, en plus. Par exemple, l'année passée, mon cours de Droit était catastrophique de simplicité, c'est pas dérangeant car ça fait des points au final, mais heureusement que cette année le cours est d'un niveau beaucoup plus élevé. Je préfère, quitte à souffrir, à recevoir un enseignement de qualité, sûrement comme toi et sûrement comme beaucoup !

    On sait jamais, ça pourrait arriver un jour... J'en serais qu'à moitié étonné ! Mais cela dit, j'ai des potes qui sortent de Solvay et qui galèrent pour trouver un job... Le diplôme, c'est parfois pas tout non plus ! Et heureusement :)
    aRok, 23 Janvier 2009
    #10
  11. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    (Petite parenthèse)

    J'ai une petite idée sur la raison pour laquelle ils ont du mal à trouver une place. Trouver un boulot c'est pas facile mais mener un entretien d'embauche vers une conclusion positive ca relève d'un tout autre niveau de difficulté pour certains individus.

    Ca tiens en plusieurs choses :
    1) Le développement de son réseau social. Plus on connais des gens et qu'on s'entends bien avec eux, plus ils seront disposés à te donner un coup de pouce et faire jouer le bouche à oreille. C'est un phénomène qui a été décrit dans la revue New Scientist de ce mois ci. Plus on émane des "vibrations" positives, plus on se trouve au centre de ces réseaux et plus cela auras une influence positive sur l'existence. On n'est donc pas entièrement maître de son destin.
    2) La confiance en soi. Si l'on ne parais pas sur de soi, il serais difficile d'accorder des responsabilités. C'est ce que j'ai compris après qu'on m'as expliqué à Walibi que mon hésitation concernant une place auprès d'une attraction a joué en ma défaveur.
    3) La connaissance de soi. Mieux on se connais, plus facilement on peut répondre sans presque réflêchir. C'est le résultat d'une longue introspection et une chose légèrement difficile pour les gens qui sont frustrés par leur situation. C'est important pour le recruteur aussi parcequ'il pourras se faire une idée du comportement typique d'une personne dans un milieu donné.
    4) L'entrainement. Rien à faire, un entretien ca se prépare et il faut essayer d'imaginer le maximum de questions possibles ainsi que les réponses qu'on devrais donner. Ca contribue à l'impréssion de spontanéité et d'énergie. Ca aide avec le point suivant aussi.
    5) Le jeu social et la synchronie de la gestuelle. C'est l'aspect qui pose de loin le plus de problèmes. Il y a un mélange d'inconscient, d'émotions et de mise en scène pour se démarquer vis-à-vis d'éventuels concurrents. Charmer un recruteur c'est presque comme charmer une personne de l'autre sexe. Dès que les gens commencent à s'entendre ca se vois souvent par la similitude de leurs gestes. Une fois ce point de confiance réciproque atteint, la communication deviens beaucoup plus fluide.

    Ca c'est des trucs qu'on devrais expliquer en dernière année d'études. Après tout, on est plus à une époque où un diplôme suffit pour être bien reçu.
    Carambar, 23 Janvier 2009
    #11
  12. Offline
    Inco Elite
    Bah l'entretien d'embauche c'est easy Faut savoir se vendre et connaître ces atouts et ses capacités. Maintenant si tu postules pour quelques chose que tu connais pas ou que tu maitrise pas ça se verra. Et entre nous faut dire la vérité mais faut bien la présenter.

    Je sors d'un graduat je suis a mon second job (2 interviews ) je suis loin de connaître tout. Mais j'ai une motivation d'apprendre, je sais ce que je veux, je dis les choses en face (toujours polie).

    On vient de m'assigner un projet une migration des files servers sur 1 avec des serveurs novell, mac , windows. Je suis loin de connaître le quart du boulot. pourtant les gens m'ont donner pas mal de responsabilité, si je foire toute l'institue tombe par terre.

    c'est encore plus motivant et t'as encore plus envie d'apprendre.

    Et au lieu de perte ton temps dans des démarches pour les écoles se valent ect...
    Passe au la main ton graduat, s'il te manque de la confiance en toi , il existe du coaching, y a plein de solution. Et du boulot y en a, mais faut se vendre. ( et étudier aussi autre chose que tes cours, si tu veux progresser)
    Bon courage
    Inco, 23 Janvier 2009
    #12
  13. Offline
    Carambar He once forgot how to cry
    Ce n'est pas easy pour tout le monde. Pour les personnes qui ont quelque chose en plus des secondaires, il y a sans doute ce problème de ne pas savoir se vendre correctement. Mais le CESS (et surtout d'un CESS en enseignement général) n'as strictement aucune valeur aujourd'hui. C'est la triste réalité. Pour les métiers intéllectuels il en faut donc beaucoup plus pour convaincre un employeur qu'on veut quelque chose. Et sans permis, n'en parlons même pas.

    Ce qui est dommage là dedans c'est que la valeur d'un diplome en prends un coup. D'ailleurs certaines annonces Forem sont assez claires à ce sujet. On demande des gradués/bacheliers sans se soucier de la compétence. Pourquoi ? Sans doute parcequ'on estime que le diplome est gage d'un certain sérieux et d'un certain niveau d'intélligence. Du coup, le diplôme prends des allures de passeport alors que ce n'est pas son but.

    Dans certains milieux, on qualifie ce phénomène de "professionalisation" dans le sens où il faut nécessairement une qualification pour exercer un métier. C'est tout le contraire du système américain où il existe cette alternative à l'enseignement qui est de passer par des certifications.
    Carambar, 24 Janvier 2009
    #13
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