Editer son username ?

Discussion dans 'La Poub3lle' créé par orel_, 11 Janvier 2009.

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  1. Offline
    orel_ Trololo
    Juste une simple question: comment édite-t-on son username sur gamerz? J'ai vu qu'en aillant 4 boules (non, je n'ai pas 4 co******), il y avait moyen de le changer.
    Mais où ?
    Merci :)
    orel_, 11 Janvier 2009
    #1
  2. Offline
    GUMBAL 1337
    non .
    GUMBAL, 11 Janvier 2009
    #2
  3. Offline
    Nathanaelle Senegalo ruskov`
    M'intéresse aussi.. Si quelqu'un pourrait expliquer vite fais :p
    Nathanaelle, 11 Janvier 2009
    #3
  4. Offline
    GUMBAL 1337
  5. Offline
    orel_ Trololo
    Hum, quand on pose une question pertinente, la réponse ne peut pas être oui ou non...
    orel_, 11 Janvier 2009
    #5
  6. Offline
    Jereck Procrastinateur
    Equipe GamerZ.be
    en effet.

    la réponse à une question type "où se trouve"... ?" ne peut pas être répondue par "oui" ou "non".

    c'est pour ça qu'on à inventé :

    DTC
    Jereck, 11 Janvier 2009
    #6
  7. Offline
    golog Serie Addict!
    lol XD xptdr
    golog, 11 Janvier 2009
    #7
  8. Offline
    orel_ Trololo
    Bon si vous avez rien d'autre à foutre de vos journées que répondre des âneries pareil, c'est bien triste...
    orel_, 11 Janvier 2009
    #8
  9. Offline
    Skarbone I would rather be snowboarding
    tu veux qu'il te dise quoi d'autre?

    J'imagine que tu es suffisamment intelligent pour comprendre que non, il n'y a pas moyen de changer son pseudo... Que veut tu de plus?
    Skarbone, 11 Janvier 2009
    #9
  10. Offline
    BLun- y u do dis
    Equipe GamerZ.be
    Non Haha Dtc Mdr Xptdr
    BLun-, 11 Janvier 2009
    #10
  11. Offline
    orel_ Trololo
    orel_, 11 Janvier 2009
    #11
  12. Offline
    Pète un coup mon p'tit !



    Que tu aies autant la haine de pas pouvoir changer ton pseudo sans perdre tes 4 bouboules, c'est ça qui est triste.
    Mr Jones, 11 Janvier 2009
    #12
  13. Offline
    Nathanaelle Senegalo ruskov`
    Des chips cowboy.
    Nathanaelle, 11 Janvier 2009
    #13
  14. Offline
    Elian Techno Mofo
    Equipe GamerZ.be
    Je pourrais te raconter en détail ce qu'est la fission nucléaire si tu veux des trucs intelligents.



    Il existe deux types de fissions : la fission spontanée et la fission induite.

    Remarque : des noyaux atomiques pouvant fissionner sont dits "fissiles" ou "fissibles". De tels noyaux ont obligatoirement un numéro atomique supérieur ou égal à 89 : ils forment la famille des actinides.

    Fission spontanée

    Le phénomène de la fission spontanée fut découvert en 1940 par G. N. Flerov et K. A. Petrzak en travaillant sur des noyaux d'uranium 238.

    On parle de fission nucléaire spontanée lorsque le noyau se désintègre en plusieurs fragments sans absorption préalable d'un corpuscule (particule). Ce type de fission n'est possible que pour les noyaux extrêmement lourds, car l'énergie de liaison par nucléon est alors plus petite que pour les noyaux moyennement lourds nouvellement formés.

    L'uranium 235 (dans une très faible proportion cependant) et surtout le californium 254 sont par exemple des noyaux spontanément fissiles.

    Fission induite
    La fission nucléaire de l'uranium.

    La fission induite a lieu lorsqu'un noyau lourd capture une autre particule (généralement un neutron) et que le noyau composé alors formé se désintègre en plusieurs fragments.

    La fission induite de l'uranium 235 par absorption d'un neutron est la réaction de ce type la plus connue. Elle est du type :

    {}^{235}_{92}\mathrm{U} + {}^1_0 n \rarr {}^{236}_{92}\mathrm{U} \rarr X + Y + k ~ {}^1_0 n

    X et Y étant deux noyaux moyennnement lourds et généralement radioactifs : on les appelle des produits de fission.

    Ainsi la fission induite d'un noyau d'uranium 235 peut donner deux produits de fission, le krypton et le baryum, accompagnés de trois neutrons :

    {}^{235}_{92}\mathrm{U} + {}^1_0 n \rarr {}^{93}_{36}\mathrm{Kr} + {}^{140}_{56}\mathrm{Ba} + 3~ {}^1_0 n

    Les fissions induites les plus couramment utilisées sont les fissions de l'uranium 235, de l'uranium 238 et du plutonium 239.
    Icône de détail Article détaillé : Isotope fissile.

    Bilan neutronique

    Lors de la fission, sont tout de suite émis des neutrons, dits neutrons prompts. Puis, après l'émission de ces neutrons prompts, les produits de fission commencent à se désintégrer par désintégration β et par émission de neutrons après les désintégrations β . Comme ils sont libérés après les neutrons rapides, les neutrons libérés juste après les désintégrations β sont appelés neutrons retardés.

    La probabilité pour un neutron de fissioner un noyau fissile dépend de l'énergie de ce dernier. On distingue classiquement les neutrons rapides, directement issus d'une fission précédente, et les neutrons thermiques ou lents, auxquels on a fait perdre pratiquement toute leur énergie par de nombreuses collisions avec des noyaux légers, tels que l'hydrogène (dans l'eau, par exemple), le deutérium (dans l'eau lourde) ou même le carbone (dans du graphite).

    Le tableau suivant indique le nombre de neutrons libérés en moyenne et par fission par neutron thermique en fonction du noyau considéré :
    Noyau considéré Nombre moyen de neutrons libérés
    {}^{233}_{}\mathrm{U} 2,49
    {}^{235}_{}\mathrm{U} 2,48
    {}^{238}_{}\mathrm{U} — *
    Uranium naturel 2,48
    {}^{239}_{}\mathrm{Pu} 2,90
    {}^{241}_{}\mathrm{Pu} 3,00

    * L'uranium 238 n'est fissile que par des neutrons rapides.

    Répartition des masses des produits de fission
    Distribution des produits de fission de l'uranium 235

    La distribution en masse des produits de fission suit une courbe « en bosses de chameau ». On parle aussi de courbe bimodale : elle possède deux maximums. Plus de cent nucléides différents peuvent être libérés lors de la fission de l'uranium. Toutefois, tous ces nucléides possèdent un numéro atomique entre Z=33 et Z=59. La fission crée des noyaux de nombre de masse (nombre de nucléons) autour de A=95 (brome, krypton, zirconium) pour l'un des fragments et de A=139 (iode, xénon, baryum) pour l'autre.

    Une répartition symétrique (A=118 pour l'uranium 235) des masses des produits de fission (0,1 % des fissions) ou une fission en trois fragments (fission tertiaire, 0,005 %des fissions) sont très rares.

    Bilan énergétique

    Chaque noyau d’uranium 235 qui subit la fission libère de l’énergie et donc de la chaleur.

    L'origine de cette énergie trouve son explication dans le bilan des énergies entre le noyau initial et les deux noyaux produits : les protons d'un même noyau se repoussent vigoureusement par leurs charges électrostatiques, et ceci d'autant plus que leur nombre est élevé (énergie coulombienne), l’énergie correspondante croissant plus vite que proportionnellement au nombre de protons. La fission se traduit donc par un dégagement d'énergie, qui est principalement transmise dans les produits de fission et les neutrons sous forme d'énergie cinétique, qui se transforme rapidement en chaleur.

    La chaleur produite lors de la fission de noyaux fissiles d'uranium 235 ou de plutonium 239 peut alors être utilisée pour transformer de l'eau en vapeur, permettant ainsi d'actionner une turbine pouvant produire directement de l'énergie mécanique puis par l'intermédiaire d'un alternateur, de l'électricité. C'est cette technique qui est à l'œuvre dans les réacteurs nucléaires destinés à produire de l'électricité.

    La réaction en chaîne

    Lors d'une réaction de fission nucléaire induite, l'absorption d'un neutron par un noyau fissile permet la libération de plusieurs neutrons, et chaque neutron émis peut à son tour casser un autre noyau fissile. La réaction se poursuit ainsi d'elle-même : c'est la réaction en chaîne. Cette réaction en chaîne n'a lieu que si un neutron au moins émis lors d'une fission est apte à provoquer une nouvelle fission.

    Le tableau suivant indique le nombre de neutrons libérés en moyenne par neutron (thermique) capturé en fonction du noyau considéré:
    Noyau considéré Nombre de neutrons libérés
    {}^{233}_{}\mathrm{U} 2,31
    {}^{235}_{}\mathrm{U} 2,08
    {}^{238}_{}\mathrm{U} — *
    Uranium naturel 1,32
    {}^{239}_{}\mathrm{Pu} 2,03
    {}^{241}_{}\mathrm{Pu} 2,22

    * Voir ci-dessus.

    Cette table diffère de la précédente par le fait qu'elle se rapporte à tous les neutrons entrés dans le noyau fissile, et pas seulement à ceux qui donnent lieu à une fission.

    On voit ici pourquoi l'uranium naturel n'est pas utilisé directement dans les réacteurs : l'uranium 238 qu’il contient en grande proportion consomme trop de neutrons qui ne donnent pas lieu à une fission ! Pour l'utiliser, il faut l’enrichir en uranium 235.

    Dans un milieu réactif, la vitesse à laquelle se déroule cette réaction en chaîne est mesurée par le facteur de multiplication.

    L'énergie de fission

    Un neutron qui entre en collision avec un noyau fissile peut former avec celui-ci un noyau composé excité, ou être simplement absorbé (capture neutronique). Pour l'uranium 235, la proportion de neutrons capturés est d'environ 16 % pour des neutrons thermiques (ou neutrons lents) ; 9,1 % pour des neutrons rapides.

    Dans le cas de la fission induite, la durée de vie moyenne du noyau composé est de l'ordre de 10-14s. Le noyau se fissionne, et les fragments se séparent à vitesse élevée : au bout de 10−17 s, ces fragments, distants de 10-10 m, émettent, nous l'avons vu, des neutrons.

    Suite aux désexcitations γ, des photons γ sont émis après 10-14 s, alors que les fragments ont franchi 10-7 m. Les fragments s'arrêtent au bout de 10-12 s environ, après avoir franchi une distance de 50 µm (ces valeurs sont données pour un matériau de densité 1, tel que l'eau ordinaire).

    L'énergie cinétique des fragments et des particules émises à la suite d'une fission finit par se transformer en énergie thermique, par l'effet des collisions et des interactions avec les atomes de la matière traversée, sauf pour ce qui concerne les neutrinos, inévitablement émis dans les désintégrations β, et qui s’échappent toujours du milieu (ils peuvent traverser la Terre sans interagir).

    Le tableau suivant indique comment se répartit l'énergie libérée à la suite de la fission d'un atome d'uranium 235, induite par un neutron thermique (ces données sont des moyennes calculées sur un grand nombre de fissions).
    Énergie de fission de {}^{235}_{\ 92} \mathrm{U} énergie
    MeV % énergie
    totale Commentaire
    Énergie cinétique des fragments de fission 166 81,5 énergie instantanée localisée
    Énergie cinétique des neutrons de fission 5 2,5 énergie instantanée délocalisée
    Énergie des γ de fission 8 3,9
    Énergie des neutrinos 11 5,5 énergie instantanée perdue
    Total 190 93,1 énergie instantanée
    Énergie de radioactivité β des produits de fission 7 3,4 énergie différée
    Énergie de radioactivité γ des produits de fission 7 3,4
    Total 14 6,9

    Notion de masse critique

    Il ne suffit pas que le facteur de multiplication des neutrons soit plus grand que 1 pour que la réaction en chaîne s'entretienne : d'une part, les neutrons sont instables et peuvent se désintégrer, mais ceci joue peu, car leur temps de vie moyen est de près d'un quart d'heure, mais surtout, ils peuvent sortir du milieu où l'on essaie de faire une réaction en chaîne. Il faut qu'ils aient une collision avant de sortir, sinon ils ne participent plus à la réaction en chaîne. L’épaisseur moyenne du milieu fissile doit donc être assez grande pour assurer une probabilité suffisante pour les neutrons de rencontrer un noyau fissile. Ceci amène à la notion de masse critique de l'élément fissile, qui est une masse en-dessous de laquelle on ne peut plus garder suffisamment de neutrons, quelle que soit la forme de la charge fissile, pour maintenir la réaction. Ceci explique pourquoi l'on ne peut pas avoir de mini-réacteurs nucléaires ou de mini-bombes atomiques.



    Intéressant n'est-ce pas ?
    Elian, 12 Janvier 2009
    #14
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