[Football] Jupiler Pro League, saison 2011-2012 : Anderlecht l'emporte.

Discussion dans 'Sports Pro' créé par Tarouk, 14 Juillet 2011.

  1. Offline
    Hulk :v
    c'est la seule équipe qui a joué un tant soi peu au foot, le reste c'était bidon
    Hulk, 6 Mai 2012
  2. Offline
    1mpro Elite
    C'est clair mais bon c'est pas en continuant de la sorte que le foot belge s'en sortira.

    Qu'on investisse dans les infrastructures (terrains (semi)synthétiques/chauffés, Tribunes couvertes, stades sans grillages...) histoire qu'on ai moins l'impression d'être dans un championnat de seconde zone...

    Qu'on donne plus de chance à nos jeunes.

    Ainsi les futurs Mertens, Dembelé, Hazard, Vertonghen, Bakali, Januzaj, Vermijl et compagnie auront ptet moins envie de se casser à l'étranger...

    Pour moi il faudrait qu'on revienne à 12 clubs. Dans un championnat au format classique. Et qu'on revalorise la Coupe de Belgique (phases de groupes + élimination directe en aller/retour) histoire de donner des objectifs aux plus petits clubs.

    On en a les moyens quand on voit les salaires qu'on verse à des joueurs étrangers qui n'apportent aucune plus value au niveau de notre championnat...
    1mpro, 6 Mai 2012
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    Moul@LamZ Elite
    et tu vois plus un championnat de 22 matchs alors?? ou 44 ( un peu beaucoup ça)
    Moul@LamZ, 6 Mai 2012
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    1mpro Elite
    Bah 22 matchs de championnat + minimum 6 de phases de groupe en coupe. + 6 pour les finalistes de la coupe...

    Ce qui fait 28 à 34 matchs... Ce qui permet aux clubs du top de se concentrer sur les joutes européennes et aux petits d'avoir un enjeu en misant d'avantage sur la coupe...

    De faire une trève à Noel et de reporter les matchs si les conditions sont pourries histoire de pas foutre en l'air la pelouse pour le reste de la saison...
    1mpro, 6 Mai 2012
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    Vulture Coach K
    Le problème c'est qu'on est un petit pays... sans argent... avec moins de gens donc nécessairement moins de talent. La Hollande fait figure d'exception.

    Jamais on ne pourra concurrencer avec la PL, la SERIE A ou la LIGA...
    Vulture, 6 Mai 2012
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    Laisse, ce gars là vit dans un autre monde.
    Mentalita95, 6 Mai 2012
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    1mpro Elite
    Et le portugal? :p

    En diminuant le nombres d'équipes en D1 on augmente les marchés pour chaque club. On les soutient pour se doter d'un centre de formation. Eux donnent la préférence à leurs jeunes...
    On investit pour rendre le championnat "regardable" donc des éclairages adéquats, des terrains de qualité, des stades de qualité.

    Bref que les jeunes joueurs ne veulent pas direct faire le pas vers l'étranger.

    Niveaux jeunes y a plein de talent dans notre pays. Faut juste le détecter et le soutenir.
    Les politiques ont aussi un rôle à jouer en favorisant la culture du sport dans les écoles.
    1mpro, 6 Mai 2012
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    MacEugene POUICbuster

    Ça a moyennement bien marché en Suisse et c'est un pure fiasco en Écosse...
    MacEugene, 7 Mai 2012
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    enigmaTrS Touriste
    We Are Anderlecht!!! We Are Anderlecht!!!
    enigmaTrS, 7 Mai 2012
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    Vulture Coach K
    Y a pas d'argent dans le pays et difficilement moyen d'en avoir plus. Surtout que chez nous le foot est certes le sport n°1, mais c'est pas notre religion. Le belge ne vit pas pour le foot, la preuve les stades sont rarement complets...
    Vulture, 7 Mai 2012
  11. Offline
    Vulture Coach K
    Sinon sur les paris en ligne, y a des "combi bestseller". Bwin propose de mettre 10euro pour en gagner 321...

    Sur papier ça vaut la peine mais quid de la pratique? Perte des 10€? Quelqu'un a déjà test?
    Vulture, 7 Mai 2012
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    DeviL Elite
    C'est les plus chauds (enfin, ils sont chauds)
    En gros, c'est un pari de 10€ pour une combinaison. Souvent, c'est 3-4 matchs ensemble, voire plus. Exemple si tu prends un combi sur 6 matchs (histoire de faire grimper ta possibilité de gain x XX), tu devras choisir si tu comptes jouer 6/6 (donc tout correct) ou 4/6, 5/6 etc. ta possibilité de gains diminue alors. Tu peux choisir de faire plusieurs types de combi sur les mêmes match avec des mises séparées histoire d'éviter d'être deg si t'en as eu 5/6 alors que t'avais joué 6/6. Et donc non, évidemment tu ne reçois pas tes 10€ de retour. Le best-seller, c'est soi-disant les choix les plus surs. Mais tu te fais facilement avoir. J'compte pas les nuls du milan, du barça ou quoi qui te plombe ton pari :-D
    Essaie donc de jouer un combi comme ça avec 1€ et choisir tes possibilités histoire de te faire la main.

    Aussi, les championnats touchent à leur fin, alors on est souvent surpris par les résultats des matchs et... y a bientot l'euro, l'athlétisme, le cyclisme, le tennis etc, donc c'est été sera chaud. essaie tjrs d'avoir de la tune à ce moment si tu veux pas retransférer sur ton compte x)
    DeviL, 7 Mai 2012
  13. Offline
    Vulture Coach K
    Haha ok! J'ai gagné un combi de 4 matchs sur des paris en direct là toute mais sans grands risques (petites cotes).

    J'ai mis 10€ hier, je suis à 15 aujourd'hui! :-D
    J'avais prédit victoire Inter, Paris, Genk, nul Anderlecht. Et j'ai perdu sur Aston Villa et Udinese!
    Je commence petit mais ça monte haha.
    Vulture, 7 Mai 2012
  14. Offline
    DeviL Elite
    Conseil, évite de jouer les championnats brésiliens et argentins :-D
    Boca junior m'avait baisayyy l'an passé :D
    DeviL, 7 Mai 2012
  15. Offline
    Playoffs 1 Le Sporting a conquis son 31e titre en 65 ans face à Bruges (1-1) Un titre entre évidence et paradoxe

    BERTI,CHRISTOPHE
    Lundi 7 mai 2012

    Forcément Anderlecht...


    Anderlecht. Encore Anderlecht. Forcément Anderlecht. Même si, l’été dernier, les suiveurs ont d’abord pointé le FC Bruges comme favori parce que le duo Verhaeghe-Mannaert avait redessiné la majeure partie du noyau dès le printemps, très vite, il est apparu que le Sporting bruxellois était le grand – pour ne pas dire l’unique – prétendant au titre. Un titre aujourd’hui logiquement en poche.

    Après les playoffs catastrophiques de l’an passé, la direction bruxelloise a en effet réagi, comme toujours, en sortant le portefeuille. Pour garder Juhasz, Biglia et Suarez, d’abord, pour engager Molins, Vargas, Safari et surtout le couple infernal Mbokani-Jovanovic, ensuite. Alors que Genk était en pleine (dé-)construction, alors que le Standard changeait de propriétaire, alors que Sollied se cherchait une défense à Gand, alors que Koster tournait en rond à l’Olympiapark, Anderlecht est vite apparu comme une invincible armada, au niveau belge, s’entend.

    C’est là la première leçon de ce titre. Anderlecht renaît toujours de ses cendres. C’est la règle de base du football belge. Certes, la gestion sportive du Sporting est parfois curieuse, elle suscite commentaires et quolibets, mais au final, le club bruxellois est tout simplement l’un des plus stables d’Europe. 31 titres en 66 saisons (15 lors des 30 dernières années, 10 lors des 20 dernières, 5 lors des 10 dernières : une précision à faire pâlir d’envie un horloger suisse), 4 présidents depuis 100 ans, 2 managers lors des 30 dernières saisons, le même sponsor sur le maillot et le même équipementier depuis trois décennies : personne ne peut fournir un tel carnet de stabilité sur le Vieux Continent, même pas Barcelone ou Milan. Dans un milieu aussi volatil, versatile, inconstant et fragile que celui du ballon rond, Anderlecht apparaît comme l’une des dernières références, presque un ovni dans un monde qui n’existe plus vraiment depuis que le foot-business, les oligarques russes et les princes arabes ont tout bousculé à coups de pétrodollars. Chapeau bas au Sporting, donc.

    Chapeau aussi au groupe de joueurs qui a résisté à la pression de juillet à mai, alors qu’il avait tout à perdre et pas grand-chose à gagner. En fait, les « stars » de l’équipe se sont succédé durant la saison pour faire la différence. Jovanovic et Suarez d’abord, Gillet ensuite, Mbokani enfin. Des vedettes entourées par quelques grognards dont on ne soulignera jamais assez l’importance : Juhasz, l’homme clé d’Anderlecht à nos yeux, Kouyaté, la révélation de l’année en défense centrale, et Proto, le seul Mauve vraiment régulier de bout en bout.

    Mais, et c’est la deuxième leçon de ce 31e titre, supporters et suiveurs ont un goût de trop peu en bouche. Le paradoxe n’est pas banal. Anderlecht a gagné 24 de ses 38 matchs de championnat, pour 4 défaites seulement et 74 buts inscrits. Le Sporting a refilé 6 buts à Bruges, 8 au Standard, 9 à Gand, 10 à Genk et il n’a été battu qu’une fois en six mois ! Des chiffres pour le moins impressionnants, à propos desquels on crierait au génie pour n’importe quel autre club du Royaume, mais pourtant, beaucoup ont l’impression qu’Anderlecht est un « petit champion ». Pourquoi ? Parce que son niveau de jeu n’a pas été toujours à la hauteur de son noyau (si le Sporting était flamboyant à l’automne, il est plutôt poussif au printemps), parce que trop souvent, il a dû s’en remettre au bon vouloir d’une de ses vedettes pour faire la différence. Parce que le système des playoffs lui est… défavorable : aucun club n’a autant de pression qu’Anderlecht durant la phase classique et puis on divise les points par deux pour remettre les autres en course. Parce que, aussi, Anderlecht a parfois brouillé son image : le cynisme d’Ariël Jacobs, qui n’est qu’une protection maladroite d’un gentleman transformé par la pression, fait du tort au Sporting. Comme l’attitude de la direction dans l’affaire Wasilewski et le rendement en dents de scie de plusieurs joueurs, comme

    Jovanovic. Et donc, ce mélange particulier pour un club transformé en volcan permanent où une seule défaite est synonyme de crise et où la victoire n’est pas belle si la manière n’est pas au rendez-vous, fait qu’Anderlecht est parfois sifflé par son public.

    Roger Vanden Stock doit sans doute trouver les commentaires de la presse et des supporters injustes, lui qui a toujours réinvesti l’argent des recettes dans le projet sportif (qui peut en dire autant en Belgique ?). Injustes ? Non. Durs et exigeants ? Oui. Anderlecht est un club à part, géant en Belgique et nain en Europe, qui doit se battre chaque jour avec le souvenir de sa grandeur passée et l’espoir d’un futur radieux. Avec la difficulté de garder ses meilleurs joueurs et donc la nécessité de reconstruire en permanence sans un instant de patience de la part des suiveurs et de ses partisans.

    C’est difficile à vivre au quotidien, c’est usant pour les dirigeants, les entraîneurs et les joueurs, mais c’est la marque de fabrique du club. On ne sait pas ce matin si Jacobs sera encore là à la reprise, si Suarez, Juhasz ou même Proto auront résisté aux sirènes étrangères, si Anderlecht aura enfin trouvé l’arrière droit digne de ce nom qu’il cherche depuis 10 ans. Et pourtant, tout le monde attendra encore les Bruxellois au tournant sans rien leur pardonner. C’est la dure loi du Sporting : on en attend toujours plus. C’est pourtant le moteur de la réussite. Quand les dirigeants l’auront oublié, Anderlecht ne sera plus Anderlecht.

    Au final, oui, ce titre est mérité. Mille fois. Mais il est aussi le symbole d’un championnat de qualité très moyenne où il a suffi aux Mauves d’être bons par intermittence pour distancer leurs concurrents directs. Ce matin, il faut donc féliciter Anderlecht et lui faire passer un message : pour progresser, on doit regarder vers le haut, pas vers le bas.
    Mentalita95, 7 Mai 2012
  16. Offline
    Pas grand chose à dire de plus.
    Mentalita95, 7 Mai 2012
  17. Offline
    Ce n'est même plus de l'autosatisfaction, c'est de l'auto-persuasion. Champion en titre et encore besoin d'un discours pour s'en convaincre. Quel grand club :love:
    canard_, 7 Mai 2012
  18. Offline
    De quoi tu parles ?
    Mentalita95, 7 Mai 2012
  19. Offline
    Skarbone I would rather be snowboarding

    Ca s'appelle un article de journal, abrutis..
    Skarbone, 7 Mai 2012
  20. Offline
    Roooh :love:
    Mentalita95, 7 Mai 2012