Le néolibéralisme :Une culture mortifère qui détruit notre civilisation

Discussion dans 'Actualité' créé par MaRTIaL, 15 Février 2007.

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    MaRTIaL Dayvan Cowboy
    Interview intéressante de Jacques Généreux (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Généreux)

    L'invité du lundi Jacques Généreux
    "Une culture mortifère qui détruit notre civilisation"
    BERNS,DOMINIQUE
    lundi 27 novembre 2006, 07:00



    Le néolibéralisme ? Une maladie sociale dégénérative qui gangrène le corps social. Nos sociétés sont en danger ; notre modèle social, en sursis.


    Depuis l'annonce de la suppression de 4.000 emplois à l'usine Volkswagen de Forest, les politiques dénoncent une décision « nationaliste » et la gauche réclame plus d'Europe sociale. Et si ce n'était que de la poudre aux yeux ? C'est l'avis de Jacques Généreux. Nos sociétés, affirme-t-il, sont malades, rongées par une culture mortifère, le néolibéralisme ; petit à petit, elles dégénèrent en « dissociétés », éclatées en communautés rivales, peuplées d'individus dressés, dans tous les sens du terme, les uns contre les autres. C'est un cri d'alarme qu'il lance dans La dissociété (Seuil).Et un appel à refonder une politique progressiste. « L'horreur économique, écrit-il, n'est pas la crise du politique mais la victoire d'une politique », qui façonne le monde selon les intérêts du capital financier. Il n'y a pas de fatalité, mais la mise en oeuvre d'un projet idéologique qui vise à se débarrasser du modèle social européen, affirme-t-il.


    Il est communément admis que nous vivons la « troisième révolution du capitalisme ». L'enjeu, pour nos sociétés, serait de s'adapter à cette mutation rendue inéluctable par les évolutions technologiques. Vous contestez ce diagnostic. Pourquoi ?


    Selon la logique dominante, celle de la droite néolibérale ou néoconservatrice, mais aussi de certains partis de gauche et mouvements altermondialistes, le monde a changé - c'est ce qu'on met sous le vocable « mondialisation » - et, de ce fait, les marges de manoeuvre politique des Etats se sont trouvées considérablement réduites. Pour les néolibéraux, il faut s'en faire une raison : la société sera de plus en régie par la compétition, par la logique du marché, et non par la logique politique. Pour les altermondialistes, il faut, au contraire, reprendre le contrôle politique de l'économie. Ces deux prescriptions, apparemment opposées, reflètent le même diagnostic erroné d'une mutation imposée au politique. Or cette mutation résulte de choix politiques qui reflètent un changement des rapports de forces au profit des détenteurs du capital et au détriment des détenteurs de leur seul travail, et en particulier de travail peu qualifié.


    Quand vous parlez d'un changement des rapports de forces politiques, que voulez-vous dire concrètement ?

    Les années septante ont vu la montée en puissance de classes moyennes et supérieures qui, grâce aux politiques anciennes, avaient accumulé un patrimoine et avaient plus intérêt à la défense de ce patrimoine contre l'inflation qu'à des politiques privilégiant la croissance et le plein-emploi par des politiques de taux d'intérêt bas. S'en est suivie une révolution politique qui a conduit les grands pays industrialisés à inverser totalement les bases du pacte social et économique de l'après-guerre. Ces choix politiques de libéraliser, de déréglementer et de privatiser ont engendré une concurrence mondiale exacerbée, là où existait autrefois une concurrence extrêmement encadrée.


    Mais le modèle économique et social des Trente glorieuses - le modèle dit « fordiste » - n'avait-il pas atteint ses limites en raison de l'accélération de l'inflation, de la montée des déficits publics, des nouvelles technologies, de la baisse des coûts de transport et de la concurrence de nouveaux pays industrialisés ?


    Une fois la grande consommation de masse généralisée à l'ensemble du monde industrialisé, le modèle fordiste arrivait en effet à épuisement en termes de gains de productivité - c'est-à-dire en termes de perspectives de croissance. Il fallait passer à un autre mode de production plus flexible, privilégiant l'innovation et l'adaptation des produits. Mais il est faux de dire que la seule solution était de livrer l'ensemble des pays de la planète à la guerre économique. D'une part, certains petits pays d'Europe du Nord et le Japon, dans un premier temps, ont montré que des solutions d'adaptation plus solidaires existaient. D'autre part, ce modèle de la libre compétition généralisée, socialement insupportable et psychiquement douloureux pour beaucoup d'individus, est économiquement inefficace. En Europe, il n'a pas permis de retrouver un taux de croissance soutenu, ni de combattre le chômage de masse ; il a entraîné l'aggravation des inégalités et de la pauvreté - on a vu l'apparition de travailleurs pauvres, qui étaient autrefois le « privilège » des Etats-Unis ; il a entraîné une atonie de la recherche et de l'innovation technologique. Ce modèle n'a pas non plus permis de sortir du sous-développement les pays à qui on a imposé la libéralisation et l'ouverture aux échanges. La grande question est la suivante : pourquoi, trente ans plus tard, ce modèle est-il toujours dominant ?

    Réponse de la Commission européenne ou de l'OCDE : si l'Union européenne ne connaît pas les performances de l'économie américaine - deux fois plus de croissance et deux fois moins de chômage ! -, c'est parce que nos pays sont encore en retard en termes de flexibilité (sous-entendu : du marché du travail) et de déréglementation de l'activité économique...


    Ce diagnostic est faux. Les performances américaines ne s'expliquent pas par le désengagement de l'Etat, mais par la mise en oeuvre par l'Etat d'une logique de puissance nationaliste. Faites la liste de toutes les interventions publiques pratiquées en permanence aux Etats-Unis, mais interdites ou très fortement limitées par les traités de l'Union européenne : mener une politique monétaire favorable au plein-emploi et à la croissance ; moduler les déficits publics en fonction de la conjoncture afin de soutenir l'activité ; subventionner les entreprises ; rétablir temporairement ou définitivement des droits de douane pour protéger une industrie ; réserver une part des marchés publics aux entreprises locales ou à certaines catégories d'entreprises, comme les PME ; investir massivement dans la recherche via le budget public, en l'occurrence le budget du Pentagone ; etc. Il y a, aux Etats-Unis, un consensus politique, quelle que soit l'administration, sur le fait que, dans cette société dure, sauvage, violente pour les individus, l'Etat doit être actif, au sens le plus keynésien, pour garantir une croissance économique soutenue. Quand on comprend cela, on peut mettre au jour le projet insidieux des néolibéraux européens.


    Commentaire personnel, pas mal d'emplois se précarisent, càd qu'il ne suffit plus d'avoir un emploi et de faire plaisir au ministre de l'économie, il faut encore trouver un "bon" boulot. Le CPE en France qui n'a pas eu le temps de naitre, et le CNE (son grand frère, qui se révele ete un echec total) ne font que rendre la situation de l'employé plus instable ("flexible") - pouvoir etre renvoyé sans motif, par exemple.C'est malheureux de devoir compter là dessus pour relancer l'économie...

    Quel est ce projet ?

    Un projet idéologique : se débarrasser du modèle social et de civilisation caractéristique de la vielle Europe, qui privilégiait la solidarité collective et la cohésion sociale. Si leur souci était la prospérité de l'Europe, ils imiteraient pour de bon l'Amérique. L'Europe aurait deux fois moins de chômage et deux fois plus de croissance. Et plus rien ne « justifierait » la remise en cause de notre modèle social.


    Une bonne partie de la gauche estime que seule l'Union européenne peut protéger notre modèle social. Vous dénoncez, au contraire, une double trahison du projet européen : l'Acte unique en 1986 et, plus récemment, l'élargissement à l'Est...

    Le projet des Pères fondateurs n'a jamais été de créer un espace de guerre économique entre les pays européens au nom d'une idéologie du libre-échange. Ils voulaient, au contraire, favoriser la coopération entre Etats afin que plus jamais les peuples européens ne se considèrent comme rivaux. Jusqu'aux années 80, le projet européen n'a jamais visé au recul des systèmes de protection sociale ; il impliquait un effort de solidarité pour permettre aux nouveaux entrants de rejoindre notre niveau de protection sociale. Mais, au milieu des années 80, en créant le Marché unique sans harmonisation fiscale et sociale, on a mis en concurrence les systèmes fiscaux et sociaux, afin de provoquer une harmonisation fiscale et sociale par le bas. Puis, à la fin des années 90, nous avons décidé d'accueillir dix nouveaux pays d'Europe centrale dont le niveau de développement, de salaire et de protection sociale est bien plus faible, en leur disant : ne comptez pas sur la politique macroéconomique pour soutenir la croissance, ni sur les transferts de solidarité dont ont pu bénéficier en leur temps l'Espagne et le Portugal notamment. Ce qui revenait à leur dire : utilisez la seule arme que vous possédez, le dumping social. D'un projet de coopération, on est passé à un projet de guerre économique.


    Cette victoire de la culture néolibérale du « chacun pour soi » provoque, écrivez-vous, le basculement des sociétés développées dans l'inhumanité de la « dissociété ». Que recouvre cet horrible néologisme ?

    On dresse des individus les uns contre les autres, les communautés les unes contre les autres, les nations les unes contre les autres, ce qui crée un climat de guerre permanente absolument insoutenable. Même pour ceux qui semblent en être les bénéficiaires, les cadres supérieurs et dirigeants. Leur qualité de vie humaine et personnelle est-elle meilleure que celle de leurs homologues dans les années 60 ? Bien au contraire. L'obsession de la rentabilité financière immédiate est devenue le seul critère d'évaluation des performances des individus. Ils ne sont pas jugés sur la qualité de leur travail, sur leur vision de long terme... - tout ce qui est intéressant dans l'entreprise - mais sur le taux de rendement pour l'actionnaire. Sont-ils un point ou deux en dessous de l'objectif ? Ils doivent comprimer les coûts. Et le seul moyen, c'est d'imposer plus de stress aux gens avec qui ils travaillent, en virer quelques-uns, bref administrer la souffrance au nom d'un intérêt qui n'a aucune légitimité morale, le profit des gens les plus riches.


    Nous vivons dans des sociétés libres et démocratiques. A moins de prétendre qu'une minorité de capitalistes et quelques politiciens à leur solde imposent leur volonté - ce que vous ne faites pas -, il faut reconnaître que cette « dissociété » que vous dénoncez ne provoque pas de révolte...

    Exact. Il doit donc y avoir des choses, dans notre nature, qui peuvent nous amener à nous accommoder d'une société aussi cruelle. J'ai donc été amené à réfléchir à notre ambiguïté profonde : d'une part, nous aspirons à une vie sociale paisible, à vivre avec les autres dans la coopération plutôt que dans la guerre, dans la solidarité plutôt que dans la rivalité systématique ; mais en même temps, nous aspirons très fortement à l'autonomie, à l'individualité : à être soi, pour soi. Ces deux aspirations sont indissociables ; elles constituent notre être. La force de la « dissociété », c'est de s'appuyer sur nos penchants égoïstes et narcissiques, en survalorisant l'individu, la responsabilité, la performance et le mérite individuels, en flattant en permanence notre ego. De sorte que nous pouvons trouver, dans cette nouvelle culture de l'individu performant et guerrier, une forme de satisfaction, d'estime de soi.


    Même pour les perdants ?

    Oui. Se dire qu'on a été battu par le système et qu'on n'y peut rien serait extrêmement désespérant ; il est plus satisfaisant d'accepter la culture néolibérale de la responsabilité. Celle-ci était traditionnellement l'apanage de la droite conservatrice ; elle s'est étendue aux classes populaires - n'entendons-nous pas de plus en plus souvent des ouvriers contester l'indemnisation du chômage ? - et aux élites de la social-démocratie européenne, avec le blairisme ou le schröderisme. Or c'est une philosophie de l'irresponsabilité. Dire : « Vous êtes responsables de vous-mêmes, ne comptez pas sur la société, parce que la société n'est responsable de rien », c'est dire : « Vous n'avez qu'à vous occuper de vous ; vous n'avez pas à vous préoccuper des autres ». On a ainsi créé une culture de la « dé-liaison » - de la dissociation complète des individus -, qui contribue à rendre le système acceptable. Mais il y a plus. Le processus de « dissociété » est pervers au sens où il suscite des réactions de défense pour atténuer la souffrance et l'angoisse. Le communautarisme - cette « dissociété » entre communautés -, le repli sur soi ou encore le phénomène d'identification idéologique, par lequel des victimes du système s'identifient au camp des vainqueurs dans un délire
    narcissique, sont autant de réactions à une société de plus en plus violente. Bref, par mille et un moyens, nous sommes ce que les psychiatres appellent « résilients », c'est-à-dire que nous développons des réflexes de défense pour ne plus souffrir, mais ce faisant, on cesse de se battre contre le système.


    Puisque nous ne pouvons réagir individuellement, il faut donc une réaction collective et politique. Problème : les citoyens ont largement perdu la foi dans l'action politique...

    Nous devons prendre conscience du fait que nous sommes les victimes d'une culture mortifère qui détruit notre civilisation. Nous avons fini par croire que nous ne sommes que des individus abandonnés dans une société sauvage. Le rôle d'une politique progressiste, donc de gauche, c'est d'engager la bataille culturelle pour expliquer que nous pouvons bâtir une société de progrès humain, dans laquelle le fait d'être un individu libre, indépendant et autonome ne se fait pas contre autrui, mais où, au contraire, plus nous sommes solidaires, plus nous pouvons être libres et autonomes.

    Source
    MaRTIaL, 15 Février 2007
    #1
  2. Offline
    Totoleheros83 Petit chat
    :p je me demande qui t'as envoyé le lien ;)
    Totoleheros83, 15 Février 2007
    #2
  3. Offline
    Zaene *
    Le néoliberalisme et le capitalisme sont des cultures diviseuses, c'est voué a l'echec, la croissance continue et exponentielle est une evidente absurdité, meme pour un simplet.


    Ces modéles perdurent essentiellement parce que contrairement au communisme, inapplicable parce qu'il neglige des travers et des caractéristiques humaines (individualisme, égoisme, jalousie, sentiment de propriété ... etc), ils REPOSENT sur ces travers et les exploitent au maximum.

    Pourtant il est tout a fait possible de favorisé des modéle sociétaux "multiplicateur" (1+1=3) enormement plus juste et efficaces mais qui eliminerai également rapidement les inégalité ainsi que certaines institutions (comme la bourse) dont l'existence meme est liée a l'economie de marcher et de son exploitation outranciére.
    Zaene, 15 Février 2007
    #3
  4. Offline
    D0GMA p0rn c4t
    Oui donc en gros, il n'y a pas de solution, on va dans le mur :p

    /me OPTIMISTE :-D
    D0GMA, 15 Février 2007
    #4
  5. Offline
    0megear CHAROGNARD
    Boah, la boucle est bouclée et le système a la tête sous l'eau.
    0megear, 15 Février 2007
    #5
  6. Online
    In-Your-Ass ex membre
    Et donc t'vas te laissé t'noyer? :-o
    In-Your-Ass, 15 Février 2007
    #6
  7. Offline
    Zaene *
    Si des solutions existent.

    Malheureusement la transition se fera a mon humble avis dans la douleur car le systéme actuel magnifiant les pire défauts humains, sait se défendre (grace a ça deja) et les groupes (car il s'agit bcp plus de consortiums que d'individu particuliers) dont l'existance meme repose sur le systéme actuel (banques/assurance, systéme boursiers, speculateurs ...etc) auront recours a tous le moyens pour eviter de disparaitre , quitte a nous entrainer a une conflagration généralisée.

    L'optimisme n'est pas de mise, de mon point de vue il est nettement préférable de se prparer a l'inévitable histoire d'avoir une chance de lui survivre pour pouvoir ensuite remettre de l'ordre.
    Zaene, 15 Février 2007
    #7
  8. Offline
    0megear CHAROGNARD
    Ben non.
    Et toi ?
    0megear, 15 Février 2007
    #8
  9. Offline
    Cacahuète Elite
    Aaah, un topic qui me satisfait pleinement:love: .

    Je suis a 300% de l'avis de Zaene. Un autre modéle sociétaire est applicable mes amis, un systeme ou l'on pronerait l'esprit de groupe, d'équipe, le bonheur collectif plutot qu'individuel (oui, tendance communiste). Mais pour y arriver, car oui je suis profondément convaincu que l'on peut y arrivé, il faut S'UNIR TOUS ENSEMBLE.

    Il faut que chacun comprenne qu'il n'y a AUCUN avantage a tirer du systeme libéral droitiste.

    En aucun cas, mes amis, vous ne devez avoir peur d'une révolution. Unissons nous, nous les 6milliards d'etres sur cette terre, et montrons au milliers de dirigeants droitiste que l'on veut un changement.

    (je vous expliqueré ma conception d'un modele idéal ce soir, car ici je suis a la bourre. Mais promis que je le fait;) )

    Peace a chacun et chacune
    Cacahuète, 16 Février 2007
    #9
  10. Offline
    MaRTIaL Dayvan Cowboy
    le probleme c'est qu'il y a une minorité qui profite de ce système ( à l'echelle de la planète) et qui le tienne bien en mains. C'est pas près de changer malhaureusement.


    D'autres articles dans le genre

    http://www.uclouvain.be/regardseconomiques.html

    -> numéros déjà publiés

    La croissance ne fait pas le bonheur : les économistes le savent-ils ?
    Licenciements collectifs : réaction boursière et attitude politique





    Je vous les recommande ainsi que les autres
    MaRTIaL, 16 Février 2007
    #10
  11. Offline
    PunkDeLuxe condom
    Quand je vois ce genre de connerie, je me dis que je suis un de ces putins d'intello qui fait des études universitaires et qui, malheureusement, fait bien fonctionner son cerveau.

    Et dire que le système actuel est à chier d'accord, mais d'un point de vue personnel, dans nos régions on a jamais eut autant de ressources, autant de personnes instruites, ou encore de possibilités d'avenir, stop d'essayer de remettre en cause un système qui a fait ses preuves...

    Enfin sur GamerZ on a le choix, soit des rebelles pré-pubères ou des personnes qui critiquent la société mais vivent à 100 à l'heure dans celle-ci et profitent bien du système :) (pour faire g33k) loleske :/
    PunkDeLuxe, 17 Février 2007
    #11
  12. Offline
    Gegurion Casse Couille
    Un jour tu comprendras...
    Gegurion, 17 Février 2007
    #12
  13. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    Oui c'est ça prenons les armes .... Revolution....... non au Patronat...... Non au liberalisme......non au communisme........ Non aux profits..... etc etc etc etc........

    Boutons le capitalisme hors de la planete ......


    Arf arf arf . la franchement je me marre.... alors qu il n y en a pas un seul ici , qui a fait une fois dans sa vie acte de désobéissance civle.

    Bref
    Fist, 17 Février 2007
    #13
  14. Offline
    0ld Cr0w Elite
    OMG :gne: rien que dans le titre y a deja 4 mots que je comprend pas lol :gne: vais mem pas tenter de lire le debut du reste :gne: :gne: :gne:
    0ld Cr0w, 17 Février 2007
    #14
  15. Offline
    Gegurion Casse Couille
    Bah tu prends direct les extrêmes :)


    Il y a de bonnes idées dans notre système actuel, mais on devrait pouvoir fixer certaines limites.

    C'est parce que le système manque de limites pour l'instant, que ça part en sucette :)



    La vie est un forum ou les modérateurs se sont octroyées beaucoup trop de pouvoir et en abusent chaque instant. Si on aime ce système, il faut rappeler les modérateurs a l'ordre...
    Gegurion, 17 Février 2007
    #15
  16. Offline
    ImMorT4L Touriste
    Le problème n'est pas le système... Mais les gens qui le dirigent :roll:
    Le libéralisme a plus de chance de survie que le communisme, car, lui, va dans le sens de la nature humaine... Qui est de d'abord voir sa petite personne et ensuite les autres.

    Pour le moment, on voit sa petite personne et on oublie le "ensuite les autres". C'est là qu'est le problème :oops:

    Que celui qui refuserait catégoriquement de gagner 1.000¤ par mois nets en plus, sans rien faire, me jette la première pierre... Et oui, nous sommes tout comme ça :-D
    PS: Celui qui dit "moi"... Faut qui pense à consulter rapidement :pfiou: :D
    ImMorT4L, 17 Février 2007
    #16
  17. Offline
    - Lo0 Elite
    Vois pas trop le rapport, ou alors faudrait que tu précise un peu plus ton idée.

    Personnellement, je connais des gens qui ont déja refusé des augmentations salariales par principe et je ne pense pas qu'elles aient besoin de consulter un médecin pour la cause. ( Des personnes travaillant dans des asbl notament ). Tout le monde ne vise pas le profit absolu.
    - Lo0, 17 Février 2007
    #17
  18. Offline
    ImMorT4L Touriste
    :pfiou:

    Gagner plus fait partie des fondements même du libéralisme... Faut pas chercher un "rapport", ça fait partie de la doctrine libérale, tout simplement :roll:
    Et si des gens refusent de gagner 1.000¤ nets, sans que ça nuise à la stabilité de leur emploi (Ce qui est rarement le cas dans une ASBL... :-s ), ils doivent franchement consulter :proud:
    Et ça n'a rien à voir avec le profit absolu, c'est simplement vouloir vivre un peu mieux :Z

    Ceux qui sont tant que ça contre le libéralisme: Regardez en Afrique, en Asie du Sud ou en Amérique Latine... Si y a un régime qui vous fait plus envie, dites lequel :pfiou: Ceux qui pleurent de la situation déplorable en Belgique me font on ne peu plus rire :D
    ImMorT4L, 17 Février 2007
    #18
  19. Offline
    Gegurion Casse Couille
    C'est pas toi qui pleurait y'a quelques temps sur la situation en belgique? Genre tu voulais faire tes études et te casser dans un pays ou tu gagnerais plus a travail égal ou un truc du genre? :)
    Gegurion, 17 Février 2007
    #19
  20. Offline
    ImMorT4L Touriste
    Ca, ça s'appelle, justement, un pays nettement plus libéral que la Belgique... :D :D :D
    A savoir l'Irlande, où on est pas obligé de laisser filer 60% de son salaire pour aider des assistés qui le resteront, de toute façon, toute leur vie :love:

    Je ne suis pas de ceux qui se plaignent de ne pas recevoir assez... Je trouve qu'on donne beaucoup trop :oops: Mais, c'est pas grave, t'auras essayé :pfiou:

    J'avais même envie de créer ma boite d'informatique à 25ans (Dans +/- 3 ans)... Mais, en Belgique, c'est pas la peine, je me retrouve à coup sur sous un pond 1 an après ouverture (Et sans aide sociale, j'ai pas ma carte PS... :pfiou: ). C'est presque impossible de ne pas couler sous le poids des charges sociales :Z J'ai pas envie de me tuer à la tâche en prenant, en plus d'énormes risques pour gagner, au final, autant que des chômeurs !!!!!
    Demande à Arnpsyke... Lui sait ce que c'est les charges sociales :burp:

    Et puis, on viendra pleurer qu'il n'y a pas d'emploi...

    Ca me rappelle les ouvriers de Forest qui pleurent d'être au chomage... 750¤/mois et une prime de 150.000¤, voir plus :pfiou: Faut leur acheter des mouchoirs, les pauvres... Quel drame social :D :D :D
    Vont devoir travailler en noir pour survivre, c'est une tragédie... comique o_O
    ImMorT4L, 17 Février 2007
    #20
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