The HollandBelgium FIFA World Cup 2018, nos chances ?

Discussion dans 'Sports Pro' créé par [ KL3R ], 29 Novembre 2010.

  1. Offline
    griZ Casse burnes since 1984
    Jamais qualifié pour aucune coupe du monde, je me demande meme si leur équipe nationale, ce sont des professionnels ou des amateurs ...

    Alors les stades ca va etre du joli, climatisé ... beau message pour l'écologie ...

    900.000 habitants, c'est comme si le Luxembourg faisait la coupe du monde, et eux ils ont meme pas un stade pour faire jouer leur équipe nationale :-D

    La presse anglaise va bien se déchainer en tout cas :-D
    griZ, 3 Décembre 2010
    #61
  2. Offline
    griZ Casse burnes since 1984
    Et 4 ans plus tard, des beaux feux d'artifices tchechenes :-D
    griZ, 3 Décembre 2010
    #62
  3. Offline
    Les dettes et le gouvernement, c'est un argument. La "sous-nation du foot", c'est de l'ignorance ou du hard trolling. ;)
    Mr Jones, 3 Décembre 2010
    #63
  4. Offline
    T'as raison, désolé. :-D


    En faisant quelques recherches sur le Net (genre pour savoir combien Zidane avait touché pour soutenir la candidature du Qatar, je suis tombé sur cet article, qui résume pas mal la situation...


    Pourquoi Zidane soutient-il le Qatar ?

    [IMG]

    L'État du Golfe est candidat à l'organisation de la Coupe du monde 2022 malgré sa petite taille et son manque de transports et d'hôtels.


    Le 2 décembre, à Zurich, la FIFA aura un agenda chargé. Elle devra non seulement désigner le(s) pays hôte(s) de l’édition 2018 de la Coupe du Monde, entre les candidatures de l’Angleterre, de la Russie et des co-organisations Belgique-Pays-Bas et Espagne-Portugal, mais aussi choisir l’organisateur de celle de 2022 où cinq pays sont en piste : les Etats-Unis, l’Australie, le Japon, la Corée du Sud et le Qatar. En 2018, après l’Afrique du Sud en 2010 et le Brésil en 2014, il est donc acquis que la Coupe du Monde reviendra en Europe. En 2022, les options sont plus diverses…

    Parmi celles-ci, le Qatar a des chances mesurées d’emporter le morceau en 2022. Lors de sa visite d’inspection, en septembre, la Fifa n’a pas franchement caché son pessimisme vis-à-vis d’un projet qui cumule quelques handicaps. A la tête de sa délégation, Harold Mayne-Nicholls a plus ou moins clairement signifié qu’au-delà des promesses d’un dossier très compact sur le plan géographique et innovant dans le domaine technologique pour climatiser les stades, le Qatar, avec une population de moins d’un million d’habitants et un territoire à peine plus grand que la Corse, était un trop petit pays pour accueillir une compétition de cette dimension. «Dans l’histoire, nous n’avons connu qu’un projet aussi concentré que celui-ci et c’était lors de la première Coupe du Monde organisée en Uruguay en 1930 avec 10 équipes qui se partageaient deux stades, a-t-il déclaré. En 80 ans, la compétition a considérablement évolué. Il y a désormais 32 équipes, 80.000 accrédités et des dizaines de milliers de supporters. En l’état actuel des choses, le Qatar ne dispose pas d’assez de transports et d’hôtels.»

    Un mondial sans bière?

    Sans oublier qu’il fait une chaleur atroce au Qatar, en juin et en juillet, et que les spectateurs, une fois sortis des stades climatisés, devront bien étancher leur soif quelque part dans un pays qui, jusqu’ici, ne permet pas la vente de boissons alcoolisées. Une véritable «déclaration de guerre» pour un supporter de football…

    Mais alors qu’émanait ce verdict plus ou moins définitif de la bouche de Mayne-Nicholls, le Qatar, Etat richissime en raison de ses réserves de gaz et de pétrole, a sorti et abattu son ultime joker pour forcer son destin en la personne de Zinedine Zidane, soudain bombardé ambassadeur de cette candidature déjà soutenue par Pep Guardiola, l’entraîneur du FC Barcelone.

    Présent à Doha, la capitale qatarie, en marge de cette visite technique de la Fifa, Zidane est également apparu aux journalistes sur un écran et dans un petit film qui faisait défiler sa vie. «Il est temps de confier la Coupe du Monde au Moyen-Orient, concluait le champion français à l’issue du clip. Le football appartient à tout le monde. Il est l’heure de le donner au Qatar.» Un message que l’Australie, et par extension l’Océanie, aurait pu reprendre à son propre compte dans la mesure où le pays n’a également jamais reçu la Coupe du Monde, contrairement aux Etats-Unis, au Japon et à la Corée du Sud.

    Les liens de Zidane

    Qu’est donc allé faire Zinedine Zidane dans cette galère, ou au moins dans ce qui s’annonce comme un échec annoncé? Il est aisé de l’imaginer, d’autant mieux qu’il est déjà en affaire, en quelque sorte, avec le Qatar puisque Qatar Telecom est le propriétaire de Nedjma, opérateur de téléphonie mobile en Algérie avec qui il est lié jusqu’en 2012, l’argent étant reversé, nous dit-on, à l’une des fondations du champion en Algérie.

    Mais Zidane, après tout, n’est ni le premier ni le dernier sportif de renom à se laisser séduire de la sorte par les charmes du Qatar, maison de retraite plaquée or de footballeurs en fin de carrière (Dugarry, Leboeuf, Desailly, Juninho…), et qui a fait du sport l’axe majeur de sa communication au point d’avoir même osé faire acte de candidature pour l’organisation des Jeux Olympiques de 2016 finalement attribués à Rio de Janeiro. En voulant remettre cela pour 2020…

    C’est l’originalité de cet état minuscule du Golfe, plus ouvert en apparence à une certaine modernité et ouverture sur le monde que plusieurs de ses voisins, à l’image de la création de la chaîne Al-Jazira et qui se rêve en superpuissance sportive. Il s’agit même d’une stratégie politique. Selon le Cheikh Hamad Khalifa al-Thani, le chef du régime local en place depuis une révolution de palais en 1995, et qui s’intéresse de près ces jours-ci au Paris Saint-Germain «il est plus important d’être reconnu au Comité international olympique (CIO) qu’à l’Organisation des nations unies. Tout le monde respecte les décisions du CIO.» Humour noir dans un pays plus ou moins démocratisé où tout n’est pas semble-t-il si rose?

    Naturalisations

    D’où cette politique à marche forcée, pour mieux se faire connaître et se défendre, faite à la fois de naturalisations de sportifs étrangers, kenyans notamment, en quête d’argent et capables d’apporter des médaillés à l’émirat lors des grandes compétitions et de mises sur pied frénétiques d’événements de premier plan comme des tournois de tennis, un grand prix de moto, un tour cycliste, un grand prix d’athlétisme, les Jeux Asiatiques de 2006 ou le tout récent Brésil-Argentine joué à Doha le 17 novembre en présence de Zizou...

    Tout cela, faut-il le préciser, en s’assurant une copieuse couverture médiatique par la grâce d’invitations délivrées aux journalistes. Au cours des trois dernières années, Doha a été, par exemple, le cadre du Masters féminin de tennis -traduction concrète d’une ouverture aux femmes sous des latitudes où leurs droits sont souvent bafoués- et à chaque édition, les organisateurs ont payé nombre de billets d’avion et de chambres d’hôtel de grand standing à des médias internationaux histoire de garnir leur salle de presse. Avec le Qatar, il n’y a pas que Zidane qui soit arrosé…

    Stades vides

    Reste à savoir où se trouve l’intérêt, autre que financier, du sport à se donner de la sorte à un pays qui, à l’exception de ses dirigeants, n’en paraît pas si toqué que cela. Depuis qu’il existe, en 1993, le tournoi de tennis ATP est loin de provoquer des émeutes et le Masters féminin n’a pas rencontré davantage d’engouement. Les Jeux Asiatiques de 2006 se sont également déroulés devant des assistances clairsemées. Et les presque retraités en crampons ont du mal à cacher leur ennui dans un championnat bien loin des ambiances de celles qu’ils ont connues avant.

    Dans un reportage en 2008, L’Express nous avait même révélé que des dizaines de supporters y étaient payés pour faire la claque. «Une année, les organisateurs ont fait gagner les trois voitures à la mi-temps, avait raconté à l’hebdomadaire l’ancien Bleu, Sabri Lamouchi, qui a terminé sa carrière au Qatar. Quand les joueurs sont ressortis du tunnel, il n'y avait plus un chat dans les tribunes.»

    Au Qatar, tout s’achèterait donc: Zidane, journalistes et spectateurs. Mais en ces temps brumeux pour elle où flotte un parfum de corruption à l’aube du vote du 2 décembre, la Fifa n’est, elle, bien sûr pas à vendre…


    Yannick Cochennec
    Mr Jones, 3 Décembre 2010
    #64
  5. Offline
    Arnpsyke Charlatan
    Cela va être d'un ennui au Qatar. Pas de bière !!! Une coupe du monde sans bière n'est pas une coupe du monde. Et les filles qui auraient le malheur de montrer leurs seins pour encourager les joueurs, elles risqueront la lapidation ? La qatar applique la sharia. Par définition, c'est incompatible avec la coupe du monde et tout ce qui tourne autour. Y aura-t-il assouplissement des règles ?
    Arnpsyke, 3 Décembre 2010
    #65
  6. Offline
    Arnpsyke Charlatan
    Yep et les feux d'artifices tchétchènes ont l'air made in Belgium ( une belle concentration du côté de Liège)
    Arnpsyke, 3 Décembre 2010
    #66
  7. Offline
    Une plus grande tolérance est prévue pour la gnôle en tous cas.

    Ils vont pas harceler les riches touristes qui viennent claquer leur pognon chez eux, 'faudrait pas véhiculer une mauvaise image du pays.


    Pour les bordels, par contre, je me demande comment ça va se passer... :cool:
    Mr Jones, 3 Décembre 2010
    #67
  8. Offline
    [ KL3R ] #belgium
    Vous pensez qu'il y a des chances qu'on organise la Coupe d'Europe en 2020 ? Ca obligerait nos stades à pousser...
    [ KL3R ], 3 Décembre 2010
    #68
  9. Offline
    Arnpsyke Charlatan
    Arnpsyke, 3 Décembre 2010
    #69
  10. Offline
    k o D Belge !
    N'empêche, suite à l'article que tu as cité, je vais me présenter officiellement auprès du Quatar comme un fervent supporter de leur équipe de foot! :=)
    k o D, 3 Décembre 2010
    #70
  11. Online
    Skarbone I would rather be snowboarding

    y'a eu un euro ici en 2000, les stades sont pas monstrueux pour autant :D
    Skarbone, 3 Décembre 2010
    #71
  12. Online
    koraz Tiède
    Bien content qu'on ne l'ai pas eu... Vu ce que ca allait couter...
    koraz, 4 Décembre 2010
    #72
  13. Offline
    TheKiller Elite
    A mon avis, même en tant que joueur tu pourrais aller postuler là-bas :p Moi pour quelques millions (et une immense baraque :p) je veux bien me faire nationaliser hein =D
    TheKiller, 4 Décembre 2010
    #73
  14. Offline
    L@rgo_XIII G33K
    Puis choper l'euro 2 fois en 20 ans, j'y crois pas trop ... ça ferait 2 fois sur 5 :-S
    L@rgo_XIII, 4 Décembre 2010
    #74
  15. Online
    Skarbone I would rather be snowboarding
    C'est clair qu'il n'y aurait eu aucune retombée pour l'économie du pays, non non non...
    Skarbone, 4 Décembre 2010
    #75
  16. Offline
    Ochinko Jedi
    Faudrait des chiffres, mais je pense qu'en général les coupes du mondes rapportent plus qu'elles ne coutent (sinon les pays se battraient pas à ce point là pour les organiser). Qqn a envie de fouiller pour trouver ca ? :D
    Ochinko, 4 Décembre 2010
    #76
  17. Offline
    Bou_ Elite
    En conclusion, le football c'est un monde ou l'argent prime et ou la corruption est vainqueur!!!
    Bou_, 4 Décembre 2010
    #77
  18. Offline
    zoheir cvm.mangaleet()
    vive les clichés :love:
    zoheir, 5 Décembre 2010
    #78
  19. Online
    untuch GeekSportif
    Développe? parce qu'il n'a fait que citer des lois quoi
    untuch, 5 Décembre 2010
    #79
  20. Offline
    gun_shaft Bicky 3 Sauces
    ça serait quand même trop bon qu'il n'y ait que très peu de supporters pdt la coupe du monde au quatar, je suis sur qu'ils l'auraient vraiment mauvaise avec leurs "super" stades et tout le monde se foutrait de leur gueule :-D
    gun_shaft, 5 Décembre 2010
    #80