L’autre guerre : des vétérans d’Irak témoignent

Discussion dans 'Actualité' créé par MaRTIaL, 2 Août 2007.

Statut de la discussion:
Fermée.
  1. Offline
    Gegurion Casse Couille
    1 caméra pour 4 habitants ou un truc du genre?
    Gegurion, 23 Août 2007
  2. Offline
    Bartdude Touriste
    TU ne peux pas mettre en doute les élections américaines sans douter des vénézuelliennes.


    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/2331951.stm

    "En 2006, le Venezuela était classé 115ème pays sur 168 par Reporters sans frontières pour sa liberté de la Presse. L'ONG Espacio Público a ainsi recensé cette même année 106 atteintes à la liberté d'expression"

    Source Wikipedia.

    Il est vrai que les opposants ne sont pas forcément mieux, et la situation n'est pas forcément pire maintenant qu'avant. Reste que Chavez n'est manifestement pas un partisan de la liberté d'expression...
    Bartdude, 23 Août 2007
  3. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    Source Wikipedia


    ça c'est de la source :):):)


    et pour Saddam ton article dit bien qu il etait le seul candidat. on peut pas appeler ça un Vote :):)

    enfin
    Fist, 23 Août 2007
  4. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    Fist, 23 Août 2007
  5. Offline
    Bartdude Touriste
    ah ben désolé hein. Je sais bien que ca n'a rien d'officiel, mais bon y'a quand-même assez de contributeurs pour espérer que ca n'est pas rempli de mensonges ou erreurs manifestes malgré tout.
    Ceci dit, quelques minutes chez reporter sans frontières mettent assez bien en évidence à quel point la liberté d'expression est menacée au Vénézuela. Mais peut-être qu'une source n'allant pas dans le sens voulu est d'office considérée comme non-fiable ?


    Oui je sais, c'est un peu n'importe quoi cette "élection", c'était plus une petite touche d'humour ;)
    Bartdude, 23 Août 2007
  6. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    pour RSF.. tu devrais lire cet article

    http://risal.collectifs.net/spip.php?article2099

    RSF c'est pas l apanacé en matière de jugement concernant la liberté d expression
    Fist, 23 Août 2007
  7. Offline
    Gegurion Casse Couille
    Bah que dire de plus, j'avais même pas lu l'article mais apparemment ce journaliste dit exactement ce que j'ai dit :D

    Invoquer la liberté d'expression dans le cas de cette TV qui a ouvertement soutenu le coup d'état, qui a aidé a la manipulation de la foule, ce qui a conduit a des affrontements et a la perte en vie de plusieurs 10aines de personnes (mode perroquet) c'est vraiment tout sauf logique...

    Quand tes paroles entraînent la mort de plusieurs 10aines de personnes, franchement tu mérites un châtiment exemplaire.


    Je me demande combien trouveraient normal que RTL, après avoir soutenu un coup d'état contre le roi, continues a fonctionner normalement, au nom de la liberté d'expression...
    Gegurion, 23 Août 2007
  8. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    pour ceux qui ne craignent pas la lecture

    par Salim Lamrani


    Depuis l’élection de Hugo Chávez à la présidence de la République en 1998, Reporters sans frontières (RSF) a multiplié les attaques contre le gouvernement vénézuelien, l’accusant notamment de porter atteinte à la liberté de la presse. Pourtant, depuis 1999, près de 500 nouveaux organes de presse locaux et nationaux (journaux, radios et chaînes de télévision) ont vu le jour au Venezuela. Dernièrement, l’organisation parisienne s’est offusquée de la décision des autorités de ne pas renouveler la licence au groupe audiovisuel privé Radio Caracas Televisión (RCVT), qui expirera le 28 mai 2007. RSF a transformé ce choix tout à fait légal, car le spectre des ondes hertziennes appartient à l’Etat, en une « atteinte à la pluralité éditoriale » [1].

    RSF confesse qu’elle n’ignore pas « l’attitude de RCTV durant le coup d’Etat d’avril 2002 » qui n’avait pas « caché [son] soutien » au renversement de l’ordre constitutionnel. Mais, selon l’entité française, le fait ne pas renouveler la licence d’une chaîne qui a ouvertement participé à un coup d’Etat - qui a coûté la vie à de nombreuses personnes - constitue une violation de la liberté de la presse. Le fait de ne pas renouveler la licence d’une chaîne qui a également pris part de manière active au sabotage pétrolier de décembre 2002, en lançant des appels au blocage général de l’entreprise PDVSA, - ce qui a failli conduire le pays à la banqueroute - n’est pas une décision légitime, sage et indispensable mais une « grave atteinte au pluralisme des médias » qui doit être condamnée [2].

    Dans une situation similaire, n’importe quel autre gouvernement du monde aurait immédiatement pris des mesures draconiennes contre RCTV. Le président Chávez, lui, a préféré patienter jusqu’à l’échéance légale de la concession malgré la pression populaire. En effet, cette décision avait suscité la réprobation générale de la part de la majorité des citoyens vénézueliens qui ne comprenaient pas pourquoi une chaîne de télévision putschiste était encore autorisée à fonctionner. En outre, il ne s’agit nullement d’un cas de censure comme l’affirme RSF puisque RCTV pourra toujours continuer à fonctionner par câble et par satellite sans aucun problème. Elle n’utilisera pas simplement la fréquence qui appartient à l’Etat.

    L’organisation parisienne feint d’ignorer la réalité médiatique du Venezuela. Elle ose parler de « pluralité éditoriale » alors que RCTV, Globovisión, Venevisión et Televen - qui contrôle près de 90% du marché télévisuel et disposent donc d’un monopole médiatique indéniable - sont, selon RSF, « clairement situés dans l’opposition au gouvernement ». Cette exclusivité médiatique n’a évidemment jamais été dénoncée par RSF. Elle omet également de signaler que depuis l’accession de Hugo Chávez à la présidence, la principale activité de RCVT a consisté à diffuser de fausses informations au sujet de la politique du gouvernement et à inciter à l’altération de l’ordre constitutionnel, en se faisant le porte-parole des militaires insurgés prônant un coup de force [3].

    Dans une lettre ouverte destinée au président Chávez, Robert Ménard, secrétaire général de RSF depuis plus de vingt ans, fait semblant d’ignorer les activités subversives et malveillantes de RCTV, sans aucun respect pour la déontologie journalistique. Pour RSF, diffuser de fausses informations, dénigrer constamment l’action du gouvernement, inciter la population à la désobéissance et à la violence, inviter régulièrement des généraux putschistes à déverser leur haine contre le président de la République n’est en rien condamnable car il s’agit simplement du rôle de « contre-pouvoir des médias ». Après tout, « l’exercice de l’autorité dans une démocratie s’expose par nature à la critique des médias » [4].

    Parfois, RSF, tellement obsédée par le fait de présenter le gouvernement bolivarien comme une menace pour la liberté de la presse, tombe dans l’absurde ne sachant plus quoi inventer. L’attribution de la publicité officielle, qui est une prérogative de l’Etat, devrait être confiée prochainement au Ministère de la Communication et de l’Information (MINCI). L’organisation parisienne s’inquiète de cette décision car « cette manne représente un gage de survie important pour un certain nombre de médias ». Il est fort probable - et logique - que le gouvernement ne financera pas les médias hostiles à son égard en signant des contrats publicitaires avec eux. Mais pour RSF, si le gouvernement refuse de faire appel à la presse privée pour sa publicité, il « porte atteinte aux médias et à leur indépendance » [5].

    Le 15 novembre 2006, RSF accusait également Numa Rojas, le maire de Maturín, de censurer « quatre médias critiques à son égard ». Rojas, membre du parti du président Chávez, dont la politique est constamment dénigrée par deux journaux et deux radios, a tout simplement décidé qu’il ne ferait plus appel à eux pour diffuser la publicité de la municipalité. Les quotidiens La Prensa et El Periódico de Monagas ainsi que les radios Órbita et 93.5 La Gran FM, tous affiliés à l’opposition, mènent depuis un certain temps une campagne acharnée à son égard. Pour RSF, « sanctionner financièrement [ces médias] en les privant de ressources publicitaires relève purement et simplement de la censure » [6].

    Dans son rapport 2006 sur la « liberté d’expression » à travers le monde, RSF accumule les accusations contre le Venezuela. « La loi sur la responsabilité sociale des médias et la réforme du code pénal, très restrictives en matière de liberté d’expression, sont autant d’incitations à la censure », affirme l’organisation parisienne, même si elle reconnaît que le gouvernement n’y a pas recouru. La loi en question adoptée le 7 décembre 2004 autorise la Commission Nationale des Télécommunications (CONATEL) à suspendre les stations de radio et les chaînes de télévision qui « promeuvent, font l’apologie ou incitent à la guerre, à l’altération de l’ordre public et au délit » [7].

    Ainsi, pour RSF, interdire aux médias de lancer des appels à la guerre civile, au soulèvement armé, à l’assassinat du président de la République et des hauts dirigeants politiques ou à la violence, comme cela est le cas dans n’importe quel pays du monde, est une « incitation à la censure » au Venezuela. RSF remarque avec regret que « la législation semble cependant avoir eu un effet dissuasif sur les médias, quitte à priver la presse de son rôle de contre-pouvoir ». Que suggère RSF ? Autoriser les médias à lancer des appels à la haine, à la violence, à la subversion et à l’assassinat de Hugo Chávez au nom de la liberté d’expression [8] ?

    RSF fustige également l’article 297A du code pénal qui prévoit des peines de deux à cinq ans d’emprisonnement pour la diffusion de fausses informations de nature à « semer la panique » par voie de presse. Pour RSF, les médias vénézuéliens ont évidemment le droit de semer le trouble au sein du pays, cela faisant partie de la « liberté d’expression ». De la même manière, RSF dénonce l’article 444 qui punit d’un à trois ans d’emprisonnement les propos pouvant « exposer autrui au mépris ou à la haine publique ». Pour RSF, au Venezuela, la presse doit avoir le droit d’inciter à la haine [9].

    Enfin, RSF a également condamné le fait que des fonctionnaires de la Conatel aient « saisi le matériel émetteur de la station [Radio Alternativa 94.9 FM de Caracas] au motif que celle-ci n’avait pas l’autorisation d’émettre ». RSF reconnaît pourtant que « la fréquence avait, en effet, été attribuée à une autre station en septembre 2004 ». Ainsi, selon RSF, le fait que les autorités vénézueliennes fassent respecter la loi, comme cela se fait dans n’importe quel pays du monde (en France, aucune radio ne peut émettre sans autorisation officielle), constitue une « violation de la liberté de la presse » [10].

    RSF affirme être une organisation apolitique uniquement intéressée par la défense de la liberté de la presse. Elle déclare que son rôle n’est pas de s’immiscer dans les affaires internes du Venezuela. Mais la réalité est bien différente. RSF n’a jamais condamné la participation des médias privés dans la rupture constitutionnelle de 2002, se bornant seulement à reconnaître que « certains patrons de presse sont allés jusqu’à cautionner le coup d’Etat » [11].

    En réalité, plus de 90% de la presse privée dont les quatre principales chaînes de télévision avaient ouvertement et activement soutenu la junte putschiste. Les principaux directeurs des médias privés s’étaient même réunis avec le dictateur de 47 heures, Pedro Carmona Estanga, le 13 avril 2002, pour recevoir les directives. Pour RSF, la participation au coup de force de la part des médias ne constituait pas un crime monstrueux. Il s’agit simplement d’« un manquement aux règles élémentaires de déontologie », rien de plus. Dans son rapport annuel de 2003, à aucun moment RSF ne condamne le rôle des médias dans le renversement du président Chávez [12].

    Pis encore, le 12 avril 2002, RSF avait publié un article reprenant sans aucune réserve la version des putschistes et avait essayé de convaincre l’opinion publique internationale que Chávez avait démissionné :

    « Reclus dans le palais présidentiel, Hugo Chávez a signé sa démission dans la nuit, sous la pression de l’armée. Il a ensuite été conduit au fort de Tiuna, la principale base militaire de Caracas, où il est détenu. Immédiatement après, Pedro Carmona, le président de Fedecámaras, a annoncé qu’il dirigerait un nouveau gouvernement de transition. Il a affirmé que son nom faisait l’objet d’un "consensus" de la société civile vénézuélienne et du commandement des forces armées » [13].
    Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce communiqué n’a pas été émis par Washington, qui avait orchestré le coup d’Etat, mais par RSF.

    « Les alters[mondialistes] ont toutes les indulgences pour l’ex-putschiste Hugo Chávez, ce caudillo d’opérette qui ruine son pays mais se contente - pour l’instant ? - de discours à la Castro sans trop de conséquences réelles pour les libertés de ses concitoyens ». Encore une fois, ces propos n’ont pas été tenus par le président George W. Bush. Ils ne sont pas non plus le fait des auteurs du sanglant coup d’Etat contre le président Chávez. Cette phrase n’est rien d’autre que l’½uvre de...Robert Ménard, le secrétaire général de RSF et a été publiée dans Médias, la revue officielle de l’organisation [14].

    « Le gouvernement de Hugo Chávez est un échec, une catastrophe économique de promesses non tenues ». Ces propos ne viennent pas de l’oligarchie vénézuelienne, dont l’aversion à l’égard de celui qui vient de sortir victorieux de 12 processus électoraux consécutifs est sans limite, mais de... Robert Ménard encore une fois. Ils ont été prononcés à Miami (ville de Floride qui est devenue le fief des putschistes qui ont fuit la justice de leur pays) lors de la visite du secrétaire général de RSF à l’extrême droite cubaine et vénézuelienne en janvier 2004 [15].

    Mais tout cela est-il étonnant quand l’on sait que la principale correspondante de RSF au Venezuela est la politologue María Sol Pérez Schael, éminent membre de l’opposition qui avait soutenu le coup d’Etat. Dans le journal El Universal, elle avait exprimé son soutien aux militaires putschistes qui occupaient la Plaza Francia et les avait qualifiés « d’hommes dignes qui ont su dominer leurs impulsions [et d’hommes] vertueux qui envoient un message de civisme au pays et au continent ». Leur message « de civisme » consistait en fait à lancer des appels à la grève générale et au sabotage pour renverser Hugo Chávez [16].

    Est-ce surprenant quand l’on sait que RSF est financé par la Fondation Nationale pour la Démocratie (NED, National Endowment for Democracy), une entité créée par Ronald Reagan et financée par le Congrès étasunien dans le but de promouvoir la politique étrangère des Etats-Unis à travers le monde ? Que reste-t-il de la crédibilité de RSF ? Qui peut encore croire que cette organisation ne défend pas un agenda politique bien précis [17] ?

    En mars 1997, le New York Times notait à ce sujet : « La National Endowment for Democracy a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d’information dans des dizaines de pays » [18]. En septembre 1991, Allen Weinstein, qui avait contribué à faire adopter la législation donnant naissance à la NED, déclarait au Washington Post : « Beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine ». RSF, financée par une officine écran de la CIA, selon Weinstein et le New York Times, pourra-t-elle encore tromper longtemps l’opinion publique [19] ?

    RSF ne défend pas la liberté de la presse au Venezuela. Elle y défend les intérêts élitistes et mesquins des Etats-Unis et de l’oligarchie. Son traitement partisan et idéologique de la réalité vénézuelienne et le financement qu’elle reçoit de Washington ne laissent guère place au doute. Son objectif est de faire passer un gouvernement démocratique et populaire pour un prédateur de la liberté de presse à la conduite autoritaire, de le discréditer ainsi aux yeux de l’opinion publique internationale, pour justifier un éventuel coup d’Etat à son encontre ou une intervention militaire étasunienne.
    Fist, 23 Août 2007
  9. Offline
    Bartdude Touriste
    Chacun ses sources. Tu peux discréditer les miennes (allez, une autre que RSF : http://hrw.org/english/docs/2007/05/22/venezu15986.htm), je peux discréditer les tiennes...

    Pour moi comme pour beaucoup d'autres (certainement plus intelligents) ca reste une atteinte à la liberté d'expression. Ceci dit il est vrai qu'il ne faut pas se focaliser uniquement là-dessus, il y a bien d'autres éléments allant dans ce sens dans les actes de Chavez.

    heureusement pour lui, Chavez n'est responsables, ni par ses paroles ni par ses actes, d'aucune mort :roll:

    Je veux bien accepter que c'est pas le diable, mais bon c'est pas gandhi non plus hein...
    Bartdude, 23 Août 2007
  10. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    je ne discredite pas .. je dis seulement qu il faut faire attention a un certain acharnement.. surtout par des organes officiels au financement plus que douteux
    et je parles dans les deux sens..Mais force est de constaté qu un President de gauche en Amerique latine est a coup sur un dictateur sanguinaire...

    en plus tu ne discredite pas mes sources tu cites Human Right :):)
    regarde un peu a Etats Unis ?? :):)
    Fist, 23 Août 2007
  11. Offline
    Gegurion Casse Couille
    Personne n'a dit que c'était gandhi hein :)

    Si t'arrives a me démontrer que chavez a sa part de responsabilité dans les événements d'avril 2002, ça m'intéresse.

    En quoi est il responsable de la redirection des anti chavez vers les pro chavez alors que les 2 manifestations ce trouvaient a des points opposées de la ville et que a l'époque il n'y avait qu'un seule chaîne TV pro chavez (la chaîne nationale) et que c'est la manifestation anti chavez qui c'est dirigée vers le palais ou ce trouvaient les pro chavez?

    En quoi est il responsable des coups de feu? En quoi est il responsable de la désinformation qui a suivie les heures du coup d'état sur les chaines privées?


    Parce que jusqu'à preuve du contraire, c'est bien les chaînes privées qui sont responsable de tout ça.


    Comme je le dis depuis le début, chavez n'est pas un ange et il se sucrera sûrement au passage, mais comparé a beaucoup d'homme politiques a travers le monde, chavez agis concrètement, et pas que dans son intérêt personnel.
    Gegurion, 23 Août 2007
  12. Offline
    Bartdude Touriste
    Evidemment il faut faire attention, et je ne voudrais pas qu'on croire que je ne le fais pas. Mais comme tu le dis, ca va dans les 2 sens. Tellement de choses ont été dites qu'il est aujourd'hui difficile de séparer le vrai du faux...

    Mais quitte à me répéter, un chef d'état qui a notamment un contrôle sur les medias et peut leur imposer de diffuser ses messages, ou encore a le droit de promulguer des lois de son propre chef, je vois pas comment on pourrait appeler ca autrement qu'un dictateur, peu importe son pays ou son orientation politique.

    Pour le côté sanguinaire, je n'ai jamais employé ce terme. Mais bon il est pas arrivé là à coup de bisous...
    Bartdude, 23 Août 2007
  13. Offline
    Bartdude Touriste

    Et comme je le dis depuis le début, Chavez n'est pas un démon. C'est juste un dictateur. Sans doute pas le pire, mais un dictateur quand-même, et la dictature, qu'elle soit de gauche ou de droite, n'est pas, ne sera jamais, et ne peut pas être une bonne chose. Je sais qu'on n'est pas du tout d'accord sur ce dernier point, mais bon, pour moi un dictateur "bon et juste", c'est par définition impossible.

    Agir concrètement et dans l'intérêt d'autre que soit (ceci dit, fort logiquement, plutôt dans l'intérêt de tes partisans malgré tout) ne suffit pas à faire de lui un humaniste démocrate...
    Bartdude, 23 Août 2007
  14. Offline
    Abe@Mat Touriste
    je peux savoir pourquoi?
    l'opposition s'est-elle plainte?
    Abe@Mat, 23 Août 2007
  15. Offline
    Abe@Mat Touriste
    un dictateur... non mais qu'est ce qu'il faut pas lire
    pourquoi c'est un dictateur? sors nous quelquechose de concret s'il te plait pas des affabulations

    fist> merci pour cette article, après avoir lu ça je pense que ceux qui disent que chavez ne respecte pas les libertés de la presse sont tout simplement butés et il n'y a aucune raison de débattre avec des anes
    Abe@Mat, 23 Août 2007
  16. Offline
    Bartdude Touriste
    Car l'aspect démocratique de l'une comme de l'autre n'ont pas été contestés par les "autorités" internationales il me semble. Et effectivement l'opoosition est pas restée à rien dire. De toute facon je ne vois pas pourquoi tu demandes ca, vu que de un c'est l'opposition, donc c'est compréhensible qu'ils râlent, et de 2, tu assimiles apparament les critiques à l'encontre de Chavez à des mensonges et à de la propagande...

    Des exemples concrets, j'en ai déjà cité : droit de promulguer unilatéralement les lois par décret, droit d'obliger toutes les télés, publiques comme privées, à diffuser ses interventions. La liberté d'expression et celle de la presse est également bien limitée, et RSF n'est pas la seule organisation à dénoncer cela.
    Ces méthodes, parmis d'autres, sont celles d'un dictateur.

    Cet article a autant de valeur qu'un article de RSF. Son auteur n'a à priori pas plus de légitimité, et est apparement un grand amoureux du régime de Cuba, ca veut tout dire (mais je suppose que Fidèle Castro n'est pas non plus un dictateur et que tout ca n'est qu'un coup monté chapeauté par les médias). Comme je disais plus haut, chacun ses sources...
    Bartdude, 24 Août 2007
  17. Offline
    On tourne en rond ici...
    Les partisans de Saint Chavez refuse de reconnaitre la vérité.
    T-killah, 24 Août 2007
  18. Offline
    Bartdude Touriste
    Que ce soit parmi les détracteurs ou les fans de Chavez, il faut reconnaitre qu'il est souvent difficile de faire la différence entre la vérité, les faits et la propagande. Mais bon il y a quand-même aussi bien en positif qu'en négatif des trucs qui sont difficilement niables. La discution serait plus simple avec des avis (ou des sources) moins orientés, de quel côté que ce soit, mais en l'occurence trouver un avis réellement objectif n'est pas des plus facile. Je pense cependant qu'il y a eu de l'eau dans le vin de chaque côté depuis le début de la discussion (dans un autre post :) )
    Bartdude, 24 Août 2007
  19. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    les nons partisans refusent de reconnaitre la verité....
    Fist, 24 Août 2007
  20. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be
    Il ya une morale..
    Une conviction ne se changes pas.. malgré toutes les preuves a l appui.. quand on a son opinion on se bat pour elle et contre l'autre... qu elle que soit l opinion..
    Il n y a pas de bonne ni de mauvaises idées il n y a que des hommes pour les appliquer..
    A partir du moment ou chacun croit en ce qu il dit.. la dsicussion n avance pas .. elle conforte tout avis..
    Fist, 24 Août 2007
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