PRESIDENTIELLE 2007

Discussion dans 'Actualité' créé par Mr Jones, 22 Avril 2007.

Statut de la discussion:
Fermée.
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    Ben honnêtement, relis chacune de ses interventions et constate.

    La base de son propos n'est pas "Les Africains sont plus cool"...
    Mr Jones, 29 Avril 2007
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    dRex Xaxaxa
    Personnelement c'est la seule chose qui ne m'a pas fait lever le petit doigt :D Par contre ces idées, ces amalgames, les déformations des propos des autres qu'il fait, ca me choque. Enfin, je me plante peut-être mais ca me fait peur, si une majorité de la population pense comme lui, comme il aime si bien le dire, je me demande ou va ller la belgique :-( Sur ce bon apres midi a tous, je retourne dans mes bouquins.
    dRex, 29 Avril 2007
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    ImMorT4L Touriste
    ImMorT4L, 29 Avril 2007
  4. Offline
    Nassedo Fanatique
    Mais arrêtez, le thread part trop en c**** là, modérez-vous un peu :mad:
    Nassedo, 29 Avril 2007
  5. Offline
    ImMorT4L Touriste
    Si je te dis les Européens sont moins évolués que les Américains... Ca ne te touchera certainement pas.
    Mais, quand je dis que les Africains sont moins évolués que les Européens... Tu sous entends des choses...
    PS: Je précise que je parle, évidemment, au niveau technologique... On va encore me lapider sinon.

    Avec des gars dans ton style qui voit des propos inadmissible partout, je ne m'étonne pas de la "montée" du racisme. En fait, il n'augmente pas... C'est juste que quoi que tu dises sur n'importe quelle civilisation, t'es direct catégorisé :pfiou:
    ImMorT4L, 29 Avril 2007
  6. Offline
    Zaene *
    C'est bien ce que je dis ... tu ne sais pas, mais ce n'es pas le sujet, si tu desires savoir, une petite recherche devrais être satisfaisante et si ça ne suffit pas je te renseignerais en pm.
    Zaene, 29 Avril 2007
  7. Offline
    ManJaGan ex membre
    Uranium quel interet avant le 20eme siecle ?
    Diamant les découvertes sont récente et pas tres utile.

    Par contre peu de charbon qui est la base de la révolution industriel c'est plus embetant.



    A ce niveau c'est plus de l'ignorance mais du revisionisme historique.

    L'egypte : Ils construisaient des pyramides alors qu'on vivait encore des sauvages primitifs.

    Civilisation carthaginoise qui etait aussi puissante que l'empire romain.

    Empire Ottoman qui etait plus puissant que l'europe au 16eme.

    Pendant le moyen age, le continent africain etait bien plus développé scientifiquement que l'europe que se soit en math, medecine, botoanique astronomie, physique ou chime.Sans eux le monde aurait plusieurs siecle de retard aux niveau scientifique.Rien que l'algèbre , la representation des chiffres, l'astronomie ont permis des progres enormes comme l'ordi sur lequel tu tapes tes messages.


    Haha, si y a bien un dictateur africain qui était soutenu par les pays industriels c'est bien mobutu.


    Le plein emploi faut etre naif pour y croire, d'ailleurs il a changé c'est 5% l'objectif , il pourrait faire comme en angleterre, passé une grande partie des chomeurs en invalides et le tour est joué (2.5 millions d'invalides pour 60 millions en G-B, 1millions en france), bien entendu ca ne coute pas moins cher a l'etat, au contraire.

    C'est certain que ca va favoriser l'emploi.Il faut bien ecouté la suite de la phrase de sarko, quand il parle de travailler plus pour gagner plus, il dit ensuite que cela permetra d'augmenter la richesse de l'entreprise pour ensuite pouvoir redistribuer.La redistribution dont il parle, elle vise l'actionnaire plus que l'employé.

    Ce n'est pas l'employé ou l'ouvrier qui décident de faire des heures sup ou pas.

    D'apres le programme de sarko les heures supplementaires couteront moins chere a l'entreprise que les heures ditent normal.Prenons une entreprise de 100 personnes travaillant a 35h/semaine, 3500 Heures semaine pour le total de l'entreprise, apres la loi de sarko, cette meme entreprise aura tout interet a faire passer ses employés a 45 ou meme 55h semaine et licencier une partie du personnel puisque les heures sup coutent moins chere que heure normal.
    Il y aura une réduction des couts,une augmentation de la productivé et bénéfice accrue pour entreprise mais augmentation du chomage, plus de précarité de l'emploi, plus de stress pour les employés.
    Quant on sait que la moitié des SDF en france on un travail, l'argument de l'assistanat ne tient pas.

    Le model US et anglais c'est seulement 1 semaine de congé payé par an en moyenne et dans beaucoup d'entreprise vous pouvez etre rappélé a tout moment en cas de besoin pendant cette periode.(Et sans sécurité social bien entendu)

    Pour les autres mesures elles ont aussi de nombreuses failles, la tolérance zero par exemple, un prisonnier ca coute 3500-4000 euro par mois a la collectivité, et ce ,sans compte les murs, pour vraiment developpé sa politique de tolérance zero, avec la construction de nouvel prisons , plus de policier , de juges , de tribunaux etc, cela triplera le cout actuel, 10-12000 par prisonnier, je doute que sarko paye de sa poche,ce seront donc les francais qui devront payer.

    De toutes facons croire qu'on peux reduire la dette de plusieurs point, tout en reduisant le chomage et en pratiquant une politique de tolérance zero c'est etre tres naif.
    ManJaGan, 29 Avril 2007
  8. Offline
    ManJaGan ex membre
    Un tres bon article du monde diplomatique, qui explique comment faire voter les personnes de classe moyenne et pauvre pour des programmes qui vont a l'encontre de leur interets.

    "Identité nationale ou imitation américaine ?

    On reproche à M. Sarkozy d’être très américain, en invoquant à la fois ses orientations de politique étrangère, proches de celles de l’administration Bush, et son admiration pour le système économique et social des Etats-Unis (lire « Petit conte de Noël »). Mais le président de l’UMP s’est également inspiré des idées et des recettes politiques de la droite américaine dans d’autres domaines.

    A partir des années 1960, l’aile la plus conservatrice du Parti républicain (Barry Goldwater, Ronald Reagan) choisit de se présenter comme exclue du système politique (de 1955 à 1995, le Parti démocrate contrôle sans interruption une des chambres du Congrès), dédaignée par un monde des affaires trop soucieux de paix sociale et ostracisée par les institutions culturelles et médiatiques du pays. Elle s’affirme déterminée à instaurer (ou à rétablir) son hégémonie idéologique, certaine que celle-ci constituera le préalable à son retour au pouvoir (lire « Quand la droite américaine pensait l’impensable »).

    Dans le cas de M. Sarkozy, ministre principal du gouvernement il y a quelques jours encore et président depuis plus de deux ans du parti majoritaire, cette posture de dissident, de proscrit, peut paraître incongrue. Toutefois, tel un républicain américain, le président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), sans doute conscient qu’un candidat défendant le statu quo en France ne pourrait que perdre l’élection, martèle l’idée que « trop souvent la pensée unique et le politiquement correct [ont] dominé le débat (1) ». Il précise que la droite n’a jamais osé être vraiment à droite, étouffée qu’elle était par une orthodoxie de gauche, pour ne pas dire « marxiste » ainsi que vient de le prétendre, sans rire, son ami l’industriel Bernard Arnault, PDG de LVMH et première fortune du pays (2).

    En 2001, en tout cas, l’actuel candidat de l’UMP s’avouait « convaincu que le prêchi-prêcha social-démocrate n’[avait] pu prospérer que sur l’absence d’une droite moderne (3) ». Le 12 avril dernier, à Toulouse, il précise : « Si je suis élu président, tout ce que la droite républicaine n’osait plus faire parce qu’elle avait honte d’être la droite, je le ferai. » Notons au passage qu’on n’entend plus depuis longtemps un candidat socialiste prendre l’engagement symétrique, celui de cesser d’avoir « honte d’être la gauche ».

    La deuxième thématique de la campagne de M. Sarkozy qui paraît s’inspirer des recettes de la droite américaine concerne son discours destiné à l’électorat populaire. Aux Etats-Unis et en France, il est a priori difficile pour un candidat qui a le soutien du patronat et qui réclame simultanément la suppression de l’impôt sur les successions et la réduction de l’impôt sur les sociétés de se présenter comme le porte-parole du peuple contre les élites. On sait que Ronald Reagan et M. George W. Bush ont néanmoins réalisé l’exploit (lire « Le petit peuple de George W. Bush ») : une fraction appréciable des catégories sociales peu favorisées a voté pour eux, avec pour résultats la diminution des salaires réels et des prestations sociales, la baisse de la fiscalité sur les hauts revenus, la mise en cause des droits syndicaux...

    Aux Etats-Unis, cette prouesse politique a largement tenu à l’appel au sentiment national et patriotique (anticommunisme, puis antiterrorisme — lire « La droite américaine manipule le sentiment national »), au ressentiment fiscal (le « petit contribuable » contre le « gros précepteur »), à l’invocation des « valeurs morales traditionnelles » (opposition à l’avortement et à l’homosexualité), enfin au rejet d’un « laxisme » judiciaire qu’on présentait comme le principal pourvoyeur de violences et de crimes (lire « Sur quelques contes sécuritaires venus d’Amérique »). La palette de M. Sarkozy n’est pas absolument superposable à ce registre dans la mesure où, en France, le recours d’un candidat aux sentiments religieux, et l’utilisation des religions ou des sectes comme gardiennes d’un ordre social conservateur, se heurtent encore à la sécularisation du pays et à sa tradition républicaine et laïque. Le candidat de l’UMP a bien essayé de réactiver ce ressort religieux — « Je suis de ceux qui pensent que la question spirituelle a été très largement sous-estimée par rapport à la question sociale », réitérait-il encore récemment (4) — mais il est vite passé à l’essentiel : la redéfinition de « la question sociale ». A l’américaine, il s’est alors efforcé de faire passer la ligne de démarcation, non plus entre riches et pauvres, capitalistes et travailleurs, mais entre salariés et « assistés », ouvriers et fraudeurs.

    « Il y a deux catégories d’Américains, annonce en 1984 un sénateur ultraconservateur du Texas : ceux qui tirent les wagons et ceux qui s’y installent sans rien payer ; ceux qui travaillent et paient des impôts, et ceux qui attendent que l’Etat les prenne à sa charge (5). » Pour casser les solidarités nées du New Deal, la droite américaine n’a en effet eu de cesse de jouer sur cette corde-là, qui cherche à dresser les salariés contre les tire-au-flanc. « Le Parti républicain, proclame le publiciste néoconservateur David Frum, ne pourra pas demeurer fidèle à ses principes s’il craint de se voir accuser d’être insensible. » Outre-Atlantique, les questions de fiscalité et de race vont alimenter d’autant mieux ce ressentiment réactionnaire (sous couvert, on l’a vu, de rompre avec le « politiquement correct » de la gauche) qu’elles paraissent liées. Une fraction presque exclusivement blanche des « classes moyennes » (et des ouvriers et employés qui aspirent à cette condition) se sent abusivement taxée pour, croit-elle, financer des politiques sociales destinées à d’autres, souvent noirs ou immigrés.

    « J’en ai assez des pauvres », glissa un jour à l’oreille de Ronald Reagan une femme d’officier. Le futur président des Etats-Unis n’était pas encore sourd. Il évoqua donc sans tarder l’histoire (fausse) d’une fraudeuse. Une histoire qu’il martela pendant plus de dix ans. C’était celle d’une « reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars (6) ». La thématique a de l’avenir. C’est le discours désormais bien rodé du « petit Blanc » qui trime et qui « devient fou » devant « le bruit et l’odeur » des pauvres, immigrés souvent, qui se prélassent grâce au gros magot de l’assistance sociale.

    L’attaque de l’Etat-providence opère en biais. On s’en prend, non pas frontalement au principe lui-même, mais à ceux qui en profitent indûment et en confisquent les bénéfices. La dureté va s’imposer, mais elle sera rendue plus présentable par l’affirmation que les aides publiques nuisent à leurs prestataires, qu’elles les enfoncent dans une « culture de la dépendance » entraînant derrière elle sa kyrielle de pathologies (manque d’assiduité, jeu, addictions, violences conjugales, etc.). Qui doute de l’importation de ce discours en France n’a qu’à se reporter au magazine sarkozyste Le Point, propriété de M. François Pinault, troisième fortune de France. Moins d’un an après avoir titré « Les tricheurs du chômage », il vient de faire sa couverture sur « La France assistée. Les scandales du “modèle français”. Les profiteurs d’allocations. Comment sortir du piège » (7).

    M. Sarkozy se prétend, lui, soucieux de « réconcilier la France qui gagne et celle qui souffre ». La première lui semblant acquise, il s’adresse volontiers à la seconde, profitant du fait que la gauche de gouvernement l’a délaissée : « Je veux parler à tous ces malheureux, mais je veux dire que la souffrance et la dureté de la vie ne se limitent pas à la France de la précarité. Je veux parler d’une autre souffrance, bien réelle, qui ne doit pas être sous-estimée : celle de la France qui n’est pas dans la précarité, qui se lève tôt, qui travaille dur, qui se donne du mal pour nourrir sa famille et élever ses enfants, qui elle aussi je l’affirme est à la peine, et qui entend qu’on le sache et qu’on réponde enfin à son appel (:cool:. » Puis, sur un mode puritain plus courant aux Etats-Unis qu’en France (lire « Aux sources puritaines des Etats-Unis »), il en vient à l’avertissement : « Je n’accepte pas qu’il y ait des gens qui soient au RMI et qui, à la fin du mois, aient autant que des gens comme vous [des salariés] qui se lèvent tôt le matin. » Il l’acceptera d’autant moins, en vérité, que « l’assistanat généralisé est une capitulation morale. L’assistance est une atteinte à la dignité de la personne. Elle l’enferme dans une situation de dépendance. Elle ne donne pas assez pour une existence heureuse et trop pour inciter à l’effort ».

    Un mauvais esprit objecterait sans doute qu’il y a en France d’autres exploiteurs et d’autres exploités, d’autres rentiers, d’autres fraudeurs, et qui vivent sur un plus grand train que les « assistés », d’autres privilégiés qui ne se sont donné que la peine de naître dans la bonne famille (le fils de Jean-Luc Lagardère, celui de Francis Bouygues, celui de François Pinault, celui de Vincent Bolloré, la fille de Bernard Arnault...) ; d’autres injustices aussi. Mais elles paraissent moins préoccupantes à M. Sarkozy. Car, explique-t-il, « les allocations sociales sont financées par le produit de la France qui travaille et qui se lève tôt le matin ». N’est-il pas légitime alors « que ces allocations (soient) affectées et utilisées sans fraude, sans mensonge et sans malhonnêteté (9) » ?

    D’ailleurs, la solution, recommandée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (lire « Economistes en guerre contre les chômeurs »), serait déjà trouvée : « Il faut faire en sorte que le demandeur d’emploi ne puisse pas refuser plus de trois offres d’emploi, que chacun soit obligé de rechercher véritablement un emploi, d’exercer une activité ou d’accepter une formation. La société ne peut pas aider celui qui ne veut pas s’en sortir (10). » Une proposition alternative est écartée d’emblée : « Ils disent : faisons payer le capital ! Mais si le capital paye trop, il s’en ira (11). » Avec M. Sarkozy à l’Elysée, c’est sûr, le capital ne paiera pas trop.

    Etre vraiment de droite, proche des milieux patronaux, et s’adresser néanmoins aux catégories sociales victimes du néolibéralisme implique souvent une technique de brouillage supplémentaire : celle qui consiste à exhiber des goûts d’homme ordinaire. Bien que millionnaires et fréquentant en priorité d’autres riches, Ronald Reagan et M. George Bush n’ont cessé de jouer cette carte populaire. Car « populaires », ils prétendaient l’être, sinon par leurs fortunes du moins par leurs goûts (lire « Cette Amérique qui vote George W. Bush »). Et c’est à dessein qu’ils affichaient leur dédain pour les « intellectuels » et pour les experts, dorénavant associés à la fois à l’élite, à la presse de référence et à la morgue aristocratique (lire « Stratagème de la droite américaine, mobiliser le peuple contre les intellectuels »). M. Sarkozy, de son côté, est l’ancien maire d’une des communes les plus cossues du pays (Neuilly) en même temps que l’ami intime de plusieurs milliardaires. Oui, mais il aime les émissions de Michel Drucker, le vélo, et les chansons de Johnny Hallyday. C’est donc tout naturellement que lorsque M. François Bayrou a proposé de supprimer l’École nationale d’administration (ENA), le président de l’Union pour un mouvement populaire lui a répliqué : « En ce qui me concerne, je ne suis ni énarque ni agrégé, ça me permet de ne pas être démagogique. »

    Mais est-il possible, en France, sans démagogie, d’être simultanément un homme de droite légitimement adoré par les patrons du CAC 40 et le tribun des petits et des sans-grade, persécuté par le « politiquement correct » ?"
    ManJaGan, 29 Avril 2007
  9. Offline
    Nassedo Fanatique
    et blablabli et blablabla vous me fatiguez à la fin :Z :Z
    Nassedo, 29 Avril 2007
  10. Offline
    Ochinko Jedi
    personne ne te demande de lire ...
    Ochinko, 29 Avril 2007
  11. Offline
    Nassedo Fanatique
    Ben si mais quand ca devient de la stupidité où tout le monde fini presque par s'insulter plutôt que de faire un débat constructif, excuse-moi mais ca me fatigue.

    Je lis en ayant l'espoir que le thread va évoluer avec des raisonnements censés mais comme ça fini toujours verrouillé :oops:
    Nassedo, 29 Avril 2007
  12. Offline
    Total Titre d'utilisateur perso
    faut faire comme moi, tu nie les posts non construit ( facile a reperer, en général ca comme par " Immortal" ) , et a la limite les réponses a ces post. C'est trés louable de répondre et de vouloir en remettre certain a leur place, mais ca reste assez ciblé.
    Il reste quand meme quelques posts trés bien construit , avec des liens interessant.
    Je pense qu'on peut dire que relativement aux autres débats, on s'en est pas trop mal sorti :=)
    Total, 29 Avril 2007
  13. Offline
    Nassedo Fanatique
    +1 entièrement d'accord avec toi ;)
    Nassedo, 29 Avril 2007
  14. Offline
    electrik Touriste
    Quand je parle de découvertes scientiques majeures qui ont amélioré notre niveau de vie je fais bien sûr référence au 19ieme et surtout au 20ieme siecle ... (telecommunications, électricité, transports, vaccins, PC, ...)
    Ca me semble évident que les pyramides égyptiennes n'ont rien a voir la dedans ...
    Et les thèmes auquel tu fais référence ont plutot été développé par le Moyen-Orient et pas l'Afrique. J'ai vraiment l'impression que tu mélanges les deux. Puis il y a encore une nette distinction entre l'Afrique noire et l'Afrique Sub-saharienne en matière de culture et de développement scientifique/mathématique.

    Quant à la représentation des chiffres, elle aurait été à la base inventée par les Indiens. Les Arabes puis les Européens n'ont fait que les recopier ...
    Et pour les mathématiques tout le monde sait que les plus grands mathématiciens ont été en grande partie européenes (Allemand, Francais , Suisse, ...). J'entends par la Euler, Pascal, Gauss, Cauchy, Bernoulli, ...
    Ce sont eux qui ont vraiment montré toutes les facettes et les possibilités des mathématiques.

    Et l'empire Ottoman n'a pas grand chose d'africain. Il s'étendait surtout sur la Turquie actuelle, le Moyen-Orient, les Balkans et effectivement les côtes de l'Afrique du Nord.

    Donc ton "révisionisme historique" s'applique finalement en premier lieu à toi.



    Toi tu n'y croit pas et moi j'y crois. Comme je l'ai dit c'est avant tout une question de conviction.

    Il n'y a qu'a regarder l'exemple de l'Ireland. Avant ils etaient a la traine au niveau europeen et ils ont mené une politique de droite et ont bien redressé la barre pour etre actuellement un des meilleurs élèves de l'UE au niveau économique.

    Sarkozy est favorable au capitalisme familial. Je pense effectivement que c'est dans cette voie qu'il faut s'orienter.
    Puis il n'y a pas de secrets, l'Europe doit surtout se concentrer a former des poles d'excellence pour concurencer la Chine, l'Inde, où la main-d'oeuvre est moins cher. C'est la seule stratégie viable a long terme.
    C'est pourquoi j'approuve également la politique de Sarkozy qui compte refinancer le secteur de la recherche. Pour moi c'est vraiment un secteur clé dans lequel il faut investir. Et les gens qui ne seront pas se reconvertir et faire valoir leur savoir-faire seront en grande difficultés vu l'essor de la globalisation.
    electrik, 29 Avril 2007
  15. Offline
    Fist Vieux Crouton
    Equipe GamerZ.be

    lol il y a comme un paradoxe... et c'est loin d'etre un oephémisme.
    Le capitalisme n est en rien familliale puisqu il ne depent et ne defend qu' une chose l'argent ,enfin "le capital" ....et en aucun cas il ne fait fi de sentiments familliales et encore moins humain..bref

    Sarko a un discours plus que dangereux puisque ça marche
    Fist, 29 Avril 2007
  16. Offline
    ManJaGan ex membre

    Forcement si tu prend la période de l'histoire qui avantage le plus l'occident c'est facile.Le fait est que sur 5500 ans d'histoire, l'occident n'a dominé que 1000 ans a peu pres (Romains + apres moyen age).
    Si l'on prend le 20 eme et début 21 eme siecle, les etats unis ont l'avantage sur l'europe en nombre de découvertes, cela veut dire qu'ils ont quelques choses de different génétiquement ? Si c'est un argument valable pour expliquer la situation africaine ca doit l'etre pour expliquer la difference US - europe aux niveau du nombre d'inventions.


    L'histoire de l'egypte ne se résume pas aux pyramides, lorsque la grande bibliotheque d'alexendrie a été entierement detrutie dans un incendie, l'humanité a perdu plusieurs siecles de connaissances.
    Une grande partié des découvertes scientifiques faites au 19eme et 20eme n'aurait pas été possible sans le savoir et les sciences développé en afrique du nord lors du moyen age.Nier leur apport aux sciences moderne ou le résumer a 1% est bien du revisionisme historique.(Et c'est bien en afrique pas au moyen orient).


    Un petit article sur le sujet

    "Les savants arabes, du viiie au xve siècle, ont mené les recherches les plus avancées de leur temps. Ils ont permis au savoir grec de perdurer et ont assimilé les connaissances indiennes, anticipant sur la révolution scientifique qui allait bouleverser l'Occident au xviie siècle.
    « Entre le viiie et le xve siècle, la recherche scientifique la plus avancée se faisait en arabe. L'arabe était alors la langue de la science, depuis l'Espagne jusqu'aux confins de la Chine », écrit Roshdi Rashed, qui a dirigé le monumental Histoire des sciences arabes (trois tomes parus chez Seuil en 1997). Au siècle passé, les historiens occidentaux comme Ernest Renan considéraient la science arabe comme un simple relais entre la science grecque et la Renaissance occidentale. Excepté l'invention de l'algèbre, les savants de langue arabe n'auraient fait que transmettre l'héritage grec - Ptolémée, Aristote, Hippocrate, Euclide - et quelques autres aux Occidentaux. On sait désormais qu'il n'en est rien. Les recherches des historiens contribuent à montrer combien les arabes ont non seulement préparé, parfois devancé, et rendu possible la révolution scientifique du xviie siècle. Et ce, dans de nombreux domaines : mathématiques, astronomie, chimie et médecine...."




    Je ne suis pas d'accord a résumé cela a une question de conviction.

    Je suis sociale démocrate, donc assez libérale sur l'économie.Pour un vrai libérale l'égalité des chances doit passer avant le reste.Ils doit aussi tout faire pour briser les monopoles.Ce qui n'est pas le cas de sarko surtout sur les monopoles, sur l'égalité des chances la discrimination positive est une bonne chose mais le fait de vouloir créer des super écoles en y regroupant les meilleurs professeurs causera beaucoup de tord aux plus défavorisés.

    Pour l'irlande, ils partaient vraiment de tres loin, en france c'est plus une réforme et essayer de retrouver le niveau.C'est pas tout a fait la meme chose et ne demande pas la meme politique.Qualifié une politique de droite ou de gauche est tres réducteur meme si je comprends que c'est par soucis de facilité et manque de temps.

    Est ce que les heures supp en Irland coutent moins chere a l'employeur que les heures normales ? J'en doute.

    Je suis bien d'accord que l'avenir de l'europe passe par les produits a forte valeurs ajouté et donc a haut niveau de technologie.Cependant si cela se fait au detriment d'une partie de la population, cela ne peut que nuir a l'interet du pays a long terme en créant une classe de sous citoyen.Par exemple en angleterre les reformes tatcher ont fait qu'une partie de la classe ouvriere a été laissé pour compte, les enfants de ses ouvriers sont pour la plupart ce qu'on appel des chavs, l'equivalent de la "racaille" en angleterre, sauf que la bas c'est souvent plus violent.Les "chavs" apres avoir inventé le happy slapping, gifler des personnes au hazards on transformer cela en happy stabbing, poignarder au hazard une personne, les meurtres a l'arme blanche sont tres courant, une affaire comme joe van holsbeeck cela n'emeut plus personne la bas.C'est a tel point qu'ils pensent a bannir les couteaux de cuisine.Dans le cas des chavs, il s'agit bien d'anglais de souche, donc rien avoir avec l'immigration.
    La politique du chacun pour soi c'est souvent a double tranchant.
    ManJaGan, 29 Avril 2007
  17. Offline
    Zaene *
    Non.

    Il t'explique que tout est lié et tes "grands mathématiciens" par exemple n'aurait eu aucune matiére a grandeur sans l'invention des math, l'histoire est un domaine global milliard ... :pfiou:


    Et a quel prix ? Il est clair que la situation de la classe ouvriére et moyenne (pour autant qu'elle puisse etre encore qualifiée comme telle) Irlandaise est des plus enviable :roll:

    Capitalisme familial ???? Kesakotoutinouvo ? o_O :D Tu nous explique ce concept pour le moins etrange , sincérement je suis curieux la :=)

    Sinon dans tes projets et selon ton propre aveux ici meme, ces gens qui vont , obligatoirement, être incapable de suivre, se reconvertir, faire valoir leur savoir faire , bref faire leur place (en marchant sur la tete des autres ?) et donc comme tu dis se retrouver en "grandes difficultés" que vas-tu donc en faire ?
    Zaene, 29 Avril 2007
  18. Offline
    dRex Xaxaxa
    Sans vouloirte déranger, on parlait surtout de l'afrique noir la :-D
    dRex, 29 Avril 2007
  19. Offline
    electrik Touriste
    Ben justement leur situation s'améliore puisque le pays est en train de se redresser économiquement. Grace à une politique encourageant les investissement étrangers (peu de taxes), beaucoup de gens ont retrouvé du travail et qui dit passage du chomage au travail dit augmentation du pouvoir d'achat.
    C'est vraiment a croire qu'il y en a qui ne sont jamais content ...


    Le capitalisme familial c'est du capitalisme/libéralisme à petite échelle (dison une PME de maximum une centaine de personnes) où le patron et les dirigeant connaissent bien leurs employés/ouvriers. En gros c'est une entreprise familiale par opposition aux grosses multinationales. L'avantage de ces plus petites entreprises c'est l'attachement entre le patron et son personnel qui fait que celui-ci sera beaucoup moins tenté par les délocalisations massives. Comme l'entreprise se passe de générations en générations dans la famille et que les gens se connaissent bien, le personnel serait plus que de la vulgaire main d'oeuvre qu'on cherche a avoir au meilleur prix.

    Pour les pôles d'excellence cela s'adresse surtout à la nouvelle génération ...
    (au lieu de faire prof de gym ou psycho par exemple :p)
    Après c'est ma vision des choses et personnellement c'est le "plan de carriere" que j'ai choisi (meme si je suis encore aux etudes). Puis c'est un secteur qui m'intéresse donc ca tombe bien.

    Après c'est sur que pour les personnes de plus de 50 ans la tâche est beaucoup plus difficile et c'est la que peut intervenir l'état en proposant des formations et en favorisant la reinsertion par exemple.
    Après je l'avoue je ne suis pas très social dans l'âme, je pars du principe que les gens débrouillards peuvent pratiquement tous trouver du travail.
    Car oui en Belgique même sans diplôme on peut travailler. Il "suffit" (notez bien les guillemets) de connaitre le neerlandais et l'anglais et d'etre débrouillard.
    Et pour les plus courageux il y a aussi beacoup de métiers manuels qui cherchent preneurs.

    Mais bon je n'ai pas la prétention d'apporter une solution miracle et c'est d'ailleurs loin d'etre mon but. Si je soutiens Sarkozy c'est avant tout parce qu'il défend mes propres intérêts (ou plutôt les intérêts de ma famille dans un premier temps, mon pere étant indépendant). Et c'est ce que tout un chacun fera dans un premier temps, d'abord voter pour lui, ensuite éventuellement penser aux autres. Comportement certes égoiste mais tellement logique
    C'est sur que certaines personnes non aucun intérêt a voter Sarkozy, je le concède (et pour d'autre c'est le choix qui s'impose naturellement).
    C'est comme si vous essayiez de convaincre un patron de voter Royal ou un fonctionnaire de voter Sarkozy ... c'est une parfaite ineptie.
    electrik, 29 Avril 2007
  20. Offline
    dRex Xaxaxa
    Hum, en gros le capitalisme familial c'est ce qu'etait sensé etre le capitalisme :pfiou: Bizzarement ca n'a pas marché a cause des regroupement d'entreprise donnant lieu à des géants et faussant la concurrence. Donc j'ai assez de mal à voir comment cela peut se mettre en place de nos jours. Dès qu'une entreprise grossira au dela d'un certain point elle se faira manger par plus grosse. De plus, si les petit veulent survivre il se sront forcés de s'associer, et paf le retour des géants. En soit les géants ne sont pas un problème temps que l'état fixe des limites.

    Par rapport au a l'anglais et ca connaissance pour les gens de plus de 50 ans. Bah si le ga a fait l'enseignement technique c'est mort de chez mort. Alors oui il y a du boulot dans le technique tu vas me dire mais pas mal de post ne sont plus physiquement possible apres 50 ans, particulièrement dans le milieu du batiment (le fait d'avoir exercé le métier en étant souvent la cause). Et de se coté la, ca fait mal. Je n'ai pas de solution miracle mais il n'y a pas des places de prof/formateur pour tout ces gens la (il s'agit de la reconversion la plus souvent proposée).
    D'un point de vue plus général, il me semble que le nombre d'emplois vacants et inférieur au nombre de chomeur en Belgique, que qqn me reprenne si je me plante et donc a moins de vraiment améliorer la situation ta vision me semble mauvaise.

    De plus, pronner le plein emploi à 40h semaine alors que l'homme fait tout pour ne plus avoir à travailler (progret technique), il y a comme qqch de pas logique (ca ne s'adresse pas qu'a toi mais au capitalisme en général). Une fois qu'on n'aura plus d'endroit ou délocalisé, j'ai comme l'impression que le temps de travail va méchament devoir baisser si on veut employer tout le monde.
    dRex, 29 Avril 2007
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